
Toujours une place à table - Vayéra
Extrait du cours
Il est toujours délicat de se poser en procureur de notre société. Je n'en ai ni la légitimité, ni la hauteur de vue nécessaire pour poser un regard accusateur sans être moi-même concerné par mes critiques. Néanmoins, notre parachat de Vera est l'occasion de se rendre compte que la mitva, le commandement d'accueillir des invitésim en hébreu dans son sens premier véritable a quasiment disparu de nos jours. Je m'explique.
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Il est toujours délicat de se poser en procureur de notre société. Je n'en ai ni la légitimité, ni la hauteur de vue nécessaire pour poser un regard accusateur sans être moi-même concerné par mes critiques. Néanmoins, notre parachat de Vera est l'occasion de se rendre compte que la mitva, le commandement d'accueillir des invitésim en hébreu dans son sens premier véritable a quasiment disparu de nos jours. Je m'explique.
Au début de notre parachat, Abraham notre patriarche convalissant suite à sa circoncision effectuée trois jours plus tôt par une chaude journée printanière à midi avec le soleil à son zénite, Abraham est pourtant posté à la porte de sa tente pour offrir l'hospitalité aux gens de passage des étrangers des inconnus en quête d'un repas voire d'un hébergement. Abraham nous signif que contrairement à notre perception de la mitva death qui serait d'accueillir la la famille des amis avec lesquels on espère vivre des moments agréables ce qui est
aussi une mitva bien évidemment est tout à fait méritoire pourtant la vraie mitvaim comme tous les 613 commandements de la Torah doit être désintéressé sans intention d'en tirer profit si ce n'est celui de se grandir de sanctifier le nom de Dieu à travers notre comportement. Dès lors, c'est lorsqu'on vite des inconnus que l'on accomplit de la meilleure des manière cette mitva à l'image d'Abraham Avinou, notre patriarche et malheureusement notre société où nous vivons barricadés avec digodes, interphone passant tout genre effrayé à la vue d'une personne
étrangère. Qu'est-ce qu'il fait ?
Qu'est-ce qu'il a ? Qui c'est celui-là ? Il a une drôle de tête. Ce type là pour prendre les paroles d'une chanson.
Nous n'osons plus. Nous n'avons plus le courage de recevoir même pour un repas une personne étrangère, même si celle-ci paraît être dans le besoin sans endroit pour se nourrir ou se loger. Et c'est pourtant par le mérite de cette mitva et Sarah mériteront au terme du repas offert à ces trois anges qui s'était présenté sous les traits de trois nom trois nomades que l'ange Michaël va leur annoncer l'extraordinaire nouvelle qu'en dépit de leur âge avancé des préfavorables des médecins de l'époque Abraham et Sarah donneront la
vie un bébé Mida Kened Mida une récompense miroire vous Abraham et Sarah accueillez des inconnus chez vous, moi dit Dieu, vous accueillerez un nouveau né. Ce que confirme nos sages en nous révélant que non seulement laim appartient à cette catégorie de mitvot fondamental tel l'étude de la Torah, le respect des parents favoriser la paix dans le monde.
Mais le petit plus de cette mitva est d'offrir à celui qui l'accomplit une récompense quasie immédiate. Et nous pouvons le constater non seulement à travers Abraham et Sarah, mais cela s'est vérifié aussi pour notre matriarche Rebecca ou Rifka qui elle n'a pas hésité à offrir le git et le couvert à cet inconnu Elézer, le serviteur d'Abraham venu de loin, Rebecca qui méritera d'épouser Itraak, notre deuxième patriarche alors qu'elle venait d'une famille impie. Plus tard à nouveau, c'estro ce prêtre qui, apprenant de la bouche de ses filles qu'elles ont été secourues par un étranger, ne va pas hésiter à leur ordonner de retourner au puit et de l'inviter à manger et partager le pain. Par ce mérite, Itro deviendra le beau-père de Moché, notre maître, qui était l'étranger en question.
Enfin, dernier exemple, la chunamite, cette femme privée d'enfants dont nous raconterons l'histoire dans l'aftara de la semaine. Ce passage tiré des prophète lu à la suite de la paracha lien avec l'un des thèmes de la sidra. Et cette semaine précisément, nous rappellerons que cette shunamite donnera la vie par le mérite qu'elle accueillait systématiquement le prophète Elisha lorsque celui-ci était des passages dans sa ville. Avant de conclure, la Torah nous enseigne de notre parachat que la manière dont Abraham a diffusé la foi de le monde, c'est
en plant à un échelle, mot mystérieux que Ravchum dans le Talmude interprète comme étant un verger planté pour offrir des fruits aux voyageurs de passage ou bien une une auberge, une tente qu'Avraham avait planté pour y héberger les invités, suivant ainsi la dage talmudique qu'offrir à boire et à manger et supérieur à enseigner la Torah.
Pourquoi ? Car même une personne qui n'est pas sensible au message de la Torah, à la spiritualité, saura apprécié un bon repas et et la personne qui lui a offert ce déjeuner. En conclusion, lors du lancement de cette très belle idée des restos du cœur, Jean-Jacques Goldman a fait chanter la France en rappelant qu'autrefois on gardait toujours une une place à table. Aujourd'hui, nos paupières et nos portes sont closes.
Il s'est sans doute inspiré de l'exemple d'Abraham, l'homme qui plus qu'une table, plus qu'une place à table, ouvrait en grand à ses à ses invités non seulement sa maison, mais aussi son cœur. Shabbat shalom à vous tous. M.



