
La maladie d'amour - Ki Tétsé
Extrait du cours
Chers auditeurs, c'est avec une joie non dissimulée que je voudrais partager avec vous cette idée originale qui éclaire d'un jour nouveau, le mariage. Notre parachat de quité, la Torah dispense entièrement de tout servicaire un homme venant juste de se marier et ce contrairement à celui qui est fiancé ou qui vient d'achever la construction d'une maison ou qui vient de cueillir les premiers raisins de sa vigne qui eux étaient astreints dans la parachat de la semaine passée chauffé à accomplir des missions de soutien des soldats partis
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Chers auditeurs, c'est avec une joie non dissimulée que je voudrais partager avec vous cette idée originale qui éclaire d'un jour nouveau, le mariage. Notre parachat de quité, la Torah dispense entièrement de tout servicaire un homme venant juste de se marier et ce contrairement à celui qui est fiancé ou qui vient d'achever la construction d'une maison ou qui vient de cueillir les premiers raisins de sa vigne qui eux étaient astreints dans la parachat de la semaine passée chauffé à accomplir des missions de soutien des soldats partis
à la guerre comme par exemple se chargeaient de leur alimentation ou réparer les routes, mais ils ne partaient pas au combat afin de se marier, inaugurer leur maison ou profiter de leur vigne. Le jeune marié par contre restait donc chez lui à la maison sans participer d'aucune manière à la guerre. Précisons que ces dispenses ne s'appliquent que pour des guerres de conquête que se livrai jadis les peuples afin d'agrandir leur territoire.
Mais pour la défense du pays, menacé par des ennemis, sont d'autres critères qui fixent l'enrôlement des soldats. Mais revenons à notre jeune marié dont la Torah justifie ainsi la dispense totale vessimar et afin qu'il réjouissent son épouse. Et première remarque de Rashi attention certains se trompent et lisent vessamar et puisqu'il n'y a pas de voyelle dans la Torah ce qui signifierait afin que le jeune marié se réjouisse avec sa femme. C'est une erreur nous dit Rashi.
Il faut lire vimar et signifiant bien il réjouira sa femme. Par cette précision, Rachi nous met en garde contre une vision erronée du couple où l'homme considérait son épouse comme une partenaire de jeux, de plaisir, d'amour qu'ensemble l'homme et la femme partagent, consomment. Non, nous enseigne Rashi, révélant ainsi que dans la vie et surtout dans le couple, l'homme ne doit pas se percevoir comme un consommateur de bonheur, mais bien un producteur de bonheur. Ou bien, pour reprendre les notions classiques des grands maîtres de l'éthique juive, l'homme se doit d'être un hôten, celui qui donne à l'autre, plutôt qu'un hôtel, celui qui prend de l'autre.
Car le véritable épanouissement personnel passe obligatoirement par la générosité, la bonté à l'égard d'autrui et en tout premier lieu à l'égard de son épouse. Et c'est la différence entre un enfant qui tous les matins se demande ce que ses parents vont lui donner à manger, le vêtir, l'occuper. Et un adulte qui lui doit s'interroger tous les matins sur ce qu'il pourrait apporter à l'autre et que malheureusement nombre de divorces sont d aujourd'hui à cette incapacité des deux conjoints à penser à l'autre en priorité. Tout ceci est fondamental et relativement connu.
Mais l'idée que je voudrais rajouter est la suivante. La Torah précise de manière étonnante que la dispense du jeune marié ne concerne qu'un homme qui vient d'épouser Isa Khadha, littéralement une femme nouvelle. Hérchi au nomalmud déduit que cette précision vient exclure un jeune marié qui aurait repris réépouser la femme dont il avait divorcé et qui pour lui n'est pas nouvelle puisqu'ils avaient déjà été mariés précédemment. Et depuis très longtemps, je m'étonne de ce détail, de ce mot khada, nouvelle que la Torah rajoute et que le Talmud justifie.
Car finalement, même si nous nos saches nous enseignent que c'est une grande mitvafa de savoir se réconcilier avec sa femme, même si on en a divorcé, reconnaître qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas de plus grand et de plus beau que Ch Nourim, la femme de sa jeunesse. Néanmoins, reconnaissons que le cas est extrêmement rare et qui plus que ce remariage surviendrait juste au moment où les dirigeants du peuple juif déclencheraient une guerre de conquête qu' improbable et qui peut concerner une poignée d'hommes et ce tout au long de l'histoire du peuple juif soit près de 3500 ans. Pourtant, nous continuons à lire ce Radcha nouvelle et sa justification année après année. Stupéfiant.
À moins peut-être de comprendre que la Torah nous offre à travers ce mot Hadascha nouvelle le secret de la réussite d'un couple et de son bonheur. En effet, le terme hadas est en fait la condition indispensable pour être en situation de vessimar et réjouir sa femme signifiant que si tu veux réjouir ta femme, t'épanouir dans ton couple, considère ta femme comme et ce même après des années et des années de mariage. Et c'est cette perception de son épouse comme une jeune mariée nouvelle. qui me permet,
me donne l'envie, le désir de la réjouir et ce contrairement à celui qui reprend sa première épouse auquel il va manquer cette vision renouvelée de sa femme et c'est ce sentiment de voir tous les jours sa femme avec un regard nouveau qui justifie aussi selon le regard de chauveur génie absolu du 20e siècle La recommandation du Rambam à un couple qui se rend compte des années après que le rabin avait oublié au terme de la cérémonie du mariage de réciter les sept bénédictions nupsiales sous la
roua sous le dénupsial et Maimon enseigne que ce n'est pas trop tard et qu'on devra les récit.
Pourquoi ? Car explique ce ce sage biolorus le mariage n'est pas un acte passé. Non, le mariage aux yeux du judaïsme se renouvelle à chaque instant et peut justifier récite les sep bénédictions nupsiales comme si on était encore sous la roua. Pour la petite histoire, le grand Rabim de Brisque en entendant cette explication alors souhaitait Mazeltov au regard de chauveur pour son mariage.
Car l'amour une maladie pour un chanteur populaire. Le pire, c'est quand on en guérit et que dans un somptueux poème, colque sentimental, Paul Verlin décrit merveilleusement un couple âgé dans un vieux parc solitaire et glacé comme deux spectres évoquant le passé. Ce n'est pas notre vision du mariage. Je préfère garder en mémoire cette réponse formidable d'un fidèle qui venait de perdre son épouse et maladroitement, je lui avais demandé l'âge de sa femme.
Il m'avait répondu : "Sachez, monsieur que ma que ma femme avait l'âge des roses. Une rose chosana en hébreu de la racine Shana a changé. C'est Rose qui se renouvelle sans cesse et qu'une ne fanne jamais. Shabbat shalom à vous tous.



