
PARACHAT VEZOT HABERAKHA (SOUCCOT) (54) - HITAT DU JOUR 14 TISHRI 5787 - 25 Septembre 2026
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Extrait du cours
Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du rit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le 14 y dalet ticherie 5787 RF souscotte RF shabbat codèche parachat vot abraha. Nous sommes le yom Chichi. On se prépare à la fête. La suka est prête. Nous avons tous un Loulaave, un étrog. Et autrefois dans la ville de Rostov, il était extrêmement difficile de se procurer des étroguimes pour la fête.
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Bon des couam. Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du rit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le 14 y dalet ticherie 5787 RF souscotte RF shabbat codèche parachat vot abraha.
Nous sommes le yom Chichi. On se prépare à la fête. La suka est prête. Nous avons tous un Loulaave, un étrog.
Et autrefois dans la ville de Rostov, il était extrêmement difficile de se procurer des étroguimes pour la fête. La ville entière ne disposait que d'un ou deux étrogim pour tous ses habitants. Un homme qui avait eu la chance d'en acquérir un le mit généreusement à la disposition de chacun pour permettre à tout le monde d'accomplir la mitva. Évidemment, lorsqu'un étrogue passe de main en main, surtout avec des mains humides, par exemple, après avoir été au MIGV, il finit par brûir.
Quelqu'un vint trouver ce juif et lui demanda pourquoi il permettait à tout un chacun d'utiliser son étrogue. Ne sais-tu pas que la mitzva exige qu'un étrogue soit d'une beauté parfaite ? Pourquoi laisses-tu tout le monde l'abîmer ? Juif répondit : "Le plus beau desroggyim est celui qui a servi à tant et tant de juifs.
Nombreux sont ceux qui dépensent des fortune pour s'offrir un hrog somptueux. C'est une démarche qui est fort louable et qui constitue un hidour mitva, l'embellissement de la mitva. Mais la véritable splendeur d'rog éclate lorsque nous l'emportons au miim pour aider tant de juifs qui eux ignorent parfois l'existence du loulaave et du étrogue. Et puis il y a ceux qui ont le loulaave, qui ont le qui ont même la suka à la maison mais qui n'ont pas la simra, qui n'ont pas la joie, qui ne savent pas faire la misva.
Lorsque l'on va vers ces personnes-là avec un sourire qu'on leur propose de faire la mitva, à ce moment-là, le prend toute sa splendeur. Il devient d'une beauté éclatante. Alors, à quelques heures de la fête de souscotte, on doit s'organiser, prévoir où est-ce que nous allons aller faireim, comment est-ce que nous allons taper aux portes pour proposer aux gens de faire la mitva du loulaave ou de faire une bras ou la suka. Cette veille de souscotte, c'est une veille de fête extraordinaire puisque nous rentrons dans Chabbat avec un aperçu du monde futur avec la fête de Soucotte.
C'est la guoula, la délivrance totale qui se rapproche de chacun d'entre nous. Il y a également une coutume à la veille de Souot, c'est de donner beaucoup de ddaka. Le écrit dans un il faut dispenser généreusement de l'argent au pauvres la veille de Sot. Le rabit de Lubavic nous a encouragé à main de reprise à perpétuer cette magnifique tradition qui consiste à accroître les dons de Tsedaka tant le jour des rêves souscotes que durant.
Ramè souscotte rouach. Aujourd'hui, on retrouve Mosché Rabenou. Moché Rabenou qui s'adresse au Béis Israël et qui achève de dispenser les braes qu'il leur donne avant de quitter ce monde et leur adresse des paroles d'une beauté inoublie parmi lesquelles puis qu'ashem veille sur le béné Israël chacun se sentira en totale sécurité pour s'établir en sa part de territoire en er Israël nul n'aura besoin par peur des nations qui sont autour dans l'avoir peur Mosché n'eut pas besoin d'énumérer davantage de détails car toutes les braes étaient d'ors et déjà acquises au béné Israël Il suffisait d'ouvrir les yeux pour le voir. Il termina ensuite la rédaction des sifr s'apprêt de cette façonlà à gravir le monnevau pour y rendre son âme au créateur.
Teilim yom dalet. Aujourd'hui, nous lisons du thim 72 auim 76 ain jusqu'au ain et dans leim à guimel David s'exclame imar j'ai été comme une bête devant toi dans le verset suivant il dit va tamimar mais je suis continuellement avec toi de quoi parle-t-il pourquoi est-ce que David amer serait comme un animal pour Hashemalman explique dans le chapitre 46 du que David prononcé ses mots par le biais du roi Hakodesch par cet esprit saint dont sont dotés les sadikim au moment qu'Akakad Bou décide de leur
donner au nom de tous les juifs en exil les Tadekim perçoivent et savourent la spiritualité qui se dégage de l'accomplissement du mitva en comparaison nous sommes semblables à des animaux incapables de saisir ce qui se joue réellement pourtant notre manque de sensibilité n'efface en rien la réalité de la sainteté HM est véritablement présent lorsque nous accomplissons une mitzva même Si nous avons du mal à comprendre les dimensions spirituelles qui sont à l'œuvre, elles n'en sont pas moins bien réelles. C'est particulièrement vrai à l'op de la
fête de souscotte que nous vivons. Il nous est enseigné que chaque jour de souscôte, nous recevons des autres d'exception, les houchespisines traditionnelles ainsi que les houches pisines rassidiques.
Même si notre perception ne décède pas leur présence, cela ne change rien au fait que ces sadimes sont bel et bien là et qu'ils célèbrent la fête de souscotte. à nos côtés. Nous passons tout de suite au Tania Greta Kodes. Nous sommes dans le Siman Rafalef.
Rabichzalman adresse cette lettre Rassidim qui contribuait régulièrement à la collecte de Tsedaka destinée au tsadikim et aux membres de la communauté vivant en Israël. Chaque localité disposait d'un gabaï, un collecteur qui était chargé de rassembler les dons. Une fois par an, un envoyé spécial venait récupérer ses fonds pour les acheminer en personne en terreinte. Beaucoup de rassidimes avaient pour habitude de ne verser l'intégralité de leur contribution qu'au terme de l'année lors du passage de l'émissaire.
Rabichnman leur démontre le bien fondé d'une autre méthode. Il est préférable de donner de petites sommes de manière échelonnée chaque semaine ou au moins chaque mois. Et le tanier ici fonde cette argumentation sur deux principes. En premier lieu, comme nous l'avons vu hier, il est primordial de faire preuve de zout d'empressement dans l'accomplissement de toute mzva.
Nous ne devons jamais reporter une bonne action, même si nous sommes persuadés de pouvoir l'accomplir après. Nous devons saisir le moment et accomplir sans délai. L'exemple d'Avraham Avinou lors de la Hakedat Isitrak illustre à quel point la récompense majeure découle de cette zrizoute, de cet empressement. C'est un témoignage d'un enthousiasme, d'une simra de joie véritable que nous avons d'accomplir la chose que nous devons faire.
Cela s'applique autant euh aux autres mitzvotes qu'à lazaka mais en particulierzaka qui elle constitue un bouclier protecteur contre toute adversité. En second lieu, accomplir une mitva de manière répétée a un impact infiniment plus puissant que de le réaliser une seule fois. Rambaam enseigne sur la base de la michna qu'une personne qui donne de l'aka de façon fréquente change ses midotes. Il devient une personne plus raffinée.
Donner 300 ou 400 € en une seule fois représentent certains dons considérables. Mais donner chaque jour 1 € un suffle une habitude vertueuse à notre personnalité. On habitue notre corps à faire ce geste celui de donner. Elle façonne un être plus délicat et donc un meilleur juif.
D'un point de vue rassidique, la fréquence des dons hâte la délivrance de la shrina hors de cet exil là. Chaque geste de Tsedaka arrache un petit peu plus la shrina aux ténèbres de la galotte. Et c'est ainsi que pour parfaire notre propre raffinement spirituel, hâter la rédemption de la shrina, faire venir machiar, nous devons multiplier les dons fréquents, même si les sommes sont moins importantes. Iom 14 ticherie.
Dans leom d'aujourd'hui, nous découvrons quelques-unes des coutumes rabad concernant la préparation du louave et du étrog. Nous avons l'usage de n'utiliser que deux aravotes mais d'utiliser de nombreuses adassimes supplémentaires. Le rabit en utilisé 36 certaines années. Voici comment lier le loulave.
On emploie cinq anneaux deux disposés exclusivement sur le loulaave en partie dissimulé par les assimilé à Ravot vers le haut du Loulave et trois serrés les unes contre les sur une longueur inférieure à un téfar, c'est-à-dire moins d'un d'environ 8 cm. Et le but de ces bagues là, c'est de serrer les trois espèces en même temps. C'est un idour mitzva d'assembler le loulaave, la veille de la fête de Soucot et Reviumtov directement à l'intérieur de la suka. Rambam il kelim.
Dans le ram d'aujourd'hui, nous explorons les ustensiles en argile et les conditions de leur contamination au sujet de l'impureté. Chapitreet. Leam enseigne qu'un ustensilien en argile ne peut devenir impur que s'il s'agit d'un kell kibou, c'est-à-dire un récipient qui soit doté d'une cavité capable de contenir des objets. Dans le chapitre 19, ici, on traite des fragments d'un ustensile en argile brisé.
À partir de quelle taille ces morceaux sont-ils considérés comme des ustensiles à part entière ? Qu'il soient susceptible à leur tour d'être rendu impuant. Et enfin, dans le 20e chapitre, ici, on aborde les accessoires ou les éléments qui sont solidaires d'un ustensile en argile afin de déterminer s'il possède un statut d'indépendance à l'Achrique. Au sujet de l'impureté, c'était le khitat du jour et les jours qui précèdent Shabbat constituent une préparation à ce jour-ci.
Le zoar enseigne que Shabbat insuffle sa braha sur l'ensemble de la semaine à venir. Lorsque nous nous préparons à célébrer Shabbat avec la dignité qui est requise, la gdoucha de ce jour nous soutient dans notre Avod tout au long de la semaine. Nous nous remémorons alors la véritable vocation de la matière nous aider à accomplir la volonté de Dieu. Nous parvenons de cette façon à déceler la présence divine au cœur même de la réalité matérielle.
La galoute s'apparente au jour de la semaine tandis que la guoua la délivrance elle préfigure le shabbat. Cette terre messianique sera semblable un shabbat perpétuel et chaque shabbat constitue d'ors et déjà un avant-goût de la guéa. En célébrant le shabbat comme il se doit avec une simra décuplée cette année puisque nous allons vivre le premier jour de shabbat avec la fête de souscotte. Nous captons cette vitalité de la guoula pour l'insuffler dans notre quotidien dans chaque seconde de notre existence.
Que tout l' Israël puisse vivre une fête de Simra qu'on puisse se voir tous ensemble avec la venue de maenu et que cela puisse se faire dans la sérénité, la tranquillité. Nous avons étudié aujourd'hui pour la réflé du kyal qui a été blessé ces derniers jours. Neria dove Ben Khana envoie une réflé. N'hésitez pas à lire unim pour son mérite on se dit à très bientôt.
Shalom cit le du jour. Oui.



