
PARACHAT VEZOT HABERAKHA (SOUCCOT) (54) - HITAT DU JOUR 11 TISHRI 5787 - 22 Septembre 2026
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Extrait du cours
Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Schlichi mardi de la parachat Kitov. Nous sommes le Yudalf 11 Tie 5787. Pensez à nous envoyer votre dédicace par WhatsApp + 336 21 37 24 52. Il y a quelques années, le rabi de Safitrak se demandait quelle pouvait bien être la Harvarda, le travail spirituel propre à ses jours nouveaux au lendemain de Yom Kipour qui venait de s'acheter. Les prières puissantes étaient terminées. Akadu nous avait pardonné.
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Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Schlichi mardi de la parachat Kitov. Nous sommes le Yudalf 11 Tie 5787.
Pensez à nous envoyer votre dédicace par WhatsApp + 336 21 37 24 52. Il y a quelques années, le rabi de Safitrak se demandait quelle pouvait bien être la Harvarda, le travail spirituel propre à ses jours nouveaux au lendemain de Yom Kipour qui venait de s'acheter. Les prières puissantes étaient terminées. Akadu nous avait pardonné.
Il allait trouver son père le Rabi Rachab, le Rabi Shalom d'bert et l'interrogea. Le Rabi Rachab lui répondit : "C'est maintenant que nous devons commencer à faire Tchuva. Que voulait signifier le Rabi Rachab ? N'avions-nous pas précisément accompli la tchuva durant le mois de Hou pendant les asséimé tchuva pendant la journée de kipour qui venait de s'achever ?
Nous pouvons comprendre cela à la lumière de ce que le raban explique dans le tor à or concernant la raison pour laquelle nous récitons la braha l'an au sein même du chemona de la hamida. On peut s'interroger, pourquoi implorer le pardon d'Ashem à ce moment-là au cœur de notre tête à tête intime avec lui ? En réalité, toute la tila qui précède le chemin es est une préparation, une mise en condition de ce tête à tête. Et pendant toute la tula, petit à petit, niveau après niveau, nous prenons conscience de la réalité spirituelle de notre existence, de la nécessité de se rapprocher d'accord de Broix encore un petit peu plus.
Nous voulons nous élever, nous perfectionner et donc nous l'implorons à présent une fois que la prise de conscience a été faite. C'est précisément le message du Rabihat du Rab Shomber. Après tous nos efforts soutenus durant le mois d'ouetimchuv Yam Kipour, nous avons gagné en finesse en délicatesse spirituelle. Nous comprenons enfin de manière authentique ce qu'est un véritable juif.
sa mission ici-bas sur terre et c'est maintenant que nous devons entamer la tchuva pour nous comporter en conformité avec cet idéal réel. Alors aujourd'hui nous sommes kipour. Ce jour-là est désigné comme béchem Hashem le nom d'Hashem. Plusieurs raisons sont avancées pour l'expliquer et l'une d'elles transmises par le bal Chemtov est que durant les hasetimets chuva les 10 jours de pénitence nous prononcions amerados dans la mida.
Et à présent, nous allons revenir à à Kadosch. Nous parlons de Dieu pour ce qu'il est en son nom. Une autre explication est que les quatre jours séparant Yom Kipour et Soucot font écho aux quatre lettres du nom Dakadbau puisque nous sommes aujourd'hui au premier de ces jours qui correspondent à la lettre Yud y Kevke et bien nous l'appelons Bem hashem le nom Takado barou rum parachat abraha nous sommes dans le schlichi et aujourd'hui sollicite àou afin qu'il bénisse particulièrement toutes les tribus le jour même de sa disparition terrestre. Il s'adresse ici à la tribu de Joseph et il dédit pas moins de 10 bénédictions à la tribu de Yosphic.
Les huit premières concernent leur part qu'ils ont en Israël afin qu'elles produisent les meilleurs fruits. De fait, le territoire qui a été assigné à Yosfadik était le plus fertile de toute la terre sainte. Les deux dernières bénédictions s'adressent au grand sadikim issu de sa descendance. qui triompheront des habitants des richimes et conqueront le pays.
Ce qui s'accomplira en premier lieu grâce à Yoshua qui est un descendant d'Ephraï puis Guidon qui lui est descendant de Ménaché le deuxème fils de Yossefatzadik qui remporteront d'éclatants succès Natslaha dans tous les combats contre les ennemis d'Israël aux époques ultérieures jusqu'à la nôtre Bezatchem. Aujourd'hui, nous sommes le Yudalf et nous lisons du Tilim 60 au 65. Time sa mère auim sa mère est et dans le théère, le premier chapitre que nous lisons aujourd'hui figure le verset suivant. Les c'est un verset que nous prononçons également vers la fin du tous les jours.
Les versets qui précèd évoquent la manière dont soumet parfois l'homme à l'épreuve de la difficulté. Et ce verset nous en révèle la finalité, magnifique finalité. Akadu agit ainsi afin de pouvoir le sauver, lui porter secours de sa main droite et exaucer toutes ses prières. En réalité, le désir profond d'Akados Barou est de sauver l'homme de tout temps, mais il attend de lui qu'il manifeste d'abord son bitarron, sa confiance absolue en prouvant qu'il s'en remet à Kad Boou en toute circonstan.
À ce moment-là, l'homme se rend digne de recevoir les bras d'achem. Ainsi même lorsque l'existence se fait rude, c'est parce qu'ad aspire à nous rendre apte à recevoir un surcroix de bienfaitem pour tout le clan d'Israël. Tania et Greta Kodeschf. Nous étudions ici laut, l'énergie divine si particulière qui réside au sein même de la matière de la gage miote.
Aujourd'hui, nous allons parler de la puissance si singulière qui est investie dans un élément matériel précis. Prenons par exemple la terre, le aphar qui lui possède une force prodigieuse. Si l'on enfuit une graine sous terre, elle donne naissance à une splendide plante ou à un arbre robuste. C'est presque un miracle de la création.
Exnielo yeshme, c'est la beauté de la création, ma chm et le processus est extraordinairement beau. La puissance qui opère ce prodige réside en permanence dans la terre d'autant que la graine doit d'abord pourrir entièrement, quasiment ne plus exister avant de renaître avant que la moindre verdure ne germe. Parfois, elle fait même croître des végétaux sans semence préalable à l'instard de certaines variétés de champignons. La Terre représente le degré le plus bas de la matérialité de la ghia.
Et pourquoi est-ce précisément là que réside la plus grande force d'Akadoru ? Nous l'avons expliqué précédemment. Akadwau a déposé sa rayout, la plus élevée dans la matière précisément parce qu'elle constitué le niveau le plus bas. De même, lorsquakadjub a façonné la diversité des réalités matérielles, il a dû d'abord insuffler saou, sa vitalité la plus intense dans l'espace, la plus inférieure de la matière qui est la terre.
C'est l'élément le plus bas. C'elle qui détient le pouvoir également de susciter la vie, pour ainsi dire, à partir du nion. C'est un miracle. Un jour, un groupe d'étudiants est allé à la rencontre du Rabi de Lubavic et a demandé au Rabbi, "Faites-nous un miracle.
Vous êtes un grand maître, un grand sadic. Faites un miracle. Le rabi de Lobavich les a regardé en souriant et leur a dit il n'y a pas de problème. Je vais vous dire ce qui est un miracle et vous montrer que vous aussi vous êtes capable de produire un miracle là maintenant tout de suite et de leur expliquer.
Le miracle, c'est d'être capable de changer notre vie. C'est-à-dire que lorsqu'on est capable de prendre la décision, la bonne résolution de faire quelque chose que nous ne faisions pas avant, ça nous paraît infranchissable. Et si on nous demande est-ce qu'on est capable de le faire, on dira "Et bien si je suis capable de le faire, ce sera un miracle." Pourtant on a cette force en nous d'agir, de faire ce qui nous paraît être infaisable. Cela veut bien dire que si nous le faisons, c'est un miracle.
Il aurait de leur dire si vous vous faites un miracle de votre vie, vous enverra des miracles. Il suffit juste d'y croire. Le miracle est là quand on le construit soi-même. Alors qu'hem apporte le miracle à chacun et chacune d'entre nous que nous puissions créer ce miracle dans notre existence, c'est-à-dire franchir ce mur là qui nous paraît totalement infranchissable en le créant ce miracle.
Bou nous en en verrachem très bientôt avec on l'espère Bearov Bach la venue de ma chère Keno à Yom yomerie nous avons connu aomip le plus haut sommet de la fila de toute l'année aujourd'hui on va découvrir un enseignement du rabichnousalemman qui porte sur l'essence même de la tila au lendemain de kipour en l'année tav kouf nun vav le rabichonalman prononça un bref mar disco rassidique Donc voici la teneur. Bien que la kabala rassidou explicite de multiples intentions, c'est-à-dire des cavanotes ésotériques que l'on peut associer
à lafila, la cavana la plus fondamentale demeure la simple. La foi qu'un juif nourrit enversem, elle consiste à savoir avec certitude lorsque nous faisons la tila que nous nous tenons en présence de Dieu, qu'il écoute nos requêtes et qu'il nous accordera ce dont nous avons besoin. Cela a l'air tellement simple.
Oui, avoir de la foi. La foi sans questionnement, sans remise en question. Y croire parce qu'on y croit. Dieu est près de nous.
Mais ramot kelim. Dans le ram d'aujourd'hui, nous approfondissons la définition même à l'arrique d'un ustensile afin de déterminer s'il est susceptible de contracter l'impureté. Perctèet. Ici, le Ramben enseigne qu'un objet qui est dépourvu de nom propre n'est pas considéré en soi-même comme un ustensile car il est ce qu'on appelle battel.
Il est subordonné ou bien absorbé au sein même d'une structure qui est beaucoup plus vaste. Dans le chapitre 10 ici, le Rambam traite du statut des parties détachées d'ensile et précise dans quelles conditions elles peuvent être rendues impures. Et enfin, dans le chapitre Yudalef 11, ici sont exposées les règles qui régissent un ustensil brisé qui conserve néanmoins une utilité. Bien qu'endommagé, il demeure donc un ustensile peut donc contracter l'impureté contrairement à un objet brisé de façon irrémédiable qui lui perd toute susceptibilité d'impureté.
Et voilà, c'était le hitat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Envoyez-le à vos proches, c'est important. Abonnez d'autres personnes auitat afin que nous soyons en cette année 5787 nombreux à étudier leat tous les jours et recevoir les bénédictions qu'Akour envoie à tout le hâ Israël.
À très bientôt. Soyez bénis dans tous les domaines. là



