
L'homme qui aimait la vie - Nitsavim Vayeleh
Extrait du cours
Vous pourriez imaginer que derrière ce surnom se cache une personne éprise de fête en tout genre de voyage dans les destinations de rêve, un amateur de tous les plaisirs de la terre. Et bien non, ce surnom a été donné à un immense sage qui a vécu au 19e siècle et au début du Xe dans un petit village de la biélorussie actuelle où jusqu'à aujourd'hui il n'y a même pas de gare radine et pourtant Rabi Israël Mirkogan est surnommé le prophète Saim littéralement celui qui désire la
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L'homme qui aimait la vie. Vous pourriez imaginer que derrière ce surnom se cache une personne éprise de fête en tout genre de voyage dans les destinations de rêve, un amateur de tous les plaisirs de la terre. Et bien non, ce surnom a été donné à un immense sage qui a vécu au 19e siècle et au début du Xe dans un petit village de la biélorussie actuelle où jusqu'à aujourd'hui il n'y a même pas de gare radine et pourtant Rabi Israël Mirkogan est surnommé le prophète Saim
littéralement celui qui désire la vie du nom de son de son ouvrage éponyme le code des lois de la chonara de la médisance qu'il attend popularisé. Le 93e anniversaire de son décès sera célébré ce dimanche 24ou date hautement symbolique puisqu'elle marque le début des sirotes chez les askenas et le véritable coup d'envoi de la préparation roana le nouvel an ce jour défini par la tor comme le jour deuau cette sonnerie discontinue sac à débriser pour nous indiquer que le jour de rhana est non seulement un
jour de changement comme son nom l'indique shana une année de de la racine chanot changé mais surtout des moments de rupture.
C'est rare fois où dans son existence on a le courage de porter un regard honnête sur son passé et qu'on se rend compte que toutes nos excuses pour nos échecs, notre incapacité à mieux vivre notre jédaïsme, à être nous-même ne sont aucune valeur et et sont toute plus des cach des caches misères. Et leim est justement l'infirmation, la réfutation, le démenti absolu de tous nos alibi. En effet, leim dont l'œuvre majeure, le mnabora code des lois modernes est devenu le référence absolue pour la loi de tous les jours et ce dans tous les milieux religieux. Separad et hashkenaz jusqu'a hasidim plutôt enclin à se restreindre aux ouvrages rédigés par les maîtres de laassidout.
Rien ne prédisposait. Pourtant le petit Israël Méir à devenir l'un des géants du judaïsme contemporain. Son père n'était pas un grand sage. Non, il était épicier.
Leim n'a même pas étudié dans la grande de l'époque Vologine. Non, il s'est contenté d'étudier dans les salles d'études de Vilnus. Vilna pire leveim est devenu orphelin de son père à quinze à peine obligé de suivre sa mère qui s'était remarié avec un homme très simple Haradine tout petit village comptant 150 familles juives en tout ne disposant d'aucun moyen financier mais avec l'unique conviction que la plus grande joie dans ce monde est l'étude de la Torah et sa pratique et qu'une sans Torah n'en est pas
une illusion tout au plus et lorsque notre dans notre parachat de Nitavim l'une des deux que nous lirons ce shabbat Mosché nous révèle que la Torah ne se trouve pas au-delà des océans ni dans le ciel mais la portée de chacun dire que la Torah n'est pas dans le ciel peut signifier aussi que la possibilité d'acquérir la Torah l'apprendre la comprendre est impossible pour être 120 ans au ciel le monde futur qui est le monde de la récompense des délices. Et sache, répétait Rab Hanam bin
Zakay que l'homme ne doit pas se sentir supérieur car il a étudié la Torah.
Car c'est pour cette raison que l'Éternel nous a créé et que c'est le but de toute la création de ce monde et que sans torfot l'homme est-elle misérable pour toujours pour l'éternité alors que une personne désargentée n'est pauvre que dans ce monde et que si on interroge une personne intelligente que préfèrent-il ? pauvre quelques temps et riche pour l'éternité ou le contraire riche quelques temps et pauvre pour l'éternité. Évidemment qu'il répondrait dans sa sagesse. Il choisirait de supporter une période temporaire de souffrance et de peine pour pouvoir profiter pour l'éternité.
Leim refusait de donner des bénédictions à ceux qui venaient le solliciter. Il leur expliquait que toutes les bénédictions se trouvent dans la Torah et qu'il suffit de l'étudier et que la sienne n'est donc pas nécessaire. Le michnabora a cette force de s'adresser à tous les publics, à tous les âges et surtout aux débutants comme au plus grands experts de la Torah, à l'instard de la Torah elle-même et des grands commentaires qui l'entourent comme Rachi. Notamment, c'est la marque des géants de savoir s'adresser à chacun selon ce qu'il est.
Le prophète a vécu toute son existence aadine refusant de déménager, refusant de prendre un salaire de rave se contentant des revenus de la petite épicerie de son épouse. Il y a ouvert une yeshiva qui a rayonné des dizaines d'années. C'est un radine que le prophèteim repose forcément. Shabbat shalom à vous tous.



