
PARACHAT VEZOT HABERAKHA (KIPPOUR) (54) - HITAT DU JOUR 09 TISHRI 5787 - 20 Septembre 2026
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Extrait du cours
Bonjour à tous les couam bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du rit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le tête neuf ticherie rève yom Kipo 5787 le Yom Richon de la parachade Vot Abraha. Nous entraînons à présent l'étude de la toute dernière parachat de la Torah. C'est le dernier jour de la vie de Moshi Rabenou le 7 adar.
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Bonjour à tous les couam bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du rit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le tête neuf ticherie rève yom Kipo 5787 le Yom Richon de la parachade Vot Abraha. Nous entraînons à présent l'étude de la toute dernière parachat de la Torah. C'est le dernier jour de la vie de Moshi Rabenou le 7 adar.
Bien que la parachat soit lue à Simrat Torah, ce passage résume cette journée mémorable. Ayant achevé de s'entretenir longuement avec les béné Israël sur la manière dont ils devront se comporter en héritet Israël, ils s'apprêtent à solliciter d'adbuh des bra des bénédictions pour chacune des tribus. Moi commence par rappeler combien le bénis Israël mérite d'être béni. Bien qu'achem est proposé la Torah à toutes les nations du monde.
Seuls les bénés Israël ont accepté. Àados, Bao leur a remis la Torah sur le harsinaï à la manière d'un mariage. Lors du don de la Torah, Kadjbau a élevé la montagne du Sinaï au-dessus des bénés Israël, tel une roua, un dénumcial. Tous se sont serrés sous la montagne, impatient de s'engager dans l'observance de la Toré des Mitidzot.
Le am Israël était prêt à suivre à Kadbau partout où il leur demanderait d'aller. Ils continueront également à pratiquer la Torah même lorsque les temps seront dur en galou en exil et qu'il semblera queou favorise les nations. Il proclamera alors Torah Moch. La Torah est un héritage éternel confié à la famille d'Israël et ne la garderont à jamais.
Il y a dans cette première partie de la parachat les brachotes qui concernent les chevatim et nous commençons par Rouven. Mos Rabenou suppliead de pardonner à Rouven son acte d'avoir déplacé la couche de Yaakov, qu'il ait accès auamaba au monde futur et que sa tribu demeure telle qu'elle a toujours été. Pour Yahuda, Moscher Abenou sollicite la même bénédiction. Yaouda s'était engagé auprès de Yakob à ramener Benyamin sain et sauf sous peine de perdre sa part dans le monde futur dans le Mababa.
Même s'il a effectivement tenu sa promesse en ramenant Benyamin, la parole d'un tsadic demeure sacrée. Et lorsque Yahouda eu le courage de dire la vérité au sujet de son erreur avec Tamar, il pousse à Rouven à prendre conscience qu'il lui fallait lui aussi faire Tchuva. Puisque Kad pardonne à Rouven, il devait assurément pardonner à Youda qui avait lui incité Rouven à cette tchua. Et à l'instant même où Mosé Rabenou prononça ses mots, l'accès au lamaba fut accordé à Youda.
Et enfin, Shimon. Shimon Mosché n'attribua pas de bénédiction spécifique à la tribu de Shimon car Zimri benou en était issu et de nombreux vén Israël avaient péri dans la ville de Shitim par la faute de cette tribu. Néanmoins, il une allusion voilée dans la bénédiction adressée à Youda en employant le mot Shema Shimon milon Shema qui raisonne comme Shimon. Il a de cette façonlà été accepté et béni lui aussi.
Tim yum tête aujourd'hui nous lisons le tim 112 113 et 114 cou f bê coup fud guimel coup fou d'allette pour les ténim que nous lisons jusqu'à kipour jusqu'à la fin de la journée de kipour il faut également lire lesim du jour et aujourd'hui nous lisons du même tête au noun d'alet du 49 au 54 à compter d'aujourd'hui et jusqu'au lendemain du 2e jour de Rochrejv nous omettons de dire les tahanonim conformé au décret à la takana du rabi les jours où on ne dit pasun
on récite d'abord le psaume 20 c'està-dire leim avant d'entamer la lecture desim quotidiens dans un amar dans un discours rassidique souvant sur les mots le rabich alman nous livre un enseignement précieux sur la tchuva la havoda le travail spirituel qui nous mobilise en séjour et bien sûr sur le psaumeimf d'ordinaire nous influons Laoucha dans le monde par l'étude de la Torah et l'accomplissement des mitzwot. Mais la vitalité divine, la rayou que nous attirons ici bas par la tchuva est infiniment plus élevé. C'est le degré d'okout
de divinité qui résidait dans le bêdache au sein même du kodesch à Kodashim du Saint-Sins. Cette dimension là de la divinité n'est pas voilée dans la nature comme elle est la majeure partie de la vitalité divine.
Comment la tchuva parvient-elle à attirer une telle intensité de divinité ? présence le rab nous en révèle la clé dans les derniers mots du nous répondre au jour où nous l'invoquons. Lorsqu'une personne nous interpelle et nous formule une requête nous lui répondons généralement sur le même temps. Si l'emploi une façon de parler et une formule assez banale et bien nous lui faisons écho avec légèreté.
Si elle soulève une question profonde, nous tâchons de lui offrir une réponse profonde. Demain, Makbu nous répond selon la modalité de notre appel. Lorsque nous nous tournons vers lui par le billet de la tchuva, cette démarche là qui jaillit des profondeurs de l'âme juive, et bien nous attirons en retour un niveau de rayout, de vitalité divine d'une profondeur inouie. Ce rayonnement sublime, propre au bait amig aujourd'hui en ce jour deève Kipour.
Tania et kodch simanf dans cette lettre le rabisman nous démontre combien le monde matériel ghie où nous vivons est habité par une force divine prodigieuse bien plus intense que celle qui anime le ganeden ou n'importe quel monde spirituel. Nous avons appris que la puissance du Enof de l'infini réside dans les paroles d'Akadashbau, ce que nous appelons les assara maamarot dont Hashem s'est servi pour créer le monde. Et c'est cette énergie qui le fait passer du néant à l'existence extil au yeshmerin à chaque fraction de seconde. C'est également ce qui confè toute leur singularité au mitvot que nous avons reçu.
Elles s'accomplissent toutes aux moyens d'objets matériels, lesquelles ont été forgées précisément grâce à cette énergie suprême du l'infini d'ashem. Et c'est pour cette raison que la kabala enseigne que laut, la vitalité divine investie dans les mitot surpasse tout le reste plus encore que l'étude de la Torah. La force divine qui insuffle la matière avec lesquelles nous accomplissons les mitvots porte en elle cette empreinte là réelle absolue def d'infini qui transcende toute autre réalité. Ayomum tête titriie.
Aujourd'hui nous allons voir des minagim ensemble. Lors des caparottes, on prononce le paragraphe Bladame à trois reprises en faisant tournoyer la volaille neuf fois autour de sa tête. Trois tours à chaque fois. Jusqu'à la fin du mois de ticherie, on ne dit pas Taran.
Et enfin, aujourd'hui, nous avons la coutume de pratiquer le malcoute, la veille de Yong Kipour, au cas où nous aurions eu besoin de le recevoir. Celui qui dispense les malcoutes ne frappe bien sûr pas avec rudesse. Il récite le versetourahumperavon de concert avec la personne qui les reçoit. En ce jour, des rêves qui pourent notre avoda, notre service divin consiste à ressentir un authentique remord pour nos manquements passés tandis que le jour de l'homme qui pour lui-même nous prendre la ferme résolution d'aller de l'avant et de nous améliorer.
Donc il faut profiter de chaque seconde que nous avons avant l'entrée de Yom Kipour pour ressentir véritablement ces remords là. Penser encore à faire et demain ce sera le moment de prendre les bonnes résolutions là. Les attributs de miséricorde se trouvent encore à côté de nous, près de nous à il se dévoile à nous. Nous avons juste à présenter devant Hemm récipient afin de recevoir toutes les brasotes bazatchem.
Et on termine avec notre rambam chapitre 3. Nous y apprenons le statut des ustensiles en bois tel qu'une armoire de grande taille qui est fixée. Ceux-ci ne sont pas susceptibles de contracter l'impureté. Dans le 4e chapitre, le rambam expose la larotte des ustensiles en bois qui ne font pas office de récipient ainsi que celles des objets qui sont constitué à la fois de bois et de métal.
Et on termine avec le chapitre 5. Ici, le ram explique à partir de quel moment un objet mérite le nom d'ensile et devient un réceptacle d'impureté. Il faut qu'il y ait atteint un stade de fabrication qui est suffisant pour être utilisable. Et ainsi, dès qu'un artisan achève le façonnage d'une coupe, même s'il n'a pas encore eu le temps de l'orner ou de la polir, celle-ci peut d'ors et déjà être rendue à pur.
C'était le rita du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Soyez bénis à l'infini pour un gatimova pour tout l'âme Israël avec la venue de mache que toutes vos prières soient exaucier inonde de brchot tous les réceptacles que nous allons lui présenter et lui proposerou nous donne la possibilité même de créer ses réceptacles si ce n'a pas été encore fait et bien sûr n'oubliez pas d'envoyer vos dédicaces par WhatsApp au+ 336 21 37 24 52.
Si vous n'avez pas fait les caparottes, vous pouvez le faire en nous envoyant un petit message à ce même numéro WhatsApp. On vous donnera le lien pour pouvoir faire les caparotes. C'est important pour chaque personne de la famille de vos proches. Et bien sûr, on demande à Kadou de nous envoyer ma cherche.
C'était le rita du jour et je vous dis à très très bientôt. M.



