
HISTOIRE DU RAV SITRUK 16 : Donner une image forte de soi à ses enfants - Rav Yaakov Sitruk
Moussar
Rav Yaakov Sitruk Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com et pour le direct live sur www.israeltorah.tv Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] oh et bonjour je voudrais aujourd'hui revenir sur une anecdote qui s'est déroulé pendant la maladie de notre père 1 comme beaucoup le savent il a été frappé d'un avis si le 5 décembre 2001 il a ensuite passé plusieurs semaines à l'hôpital de la pitié salpêtrière d'abord dans le coma puis après en réanimation il d'ailleurs restés dans le même service tout au long de ces semaines et puis après il a été décidé de poursuivre son traitement dans un hôpital ou bénéficier bénéficierez de francs adapté pour sa rééducation on nous a conseillé à l'époque de le mettre à l'hôpital des invalides et je tiens à remercier d'ailleurs monsieur chirac le président de la république à l'époque qui avait aidé pour que justement il faut admis dans ce centre dont on dit que j'étais le meilleur pour ce que pour qu'il nous fallait oomu de au fur et à mesure des chemins mènent à la pitié salpêtrière beaucoup de juifs parisiens s'en souviennent on avait un peu nos habitudes par exemple on avait une salle de prière juste à côté pas loin de sa chambre on pouvait rentrer et sortir alors que j'étais dans un service où les vides étaient extrêmement réglementé vraiment et nous décès allait venir à notre guise on est d'ailleurs tout le temps très de lui le personnel nous avait pris en sympathie il avait beaucoup de respect pour notre père et franchement ça se passait dans des conditions qui sont qui était assez exceptionnel au terme de chez de ceux de ce dossier plusieurs semaines on va donc aux invalides et là on arrive dans un hôpital où ils nous connaissent pas et on repart à zéro donc au début une refuse la salle de prière ils ont refusé visite sauf à des heures pas des joueurs bien précis mme et cetera et cetera savons qu'ils étaient assez difficiles et on se rappelle tous dans la famille de notre arrivé aux invalides on a été accueillis on va dire un peu froidement maintenant c'est vrai qu'on était habitué peut-être un peu trop gâtés mais en tout cas ça a été un choc quelqu'un quelques heures après son admission on nous a demandé à tous de sortir de sa chambre et une équipe de médecins est venu le voir pour faire un bilan complet donc si vous voulez comme si reprenez tout à zéro pour se faire leur propre avis mme faire un état d'un état générale pour décider d'un traitement ça a duré longtemps peut-être deux heures pendant lesquelles on attendait en dehors de la chambre et voilà qu'au bout de deux heures les médecins sortent de la chambre et un docteur qui s'appelait docteur petit une dame vient nous voir et elle dit voilà je voudrais parler aux enfants dont vous serez ni les enfants autour d'elle et elle nous dit voilà on vous savez on va faire notre maximum mais il est important pour nous que vous sachiez que vous avez beaucoup de chance que votre père soit vivant vous devez accepter que jusqu'à aujourd'hui vous aviez un père qui parle qui marche qu'ils sachent moi qui fais toutes sortes de choses aujourd'hui la situation a changé dorénavant vous aurez un père qui va rester allongée mais il sera vivant et il sera avec vous le maximum de temps et on fera tout ce qu'on peut pour maintenir cet état vous imaginez que pour nous c'était la foudre qui nous tombe dessus on avait peut-être pas encore pris le temps de se projeter dans un avenir lointain on espère évidemment que notre père guérisse complètement mais c'était la première fois qu'on nous donner un pronostic qu'il était aussi pessimistes et de façon aussi violente je paie demi-mot même s'ils sont un peu extrême donc ça a été un choc au terme de cette discussion on l'avait autorisé à retourner dans la chambre de notre père on rentre on était donc pratiquement je crois peut-être tous les frères et soeurs je ne sais plus on rentre dans la chambre et là mon père y perçoit tout de suite quelque chose qui va pas et il ne dit ici mosson gravé dans mon esprit il nous dit mme elle vous a parlé on lui dit oui il nous dit mme n'obtenez rien de ce qu'elle vous ai dit elle c'est normal qu'elle pense qu'elle vous ai dit mais moi je peux vous promettre que ce sera pas comme ça je vais me lever je vais marcher et tout reprendra comme avant alors pourquoi si le semo sont restées gravées dans notre mémoire pour un certain nombre de raisons la première c'est que c'est tout ce qu'on avait envie d'entendre à ce moment là la deuxième c'est que notre père avait une volonté de toujours donner une image forte de lui-même à ses enfants et on ne l'a quasiment jamais vu en état de faiblesse je voudrais consolider cette histoire avec une deuxième anecdote toujours en cette période après son réveil parmi les discussions qu'on a eues avec lui je me rappelle un jour de l'avoir demandée l'oeuvre dit que j'avais eu beaucoup de peine parce que au moment où la vie s'ils l'avaient frappé il y avait aucun membre de la famille à côté de lui ma mère et est en route pour le rejoindre à ce fameux mariage il y avait aucun enfant et je le dis on a eu de la peine parce que tu es tout seul il y avait beaucoup d'amis avec lui mais y'avait pas la famille et m'a dit mais c'est tout le contraire il m'a dit j'ai remercié h&m que mes enfants ne me vois pas dans cet état il sera aussi ça m'a marqué et je retire cette leçon à savoir que le père de donner une image de force à ses enfants je peux vous dire que ça rassure énormément l'enfant que j'étais que je suis toujours et ça fait partie de ce pourquoi je le remercierai jamais assez de toujours avoir donné cette image de la force comme si un enfant n'avait pas besoin de percevoir les faiblesses de son père quand on grandit on sait que les enfants les parents sont des adultes normaux on n'a pas besoin d'être exposé à sable et tout au long de cette épreuve il en a été un exemple vivant et encore une fois je voudrais lui rendre cet hommage merci on [Applaudissements]



