
Deuxième étoile - Béaaloté'ha
Paracha
Transcription
Kind: captions Language: fr Samedi soir dernier, le PSG, l'équipe de football de Paris a conquis sa deuxème étoile, son 2e titre de champion d'Europe en triomphant en finale d'Arsenal, club de Londres. Et la capitale a alors exulté et les joueurs ont été reçus dès lundi à l'Élysée par le président de la République. Mais en fait, la victoire du PSG n'a tenu qu'à quelques centimètres. En effet, au bout de 2 heures de jeu et une série de penalty, les deux équipes étaient toujours à égalité. Et c'est au dernier tir au but. raté par un joueur anglais, passé au-dessus des buts parisiens qui a décidé du sort de la rencontre car le dernier terreur parisien avait lui réussi son penalty. Pourtant, les deux derniers terreurs deux joueurs brésiliens professionnels, tous deux de très haut niveau, mais l'un est devenu un héros, le second est maudit. Cette longue introduction vient souligner que souvent dans la vie, le succès ou la défaite, la réussite ou ou l'échec ne peuvent s'expliquer logiquement pour des motifs rationnels. Et si certains préféront évoquer la chance ou le hasard, nous juifs devons attribuer cette réussite ou cet échec à cette notion essentielle de siatamaya, l'aide du ciel. Cette notion de siata d'ishmaya que nous retrouvons dans notre parachat de Baalotra. En effet, au début de de notre sidra, l'Éternel enseigne à Moché que les flammes de la menora devaient éclairer la face de la menora. Et le Talmud cité par Rashi explique que la face, le visage de monora désigne la tige centrale du camp des lèbres sacrés aux branches et que lors de l'allumage de la menora, il fallait veiller à ce que les trois mèches à gauche et les trois mèches à droite soient tourné vers la flamme centrale. Et le Adam Sopert rajoute que cela vient indiquer aux hommes une médium stade virtu que la voix du milieu, de l'équilibre de la paix et toujours celle que l'on devait suivre dans la vie. Mais le Rim Kadosch propose une deuxième explication en se fondant aussi sur le Talmud que la face de la menora désigne plutôt le ner à Maravi, la lumière la plus à l'ouest de la menora. Et et quelle était la singularité de ce ner à Maravi ? Le Tamud révèle que même si tous les jours le cohen remplissait avec exactement le même volume d'huile tout tous les toutes les cette espèce de verre de gobelets en or de la menora. Pourtant, au matin, c'était systématiquement le neramaravie, la lumière la plus à l'ouest de la menora qui brillait encore alors que les six autres flammes s'étaient déteintes. Et c'est ce phénomène défiant tous les statisticiens que la Torah qualifie de témoignage, c'est-à-dire précise le Talmude, que le fait que ce soit toujours le ner Ramaravi qui brûlait en dernier, témoin que la présence divine règne sur Israël à chaque instant. Pourquoi ? Car comme l'immense Amor arave le justifie, les sept verrs, les sept coupes avait la même forme. L'huile était la même, les sep volumes identiques. Le moment de l'allumage différait de quelques secondes à peine. Alors, comment expliquer que ce soit toujours le ner à Maravi qui brûlait en dernier et ce pendant toute l'année et ceux durant des siècles ? La seule réponse possible conclura cette notion de Sheina de Siataishmaya qui de présence divine d'aide de Dieu qui va seul décider de cette lumière ce neramaravie va briller et que les autres vont s'éteindre et après avoir ajouté que ce ner à Maravie symbolise que jamais la lumière de la Torah et du peuple juif ne disparaîtront de la scène de l'histoire vacileront peut-être mais ne s'éteindront jamais. Dès lors, il est possible de suggérer qu'à chaque génération, il y a une foule d'hommes et de femmes sincères, désireux d'être les transmetteurs de la Torah, ces chons indispensables dans la chaîne du judaïsme et toutes ces personnes sincères dotées des mêmes qualités, teles les les sept flammes de la menora. Et pourtant, tous n'y parviendront pas et ne connaîtront pas la même réussite. Car au bout du bout de l'effort, un juif doit être persuadé que seul Dieu décide de couvrir de gloire l'un et d'anonyme à l'autre et que cette décision divine n'appartient qu'à lui et ne dépend que de lui. Attention et c'est sans doute ce message qu'il faut retenir de ces paroles de Torah. Même si seul le neramaravie brûlait plus que les autres et que nous devons tous rêver d'être des petits neramarav. Les autres flammes participaient aussi à la mitva de la menora. Ces six autres lumières avaient aussi éclairé la nuit, chassé l'exil et l'obscurité et que nous sommes tous tenus des déployés les plus grands efforts possible. imaginable pour être un maraville et que l'Éternel nous nous récompensera pour chacun de nos efforts même si nous ne sommes pas parvenus au succès espéré et que cette même idée se retrouve dans les deux boucles de Kipour strictement identique et pourtant après un tirage au sort l'un était sacralisé au point que son sang soit aspergé dans le saint des saints et le second lui était projeté du haut d'une falaise. Et même si le bouquet émissaire n'avait pas eu les honneurs du premier, son sacrifice n'était pas vain puisqu'il emportait avec lui dans sa mort toutes les fautes des enfants d'Israël. D'après nos sages, même si le temple est détruit et que l'amenera ne brille plus à Jérusalem, chaque bonne action, chaque mitva accompli est une est une flamme posée sur une immense menora céleste. Et si je doute fort que le sort d'un match de football soit le premier des soucis du Saint-Bi soit-il. Par contre, je suis convaincu que le Tout-Puissant contemple toutes les bonnes actions, les mitvotes de la terre avec amour, même si ces mitvotes ne sont pas toutes des ner à ma ravie. Shabbat shalom à vous tous. Yeah.



