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PARACHAT KI TETSE (49) - HITAT DU JOUR 03 ELOUL 5786 - 16 Aout 2026

PARACHAT KI TETSE (49) - HITAT DU JOUR 03 ELOUL 5786 - 16 Aout 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Extrait du cours

Bonjour à toutes et à tous, infiniment heureux de vous retrouver aujourd'hui pour partager le du jour et nous sommes aujourd'hui le yom Richon premier jour de la semaine de le parachat qui guimel 3 etou 5786 et pensez à partager le rit avec vos proches afin que nous soyez encore et toujours plus et me dit-on de plus en plus nombreux dans la parachat de cette semaine, nous étudions les mitvotes qui s'appliquent lorsque le âme Israël s'engage au combat. Le verset s'ouvre sur les motama alovera lorsque tu iras à la guerre contre ton ennemi. Il n'est pas écrit de combattre avec l'ennemi, mais de marcher sur l'ennemi, c'est-à-dire de le dominer. Lorsqu'un juif part en guerre selon la volonté d'Hachem, il se trouve d'emblé dans une position de suprématie.

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Chavo les couames. Bonjour à toutes et à tous, infiniment heureux de vous retrouver aujourd'hui pour partager le du jour et nous sommes aujourd'hui le yom Richon premier jour de la semaine de le parachat qui guimel 3 etou 5786 et pensez à partager le rit avec vos proches afin que nous soyez encore et toujours plus et me dit-on de plus en plus nombreux dans la parachat de cette semaine, nous étudions les mitvotes qui s'appliquent lorsque le âme Israël s'engage au combat. Le verset s'ouvre sur les motama alovera lorsque tu iras à la guerre contre ton ennemi. Il n'est pas écrit de combattre avec l'ennemi, mais de marcher sur l'ennemi, c'est-à-dire de le dominer.

Lorsqu'un juif part en guerre selon la volonté d'Hachem, il se trouve d'emblé dans une position de suprématie. Il est assuré de remporter la victoire. Et comment en être si certain ? Et bien le rabichn de liyadi nous en livre la clé en expliquant un passage de la megila.

On reprend l'histoire Veroch Amanaracha Estheralka Mordéchai et à un moment Esther Malka confia à Mordéchai qu'il était extrêmement périlleux pour elle de pénétrer dans l'appartement intérieur du roi. Ce dernier ne l'ayant pas convoqué depuis 30 jours. Elle demanda à Mordéchaï que tout le peuple jeûne et pris affirmant qu'elle irait intercéder auprès du roi pour sauver le Israël. Et tout ceci au péril de sa vie.

Elle va faire mais sirut fêche. Mais pourquoi n'a-t-elle pas agi à la manière d'Aman lorsque Aman lui-même a fait ce décret ? On le sait, celui-ci s'était rendu dans l'antichambre pour demander au serviteurs d'annoncer sa présence à Rajveroch et clar aurait pu faire la même chose. Mais elle savait elle savait qu'il y avait un enjeu spirituel fondamental dans cette histoire.

Le palais royal symbolise l'espace où Akados Bauru le roi de l'univers se voile. L'antichambre correspond à la kyout à la vitalité qu'akadjou suffle à l'univers entier tant aux nations du monde qu'am Israël. C'est précisément pour cette raison qu'un rachat a pu faumenter un décret contre l'homme Israël. En revanche, la pièce intérieure, la pné miut représente le flux de kyout de vitalité d'Akadoshu qui est intimement lié à la Torah et au mitvot.

Alors à ce moment-là, nul force extérieure ne peut porter atteinte à un juif. Esther, elle savait que pour annuler le décret, il fallait accéder à ce niveau-là du tel il risquait sa vie en faisant messirout nefèche. Il en va de même le rabichman nous explique lorsque le Israël part au combat, le peuple juif doit se porter au-dessus de l'ennemi. Nous devons nous contenter de cette pièce intérieure d'Akadjwau, cette rayoute, cette vitalité qu'il dispense à travers la T mitvot.

Alors lorsque nous nous engageons avec ce combat avec Mir nefèche pour accomplir la volonté de Dieu pour terrasser notre Yserara notre mauvais penchant et toute cette mentalité extérieure et profane qui s'imissent dans notre existence et bien nous pourrons gagner ce combat et nous devons le faire en étant au-dessus de la matérialité en la dominant réellement pour hâter l'avènement immédiat de Maon. Oui, la victoire est là près de nous. Rouach lorsque l'âme Israël s'engage dans des guerres contre les nations, celleschit parfois à les détourner du combat en éveillant en eux le désir du sererara et plutôt qu'en accomplissant leur mission, il pouvait se laisser avoir. L'une de ces stratagènes consistait à exposer des femmes d'une grande beauté afin que les soldats songent au mariage au lieu d'aller faire la guerre.

Mcher Benou va donc indiquer au Israël la conduite à tenir. Une astuce qui s'avère également précieuse face aux ruses de notre propreara. Plutôt que d'agir dans l'impulsion du moment, le soldat ramène la femme chez lui, mais il doit s'abstenir de l'embéir. Au contraire, il va prendre des mesures pour atténuer son attrait physique.

Si au terme d'un mois, son désir persiste, il est autorisé à l'épouser. S'il change d'avis ultérieurement, il lui est interdit de la réduire à l'esclavage. Il doit laisser libre de s'en aller où bon lui semble. Cela une excellente méthode pour nous aussi.

Il faut parfois ordonner au Yserara de patienter un instant. Lorsque la tentation arrive, ne pas lui dire de partir directement, mais de créer comme une interruption. Parfois, ce simple répi suffit pour réaliser que nous ne tenons pas tant que cela à cet objet de convoitise. Nous pouvons également nous rappeler que les séductions duara n'ont rien d'extraordinaire ni de véritablement beau sur le long terme.

Deuxème sujet qui est abordé dans le c'est le berhor ben asnois. En cas de décès, la loi dispose que le fils aîné, le berhor, reçoit une double part de l'héritage paternel. Si un homme a épousé deux femmes, il ne lui est pas permis de désigner par préférence le fils de son épouse chéri comme premier né au détriment du véritable aîné. Rashi précise qu'il s'agit là d'un avertissement adressé aux soldats.

S'il épouse une captiv, une yfat toir, il finira par la détester. Et son premier né, quand bien même il se réfit de cette captive là, demeurera aux yeux de la Torah son véritable Bor et il sera tenu de lui attribuer la double part d'héritage en dépit même de ses préférences. Enfin, nous parlons également du sujet de Ben Soré dans notre parachat. C'est injonction qui est relative à l'adolescent qui se rebelle.

qui adopte la conduite d'un rachat que Dieu nous en préserve. Il dérobe l'argent de ses parents. Il s'adonne à la gloutonnerie avec grossièreté. Ses parents doivent l'emmener devant le Betdin, le tribunal qui lui va le condamner.

Car un tel comportement préfigure l'accomplissement de fautes majeures lorsqu'il grandira. Il est fort probable qu'un tel cas de Ben Soré ne se soit jamais produit dans toute l'histoire. tant les conditions requises pour le qualifier ainsi sont restrictives. On le voit par contre que cet enseignement figure dans la Torah.

D'une part pour nous mettre en garde et en particulier le soldat contre les risques qui l'engendre lorsqu'il va choisir une femme juste parce que c'est une fatto juste parce qu'elle est belle et donc il l'épouse pour des mauvaises raisons. Et d'autre part la Torah ici recèle de lois magnifiques, sublimes que l'on étudie non seulement pour leur application pratique mais simplement parce qu'elle constitue la Torah agdha, une Torah sainte. La Torah d'akadu teim. Aujourd'hui, nous sommes le Yum Gimol et nous disons duimbet du 18 au 22.

Nous ajoutons également les chapitres du mois deunou à savoir trois chapitres aujourd'hui c'est le zain le et le tê. L'un des versets d'aujourd'hui dans le chapitre 19 énonceimotel. Les cieux racontent la gloire de Dieu. David Ameller nous enseigne qu'en contemplant les merveilles de la création, Mahasé Hashem, notre cœur s'épend d'une louange spontanée envers Hashem.

En effet, on était émerveillé et donc nous bénissions et nous glorifions à dejou. C'est précisément l'une des notions abordées dans le Tania. L'observation de l'univers qui nous entoure éveille en nous la crainte pour Akadus que nous apprends la chamaim. Et dès lors que nous prenons conscience qu'il en est le souffle même de toute cette création.

Ce souffle créateur permanent et constant. On peut comprendre comment le cielim mais sa prime que votre ils sont à travers ce qu'ils sont le récit de son honneur un honneur éternel. Tania Igette Akodèche Simudou insuffle la force vitale à l'univers entier par le canal des mitvot accompli par le h Israël les mitvotes relèvent de la matérialité de la galmiot puisqu'elle nécessite le fait d'être au contact de la gchmot pour être accomplie. Elles obéissent à des mesures, à des limites, à des quantités, à des temporalités précises.

Sans quoi elle ne pourrait véhiculer cette raout, cette vitalité. La taka possède elle aussi une proportion définie. Par exemple, la gmara nous enseigne que même dans sa plus grande largesse, on ne doit pas distribuer plus d'un cinquè de ses avoirs. L'accomplissement rigoureux de ces mitvot là attire la vitalité divine sur le monde entier.

Si on manque l'occasion d'accomplir une mitva ou que Dieu nous en préserve, commettre une transgression, une avaent raté l'opportunité de faire descendre ce flux de ra de vitalité pour soi-même et pour le monde entier. Ce qui retde la venue de Masar. Alors Akadoru nous octroit la force de la tchuva. La tchuva nous relie à une dimension de notre néchama qui échappe à toute mesure.

On est dans l'infini. Cette parcelle divine qui est en nous, cette cet infini qui est en nous attire également une vitalité d'adchbou qui est la franchie de toute limite et donc elle parvient à réparer laoud qui faisait défaut en amont parce qu'elle est dotée de cet infini en elle. Mieux encore. La vitalité qui est générée par la tchuva dépasser même celle qui est apportée par le tsadik.

Cet homme intègre qui a mis à profit chaque instant de son existence pour canaliser la lumière de Dieu dans le monde. On voit que la tchuva, on voit que la tdaka, elle elle a cette capacité même lorsque l'on dépasse nos limites, dépasse réellement le champ de nos possibles. Alors également à travers la tchuva nous libérer et nous donner bien au-dessus de toutes les limites. Yumel yomyum d'aujourd'hui traite de la providence divine la hashgar pratite.

Nous croyons tous en la hagar pratique sa tout et c'est lui qui orchestre chaque événement ce bas monde avec une précision absolue. Et on va de même pour la schifout la mission qui est assignée à notre néchama chacune et chacun d'entre nous comme le ravi explique dans un de ces maamarim en tafsinudzain et il le dit le rappelle chaque juif ici bas sur terre a une mission. Nous sommes tous les schlorim d'Akados Baou. Nous avons une mission précise dans un lieu précis au moment voulu.

L'endroit où nous accomplissons notre mission attendait notre venue depuis la création du monde et notre néchama depuis l'instant de sa conception par Hashem. Elle aspiré au moment où elle pourrait s'implanter en ce lieu précis pour y accomplir la mission unique cachée Matandelle ici et maintenant. Rambam ilatm dans le rambam d'aujourd'hui nous allions étudier le chapitre 3 4 et 5 et cela parle de l'impureté du à un mort ilamet et nous étudions de nombreuses lois qui sont relatives à cette forme d'impureté ainsi que les règles fondamentales

qui régissent la transmission de l'impureté de la tuma par exemple certaines contaminations exigent le contact direct ou le port de l'objet tandis que d'autres se propagent du simple fait de se trouver sous le même toit L'impureté qui est contractée au contact d'un mort persiste 7 jours durant et l'accès à la tar à la pureté ne va intervenir qu'au terme de ce délai. Cachem fasque baisatem on ne connaisse que de la goucha avec la venue de Masia.

C'était le khit du jour. Envoyez-nous vos dédicace plus 336 217 24 52. Soyez bénis à l'infini. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde.

Est là pendant le mois des lou et donc ses bras sont ouverts. Nous pouvons lui demander, nous pouvons exiger, nous pouvons nous rapprocher, nous attacher à lui. Il faut profiter de chaque seconde et tout ceci dans la joie véritable. À bientôt.