
L'Espagne par K.O - Dévarim
Paracha Histoire juive
Transcription
Kind: captions Language: fr Mardi soir dernier, l'équipe de France de football a été éliminée en demi-finale de la Coupe du monde par l'Espagne. Cette équipe de France que le comparais déjà au Brésil des années 70, sans doute la meilleure équipe de tous les temps, mais Patatra, la France a non seulement été défaite mais surtout surclassée par les Espagnols. La déception est énorme à la hauteur des espoirs suscités jusque-là par cette équipe de France. Notre pâcha de la semaine d'varim systématiquement lu le shabbat qui précède le neuf av ce jour de deuil national du peuple juif mosché lui va y exprimer à voiler son immense déception des enfants d'Israël à la hauteur des espoirs qui avaient suscité les enfants d'Israël lors de la sortie d'Égypte les enfants d'Israël qui non seulement avaient eu le courage de défier la toute puuissance égyptienne mais surtout avait été prêt à suivre aveuglement Dieu et Moché dans le désert Aride en route vers la terre vers la terre promise sans aucune certitude si ce n'est cette confiance en Dieu et en sa promesse délivrée à leur patriarche. Mais voilà que comme pour l'équipe de France rien ne s'est passé comme prévu. Les rébellions des enfants d'Israël contre les Tout-Puissants ont suc succédé à leur plainte et à leur querelle avec en point d'orgue cette fameuse nuit du neuf Havre où les explorateurs du pays de Kanaan sont revenus de leur mission et ont désespéré les enfants d'Israël de conquérir la terre sainte. les enfants d'Israël qui sont mis à pleurer de tristesse de chagrin d'avoir abandonné l'Égypte pour des chimères et des fantasmes et que l'Éternel ce soir-là selon le telmude décrétra à l'égard des enfants d'Israël : "Vous avez pleuré gratuitement pour rien cette nuit du neuf. Alors vous pleurerez pendant des générations cette même nuit du neuf av pour la destruction des deux temples de Jérusalem. L'amour de l'amour de Kotsk s'étonne sur cette punition des enfants d'Israël et sur le fameux principe de Mida Kenegad Mida littéralement mesure pour mesure signifiant que la la punition doit être le miroir de la faute. Ce qui n'est pas le cas ici. Quel rapport existe entre le rejet de la terre d'Israël et la destruction des deux temples ? Le marcha dans une première réponse explique le Mida Kenegenbida se retrouve dans le fait que de la même manière les enfants d'Israël ont dédaigné [raclement de gorge] la terre promise ainsi le neuf hav la destruction des deux temples marque le début de l'exil des enfants d'Israël chassés de la terre sainte mais en m'inspirant du marchard dans une deuxième réponse du rab David Cohen un des plus grands sages [raclement de gorge] de notre génération et du raviin contemporain. On peut expliquer le mida mida. Ainsi, Mosché notre parachat, revenant sur l'épisode des explorateurs va reprocher aux enfants d'Israël. Vous avez calomnié l'Éternel dans vos tentes. Vous avez prétendu que c'est à cause de la haine [raclement de gorge] du Tout-Puissant contre vous qu'il vous a fait sortir d'Égypte pour vous livrer dans la main des Hémoréens. habitant du pays de Canaan signifiant qu'au-delà d'une simple perte de confiance en l'Éternel. Cette nuit, cette nuit-là, les enfants d'Israël sont allés beaucoup plus loin jusqu'à pré prétendre que tout le projet divin de la terre promise était non seulement à l'heure, mais plus que ça, une punition contre eux, fruit de cette prétendue haine que l'Éternel leur vouse, et en vertu du principe qu'on ne prête à l'autre que le sentiment que l'on nourrit à son égard et que la prétendue haine prêtée au tout-puissant contre les enfants Israël n'était que le révélateur de leur haine contre la soit-il et ses valeurs et que dès lors nous le savons, le premier temple a été détruit parce que nous avons haï gratuitement trois comm trois commandements divins et fondamentaux. Nous ne les avons pas supporté les les interdictions de s'adonner à l'idolâtrie, de commettre un adultère ou de tuer. Tandis que le second temple, lui a été incendié à cause de la haine gratuite qui régnait au sein même des enfants d'Israël de l'époque. Et nous retrouvons ainsi le midaked bid. Vous m'avez haï cette nuit-là en me prêtant des sentiments haineux à votre égard. Les deux temples seront détruits cette nuit-là, fruit de votre haine [raclement de gorge] contre moi pour le premier temple et votre haine entre vous pour le second. Et allons un peu plus loin chers auditeurs, quand les explorateurs ont rapporté qu'il y a un un taux de mortalité au pays des Canaan effroyables, au point qu'ils ont déclaré que c'était une terre qui dévorait ses habitants. Et Rava dans le Talmud va expliquer l'erreur des explorateurs que volontairement l'Éternel avait fait mourir nombreux d'habitants cananéens pendant leur mission. afin qu'ils soient occupés par leurs enterrements et qu'ils puissent tranquillement espionner la terre promise. Mais eux, les explorateurs ne l' pas ne l'ont pas compris et se sont fourvoyés de leur jugement de la terre sacrée. La racine [raclement de gorge] de la faute des explorateurs et des enfants d'Israël a été cette incapacité avoir le bien dans l'œuvre du Saint-Minique soit-il. ce qui entraîné par la suite le mid kedeken mida pour les générations futures que nous aussi nous ne savons pas juger correctement les commandements de la Torah et notre prochain. C'est-à-dire que comme à l'époque du premier temple, les enfants d'Israël se sont persuadés que les trois interdits fondamentaux, idolâtrie, meurtre et adultère étaient des obstacles au plaisir alors qu'ils étaient en réalité un cadre d'une vie heureuse et épanouie. Comme le shabbat aussi par exemple que l'on peut percevoir comme le jour le plus empoisonnant de la semaine où les interdit de ce jour sacré forme des barbelets qui nous enferment sans smartphone, sans information, [grognement] attendant des heures devant des portes fermées alors que nous le savons, le shabbat est le plus beau des trésors que l'Éternel possédait au ciel. et qui nous l'a offert à nous simples humains et que toute une et que tout est une question de jugement, d'éducation, d'avoir su apprendre à aimer le shabbat et ce qu'il véhicule [raclement de gorge] et bis répédita dans nos relations avec autrui que nous percevons parfois comme un rival, un concurrent voire un ennemi alors que les maximes des pères affirment qu'il n'existe pas d'être humain sur terre qui n'a pas de valeur, de moment de grâce et qu'on et qu'on est tenu d'aimer chacun comme soi-même. Alors en conclusion, ne pas avoir appris à aimer la Torah et son prochain, c'est passer à côté du match de sa vie dans les grandes largeurs. Mais la différence de la coupe du monde qui se rejoue tous les 4 ans, la vie on en a on en a qu'une. Chav shalom à vous tous. M.



