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PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 30 MENAHEM AV 5786 - 13 Aout 2026

PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 30 MENAHEM AV 5786 - 13 Aout 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du jour. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous écouter. N'hésitez pas à le partager avec le plus grand nombre. Nous sommes aujourd'hui le Yom Khamishi jeudi de la parachat chauftam Lamed Menemave Rochelou 5786 Rumash Mos Rabenou explique au Israël ce qui est un vrai prophète un avis par opposition à un faux prophète un avis sh Mosché aborde également la question des villes de refuge à Remylat en rappelant qu'un tel sanctuaire ne protège point l'assassin prémédité Akadok nous interdit de sonder l'avenir en consultant des magiciens ou des adeptes de forces occultes. La tuma, les forces de l'impureté. En revanche, nous fournit les moyens de connaître le futur lorsqu'il le faut. Il va pour cela inspirer un avis, un prophète qui lui transmet ensuite son message au peuple. Un avis nous indique la volonté divine et nous avertit de faire tchva afin d'éviter les malheurs que Dieu nous en préserve. En revanche, si un individu se révèle être un faux prophète, un avis chcker, le beddin doit le châtier. Nous le reconnaissons à deux signes. S'il prédit un événement qui ne se réalise pas ou s'il nous enjoint de transgresser un commandement de la Torah. Mosché Rabé nous rappelle ensuite ce qui a déjà été enseigné au sujet des Harmiklats. En er Israël, nous devons instituer des villes de refuge. Ces villes-là qui sont des avres de paix pour les homicides involontaires. Le fuard, y trouve un asile, il échappe ainsi à la vengeance des proches de la victime, ce que nous appelons le goel Adam. Mais si l'auteur a commis son acte de manière préméditée, et bien l'asile d'une ville de refuge est sans effet. Il en est expulsé pour être jugé et châtié par le beddin. Dans le rouage d'aujourd'hui, nous avons également une très belle mitva qui ne trouvera son application qu'à l'aire de maschiar, c'est-à-dire bientôt maintenant. La Torah stipule que lorsqu'Akakad Bouu élargira les frontières des R Israël, et bien nous devrons adjoindre trois nouvelles villes de refuge aux neufs qui sont déjà existantes. Tim. Aujourd'hui, nous achevons l'intégralité du livre des Tim. Nous allons lire du Q 145 au 150, c'estàd du Kouf même auim Koufnoun, le dernier de ce magnifique livre qui nous a été transmis. Le premier chapitre du jour est tout à fait remarquable. Il s'ouvre par les mots Teila et David qui constituent le 3è verset de Hashré Yos Veit. Nous récitons Hashré trois fois par jour lors de la tila du matin deux fois et une fois à minha. Hashré suit l'ordre de l'alphabet hébraïque alf bit à raison d'un verset par lettre à l'exception de la lettre noun. Le verset correspond à la lettre zain zabiou. Il existe un long mamar du rabichonalman. de l'adi dans son sidour imdar c'est un sidour qui est enrichi de discours rassidique qui développe ce verset et le rabi évoque ce mahamar dans leomium d'aujourd'hui et bezratchem on pourra approfondir cette idée pensez à envoyer vos dédicaces par WhatsApp au + 336 21 37 24 52 merci et un grand rasa à tous ceux qui nous soutiennent et qui s'associent à nous financièrement que Dieu vous bénisse. Tania Igeta kodche siman tête le rabich alman nous enseigne aujourd'hui l'importance capitale de la tdaka pour notre génération et tout particulièrement à l'aube de la guoula. Dans le texte el de varim qui est récité au termes des bénédictions matinales, nous énumérons différentes mitotes ainsi que la rétribution qui y est attachée et l'une d'elle est milut rassadim. Adim englobe lazdaka et conclusion est que ve talmou toram et l'étude de la Torah l'emporte sur tous les autres c'est-à-dire en tant qu'équivalent de l'ensemble donc on en de dit que l'étude de la Torah a surpass laaka mais le rabichon de Liadi nous dit ici que la particularité qu'avait l'étude de la Torah était surtout d à l'époque du Talmud où l'on étudiait à cette époque-là de manière essentielle. Il y avait de grands desamim des tim des amoraim mais de nos jours notre but c'est de hâter l'avènement de masihiar et c'est laaka qui revit le caractère le plus décisif le rabid deav explique que l'énoncé de la tor valmor ketulam ne subit jamais que Dieu nous en préserve la moindre altération c'est le contexte et les besoins de l'époque qui évoluent de même que dans la alaha lorsqu'une mvava ne peut être accomplie par autrui on interrompre l'étude de la Torah pour s'y consacr de même le rabich alman ici enseigne qu'au vu de La conjoncture spirituelle et matérielle de l'époque précédant immédiatement Masar. La pratique de la tdaka devient la mitva par excellence. Ce chapitre que nous étudions aujourd'hui fait partie des misives que le Rabich alman confiait à ses schlouchim aux émissaires qui étaient chargés de collecter chaque année des fonds pour subvenir aux besoins du Israël en hérit Israël afin de les encourager à donner encore et toujours plus et à être généreux avec Israël. Ayom lamed av Nous commençons dès aujourd'hui à réciter le la David HM Ori au cours de la tila. Nous avons l'habitude de le lire juste avant qu'avmkelokeno. C'est également la coutume de l'orbim de s'exercer au son du chauffard en émettant qu'un seul son durant cette journée. Demain, nous allons entamer la sonnerie officielle du chauffard après la fila. Et nous avons vu précédemment que les mahamarim du rabichonal débutaient sous forme de court fragment avant de s'étauffer pour devenir de vastes et magnifique discours. Le Admurim Saï incarna la génération suivante de la Rassidout après son père le Rabichonalman et il a pu isser celle-ci à un degré supérieur encore. Son enseignement est qualifié de Rovot anar la largeur du fleuve. Ces mamarim reprenaient les notions fondamentales du Rabion Salman en les expliquant avec une prodigieuse clarté et de longues paraboles. Alors que le Rabion Zalman lui à travers ses écrits dans le Torah or ou le l'outé Torah ne couvre parfois que quelques pages. Les développements du hadi pouvaient s'étendre sur des dizaines de pages. Le rabi nous enseigne aujourd'hui que les marammarines du Admahim n'étaient pas non plus d'une telle ampleur à leur début. Tout vient à point nommé. Ces premiers discours étaient concis. par exemple, il a répété un mamar du Richzelman qui est imprimé dans le sidour imdar consacré au verset zer ravtufra mentionné hein dans les lim d'aujourd'hui. Il était alors structuré en six parties offrant quelques éclaircissements supplémentaires par rapport au textes du sido en consultant les recueils du Admoi. On observe dès sa première année de leadership un mamar intitulé Zerer Ravfra qui correspond vraisemblablement à celuiqué dans leum de ce jour et l'un des enseignements que nous nous tirons s'applique directement à notre service divin de trachm durant le mois des lou nous disposons d'un mois entier de préparation nul besoin de tout réussir instantanément cela demande du temps. Au commencement, notre chouva peut sembler timide. Puis elle va s'amplifier, puis elle va s'approfondir, elle va se consolider jusqu'à ce que nous ayons l'absolue certitude d'avoir réparé l'année écoulée et d'être prêt pour une chanava. Le rabi nous dit que cette progression s'illustre également par la coutume du chauffard. Nous ne sonnons pas à la perfection des demains. Le premier jour de Rocherèche sert d'exercice et dès le lendemain, nous maîtrisons pleinement l'art de la sonnerie du chauffard. Rambamotapara. Alors à moment d'aujourd'hui nous poursuivons l'étude que nous avons abordé hier qui sont ces individus qui bien que purifiés de leur impureté majeure doivent encore offrir un corban pour parachever leur pureté rituelle. Chapitre guimel. Dans ce chapitre, le Ram expose les conditions qui sont requises pour qu'un av accède à la pureté, notamment l'obligation d'observer une période d'attente d'une semaine après la cessation de ses écoulements. Dans le chapitre d'Alet, ici, le Ram détaille les cas du Msora, mais également il nous donne les corbanotes qu'il doit apporter pour parfaire sa purification. Et enfin dans le chapitre E, le Rambam ici nous donne des règles applicables en cas de non conformité dans l'apport des sacrifices du Bora, il y a des règles très strictes pour chaque corbane et il faut bien sûr les respecter. C'était le khitat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre afin qu'on ne soy encore et toujours plus. à étudier leat à recevoir les bénédictions du rabël qu' envoie la réfro tous les malades nous avons étudié lesmat abraham benana à très bientôt avec de bonnes nouvelles.