
Les légos, un jouet indémodable
La pensée du Grand Rabbin Jonas sur la fête de Soukot en 2 x 3 minutes Hag saméah!
Extrait du cours
Malgré la concurrence sévère de tous les jouets électroniques et numériques modernes, Lego ces petites pièces en plastique reste ce jouet indémodable qui trône au sommet des ventes de jeu. La fête de souscôte d'une certaine manière nous invite à jouer au Lego avec en guise de Lego des planches de bois, des roseaux pour construire cette souca cette cabane dans laquelle nous sommes invités à séjourner pendant 7 jours. Et première jolie remarque, le Talmus enseigne en se fondant sur les mots de la Torah que pour la toiture
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Malgré la concurrence sévère de tous les jouets électroniques et numériques modernes, Lego ces petites pièces en plastique reste ce jouet indémodable qui trône au sommet des ventes de jeu. La fête de souscôte d'une certaine manière nous invite à jouer au Lego avec en guise de Lego des planches de bois, des roseaux pour construire cette souca cette cabane dans laquelle nous sommes invités à séjourner pendant 7 jours. Et première jolie remarque, le Talmus enseigne en se fondant sur les mots de la Torah que pour la toiture
de la soua, il est nécessaire de prendre uniquement les déchets, les rebus se trouvant sur l'air de battage ou au fond du pressoir la paille ou la lit, mais ni les grains de blé, ni les resins eux-mêmes. Les sages en déduisent qu'on ne peut pas non plus utiliser des ustensiles en bois achevés qui ont déjà une utilité, mais uniquement des des des roseaux ou d'autres végétaux qui n'ont pas été travaillés et se trouvant encore à l'état brut comme si l'Éternel nous adressait le message suivant.
À l'issue de Kip pourour, je sais que malgré vos demandes de pardon, vous êtes encore loin d'avoir atteint le niveau d'un véritable Bal Teschouva, le repent sincère pour lequel le Tout-Puissant peut assurer que plus jamais il ne retombera dans ses travers et que nous sommes tous au lendemain de Kipour, semblable à des matières brutes, inachevées, qu'il est nécessaire de travailler, de parachever pour devenir nous aussi des vrais balettes échouva, mais non seulement de l'Éternel Je ne vous rejette pas, ni même je vous dédaigne, mais au
contraire, je vous accueille et vous serez la couronne de la soua l'essence de cette frêle habitation comparée par nos sages au migd au sanctuaire. Car le nom même de Suka tire sa racine de SAR, le toit en hébreu. Car l'Éternel dans sa miséricorde infinie juge l'homme sur ses projets d'avenir, la direction qu'il souhaite emprunter sur ses résolutions pour le futur plus que sur son passé. et que célus côte c'est exprimer cette volonté de mieux faire dans cette nouvelle année en nous abritant sous la soupe à
petit sanctuaire à l'ombre divine comme le soulligne le traité du du Talmude consacré à la fête de souscotte que tout le matériaux utilisé pour la soua un caractère sacré et qu'il est interdit de les profaner pendant toute la durée de la fête et que de lors une personne sur le chemin de la tchouva a aussi un caractère sacré tel si matériaux inachevé couvrant à la sou pour aller plus loin dans cette idée du [raclement de gorge] caractère sacré d'un homme ayant entamé un processus de tchouva
le talmud de Jérusalem enseigne qu'on doit réciter une bénédiction au moment de construire la soua en plus [raclement de gorge] de la bénédiction avant de manger dans la soua qui qui est la mitva elle-même et ce contrairement à toutes les autres mitvotes ou par exemple on ne récite pas de bénédiction Lorsqu'on fabrique un chauffard, une corne de bélier, mais seulement quand on en sonne, idée pour la matsa, on ne récite pas de bénédiction lorsqu'on la cuit, mais uniquement quand on la quand on la mange.
Comment comprendre cette singularité de la suka ? Nossage explique que seulement pour la suka et ce contrairement à toutes les autres mitvotes, la Torah ne se contente pas de nous ordonner d'y résider pendant 7 jours. Mais le Tout-Puissant rajoute qu'on peut traduire ainsi : "Tu tu bâtiras des souscottes pour la fête indiquant que la construction elle-même de la soua sans même y résider est déjà une mitva. Pourquoi ?
Car le choix des matériaux, ses rebus [raclement de gorge] des aires de battage ou du pressoir ces ustensiles inachevé ces hommes sur le chemin de la tchouva que nous sommes est déjà la marque de la compréhension de l'essence de la fête de ce côte et mérite une bénédiction. Et même si dans la pratique nous ne récitons pas cette cette bénédiction puisque le talmud de Babylone ne la mentionne pas. Néanmoins, le premier soir de souscôte avant le avant le premier repas pris dans la souca, nous devons
penser à bénir et remercier l'Éternel d'avoir eu le mérite de construire la soua et de pouvoir y résider. Il est intéressant de noter l'attachement sans limite de nos sages à la suka et les maîtres de la rassidoute allant même jusqu'à rester dans une soua partout par tous les temps expliquant que la règle qui veut qu'une personne souffrant du froid ou de la pluie notamment est dispensé de manger et de dormir dans la souca doit être comprise ainsi.
Une personne qui peut éprouver la moindre gêne ou inconfort alors qu'il est dans la soua dans la maison du tout-puissant et en sa présence est dispensé d'y résidé. Mais pour unide tel un fan en amour, rien ne compte dès lors qu'il est en présence du Saint-Bit soit-il dans son sanctuaire. Et je voudrais avant de conclure partager un dernier éclairage sur cette en effet, comment comprendre que d'un côté la suka est considérée comme un petit sanctuaire où nous accueillons les sep où je pesines, les sept plus
grands personnages de l'histoire juive Abraham, Israak, Jacob, Moché, Aaron, Yosepf et David et de l'autre côté laa la loi recommande de vivre dans la soua comme on vit à la maison et avec des activités sacrées, mais aussi des occupations plus légères et c'est le prophète dans son mich il nous offre le la clé de ce paradoxe en reprenant les mots du talmud man gavoaro que la suka est semblable à un sacrifice animal offert à l'occasion de la fête au samedi soit-il qui dans sa grande bonté
en offre en retour la plus grande partie à son propriétaire et que le propriétaire du sacrifice fils doit doit ressentir [raclement de gorge] dans la chair de cet animal le goût du sacré puisque cet animal était destiné entièrement à Dieu. Ainsi pour la suka l'Éternel nous ordonne de la construire son palais mais nous y invite.
Dès lors, on doit y pénétrer, y résider [raclement de gorge] avec un infini respect, avec presque une certaine crainte, comme un invité dans un palais somptueux du roi, craignant à chaque instant de faire du bruit, de salaire les parquets reluisants, les dorures en tout genre parant le palais du roi. Ainsi, a priori dans la souca, on s'efforcera d'y tenir que des paroles secrè sacrées, [raclement de gorge] d'y chanter des louanges de Dieu. Et si un homme a absolument besoin de parler de choses ou d'autres, mieux vaut le faire dans la suka. Car le fait même de résider dans la soua est déjà une mitva, un privilège même si on s'entretient d'affaires profanes conclut le maboura au nom duaba.
En conclusion, on raconte que Rabi et les mé de Dinof avait l'habitude d'embrasser le sol et les murs de la soua tel un enfant amoureux de sesom à vous tous. M.



