
VOYAGE à travers la Parachat (VAYIKRA 24) - Rav Shmouel Timestit
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] Imaginez, vous retrouvez un beau matin dans la peau d'une vache ou d'un bélier ou d'une brebie. Quelle serait votre réaction ? Est-ce que vous pensez que vous serez bien ? Vous serez content d'être une brebie, de pêtre dans un troupeau, de vous retrouver à côté de vache ? Non, je pense pas. Et on peut se demander mais pourquoi je vous pose cette question ? Avez-vous une idée ? Pourquoi est-ce que je vous pose cette question ? Parce qu'en fait la parachat de la semaine, elle va nous dire que il faut aller faire un sacrifice. On rentre dans le 3è livre de la Torah, le livre de Vaikra, le livre des sacrifices comme on l'appelle, le livre où tout le service sacrificiel va être détaillé non seulement pour les cohanimes, pour les Léviim, mais aussi pour les Israël, tous les différents corbanes. Alors, les gens pensent que c'est quoi un corban ? d'aller au temple avec sa vache ou son mouton ou sa bourbie et de donner le corban et de dire voilà ça y est, j'ai fait amendement de ce que j'ai fait de mal ou bien des fautes que j'ai fait ou bien de ce que j'ai dit. C'est pas grave, ça y est, c'est fini. J'ai emmené une tourterelle allez. Non, la Torah nous dit que l'homme il doit emmener un sacrifice et nos sages nous expliquent que il doit s'emmener en sacrifice. Ça veut dire quoi ? Est-ce qu'on doit aller se couper la tête ? Est-ce qu'on doit être un sacrifice nous-même ? Oui, mais pas au sens propre du terme. Ça veut dire que il faut tout simplement penser que la bête qu'on a emmené, qu'est-ce qu'elle a fait elle ? La pauvre, elle a rien fait. Elle était là en train de se se balader tranquillement dans son troupeau. Et on va la prendre, on va l'amener au temple et là-bas, ils vont la prendre, ils vont lui faire la shrita, ils vont la dépesser, ils vont la couper en morceaux et ils vont la brûler. Pourquoi ? dame qui m un homme il doit lui-même penser que ce qu'on fait à la bête c'est à lui qu'on aurait dû le faire mais Dieu dans sa miséricorde et dans sa clémence il a accepté qu'on va utiliser des animaux pour se faire pardonner ça veut dire qu'en fait la bête en soi n'a rien fait mais elle a une capara pour l'homme. Elle est là pour montrer à l'homme, regarde bien, tu vois aujourd'hui tu as amené une bête mais c'est toi qui méritait d'être sur l'hôtel des sacrifices. Mais comme Dieu ne veut pas de sacrifice d'homme, au contraire, il est pas comme tous ces divinités qu'il y avait à l'époque où on disait "Vous voulez avoir de la parna, vous voulez avoir de la réussite dans toutes vos affaires, vous savez quoi ? Prenez votre fils le premier et vous l'amenez à moler." C'est quoi molaire ? Vous le prenez, vous le jetez dans le feu dans une idole. Rashalom, il y a pas de ça chez nous. Et c'est pour ça que le service sacrificiel et le livre de Vaikra, le 3e livre va nous expliquer correctement comment ne pas ressembler aux autres nations du monde, comment nous-mêmes devenir des sacrifices. Un sacrifice c'est corbane. Ça vient du mot les carèves. Ça vient de se rapprocher. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que le but d'emmener un sacrifice, c'est pas simplement de tuer, c'est de comprendre que il est temps maintenant d'arrêter nos bêtises et de se raccrocher d'adou. Et grâce au sacrifice, on a un moyen non seulement de se sauver, mais aussi il y a serves sacrificiels du peuple qu'on va par exemple quand on a dit amener le maisekel pour pouvoir récolter de l'argent pour les sacrifices publics. Et donc là on nous dit que comme par exemple le sacrifice du tamid le sacrifice du tamid c'était le matin et le soir c'était toujours c'était pour effacer les fautes de la veille et les fautes de la journée. Et donc en fait, il faisait amendement des fautes qu'on avait fait pour le peuple aussi, pas que pour le particulier. Mais il peut aller plus loin encore le sacrifice. Lorsqu'on est capable de sacrifier ces mauvaises mœurs sur l'hôtel des sacrifices Bou, alors on devient l'avocat de du peuple d'Israël. Comme qui ? Comme Itak Avinou, notre père Itsrak, le deuxième des patriarches, lorsque son père lui a dit "On va aller se sacrifier, je vais aller t'emmener en holocaust". Il lui a pas dit "Papa, laisse-moi tranquille, tu es fou, j'ai 37 ans, je fais ce que je veux", comme diraient les jeunes de notre génération. "Tu as craqué ou quoi ?" Et puis quoi encore ? Il a dit "Oui, on y va." Il y a marqué "Vaimel et après ces choses-là, c'est quoi ces choses-là ?" Nos sages nous disent que une dispute éclatée entre Ismaël et Israk. Ismaël, il a dit à Itak, "Je suis plus fort que toi. Moi, je suis plus balaise que toi. Moi, je suis plus sain que toi. Pourquoi ? Parce que moi, j'ai fait la Brit Mil à 13 ans alors que toi tu l'as fait à 8 jours. Moi, j'aurais pu dire à mon père eh laisse-moi tranquille, ça va pas la tête avec ta brit Mila. Mais je l'ai faite. Alors que toi tu avais rien à dire, tu avais 8 jours et là il lui a dit moi si Dieu il me demande de me sacrifier entièrement je le ferai moi-même. Va après ces parolesl Dieu il a demandé à Abraham de prendre son fils et de l'amener en sacrifice sur la montagne. Et regardez lorsque Itraavinou s'est donné en sacrifice, il avait pas l'intention Dieu de le faire mourir. Il a emmené, il a dit monte-le en sacrifice sur l'hôtel. Dès le moment où il était monté sur l'hôtel et là les portes du ciel se sont ouvertes et elles s'ouvriront jusqu'à la fin des temps pour être quoi ? Pour être l'avocat du peuple d'Israël quand ? Au moment où Dieu juge le monde le jour de Rochashana et Ayom Kipour. Laakedatrak. Laakedatrak c'est le faire de l'ange du peuple d'Israël. Grâce au sacrifice d'Israak qui a laissé ses mesures et ses mœurs pour le peuple d'Israël, alors il sera l'avocat du peuple d'Israël. Mais on va dire, vous allez me dire "Mais Israak Avinou c'est un tsadic alors c'est pas difficile pour lui. C'est un tadic Dieu il lui a dit il a fait il est parti mais nous on n'est pas des tadikim donc c'est dur d'amener sur Sarara et de l'égorger sur l'hôtel des sacrifices. Oui effectivement c'est très dur mais n'oubliez pas une chose si la vote à Gdoshim ils sont devenus la vote c'est parce que justement ils ont réussi à transcender leur être et à faire l'invers de ce qu'ils étaient. Abraham Avinou qui était qui était la bonté même qu'est-ce qu'il a dû faire ? Il a dû emmener son fils sans sacrifice. Imaginez il a dû devenir la rigueur devenir dur. Même si je suis la bonté je deviens rigueur parce que Dieu il me l'a demandé et je vais amener mon fils en sacrifice. Il sera qui lui est la rigueur. Donc lui il est à la droiture. Tout est clair, net. Son fils il vient, son père il vient voir, il lui dit "Allez, on va les sacrifier." Dit oui papa. Il fait un acte de bonté envers son père. Il lui dit "Si Dieu, il t'a dit que tu devais le faire, donc moi je fais de la bonté envers toi. Donc accroche bien les les comment dire la ficelle pour que je ne bouge pas." Il est devenu de la rigueur à la bonté. Donc c'est ça l'inverse. C'est le fait d'avoir réussi à inverser sa tendance naturelle qui leur a permis de devenir les saints patriarches. Et nous on doit verser notre tendance naturelle. Exactement. C'est ça le corban que Dieu nous demande. Il nous demande pas de nous couper la tête ou de nous enlever un bras shalom. Il nous demande de mettre sur l'hôtel des sacrifices. Tu es coléreux, mets ta colère, brûle ta colère dans le feu des sacrifices. Tu es radin, brûle ta radinerie. Tu es euh attiré que par la débauche, brûle la débauche dans le feu des sacrifices et deviens quelqu'un d'équilibré, quelqu'un qui se rapproche d'Akadu. Rapproche-toi avec ton corban. Pense que c'est toi qui aurait dû être là. Donc Dieu, il t'a donné encore une chance. Il t'a dit "Vas-y, mon fils, regarde, je te laisse encore une opportunité." Une encore opportunité. Dieu les rououn, il attend juste qu'on se réveille et il fait brûler le sacrifice. Mais nos sages lui disaient attention une chose, comment on savait que le sacrifice avait été agréé puisque c'était un feu perpétuel sur l'hôtel. Alors nos sage de nous dire que lorsque le feu descendait en forme de lion et ben le sacrifice est agréé. Mais quand il descendait en forme de chien, ça veut dire qu'il y avait un problème. C'estàd qu'il manquait quelque chose. Puisque le chien, c'est un animal qui est impur. C'est un animal qui est celui qui est en rapport avec la débauche, avec des choses très difficiles, avec la tuma. Plusieurs animaux comme le chien, comme le corbeau. Mais ça c'est une autre histoire. En tout cas, il faut comprendre que lorsqu'on amenait ce sacrifice, on devait nettoyer son cœur, on devait rapprocher son cœur d'Akalbou. Et c'est là que le sacrifice était accepté. On devait se sentir concerné parce qu'on allait faire à cette bête et pas simplement jeter une bête comme si on faisait un mangal. C'est pas du tout un barbecue. Donc il faut comprendre que Dieu, il nous demande avec cette première parachat de savoir où est notre place et de faire en sorte de se rapprocher de lui. Comme Moché Rabenou qui a Dieu l'a appelé, lui a dit vaikra à Mosché. Il a appelé Mosé et Mosché il a dit "Non, je veux pas moi, je veux marquer Vaiker." Comme il a il est rentré avec Bilam comme il a il a croisé par hasard, il y a pas de hasard chez nous. Dieu il a dit "Non, toi tu pas de hasard avec toi. Toi, étant donné que tu es modeste, tu es humble et tu te présentes toujours pour faire ma volonté, alors je vais montrer comment moi je t'aime et comment je veux t'appeler." Mais Moosé, il a pas voulu. Il a dit non, alors je vais écrire un petit alf, un tout petit alf pour montrer que j'ai pas voulu écrire ça. Et par là, il aura le mérite à tout jamais d'être considéré comme l'homme le plus humble sur toute la surface de la terre et ce sera Moosé Rabenou. Et le plus grand niveau qu'il aura atteint, c'est celui de serviteur. C'estàdire que le plus grand niveau dans la Torah, c'est pas beau gosse, c'est pas chef, c'est pas patron, c'est serviteur d'Ashem. C'est le plus grand niveau. Et quand on arrive à être un serviteur d'Hem, on fait que la Torah, elle s'appelle un autre nom. Torat Mosché Avdi la Torah de Mosché notre mon serviteur. Ça veut dire qu'on devient éternel si on fait ce que Dieu nous demande et qu'on se rapproche de lui par le sacrific deviendra éternel et on restera gravé pour l'éternité. Que ces quelques paroles de tr nous aid à faire venir le masom. Ohoh.



