The Torah Podcast

Cours de Torah — disponibles sur vos plateformes favorites

PARACHAT VAETHANAN (45) - HITAT DU JOUR 10 Menahem AV 5785 - 04 Aout 2025 - Rav Israelievitch

PARACHAT VAETHANAN (45) - HITAT DU JOUR 10 Menahem AV 5785 - 04 Aout 2025 - Rav Israelievitch

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
Vitesse :

Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/

Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, on est ensemble pour partager le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes Yom Cheni le lundi de la parachatte va êtrean et nous sommes le Yudalef, le 11 Menemave 5785. N'oubliez pas que vous avez la possibilité de nous envoyer vos dédicaces sur ritat.fr. N'hésitez pas à le faire. Vous nous soutenez, vous vous associez à la diffusion de la Torah, de la racidup du plus grand nombre francophones qui nous écoutent de plus en plus et de plus en plus nombreux. Barouchem Razak à vous. Nous allons démarrer tout de suite par le rouage du jour. Mosché Rabenou continue de parler au béné d'Israël et de le préparer à entrer en hér Israël. Mosé Rabou supplie les béné Israël de servir Hashem et non la vozara. Il leur rappelle le matin de Torah, le don de la Torah et à quel point ils se sentaient si proche de Dieu. Il leur rappelle aussi le Yets mitraim, la sortie d'Égypte qu'il n'y a rien d'autre qu'Akad Baou ici bas sur terre. Il y a des versets très connus dans le fromage d'aujourd'hui. Par exemple, rak ich lea. Nous disons cela dans les chèches zchirotes. Vous savez c'est les cinq choses dont nous devons nous souvenir chaque jour qui apparaissent à la fin de la tila. Ce verset nous rappelle le matin de Torat. Attaat. Ce verset là nous le disons avant la criat Torah lorsque l'on sort le sefer Torah pour lire la Torah le shabbat lors des acafot de sim tor également. également un 3è verset veadata qui est un verset qui est très très important. Il y a d'ailleurs beaucoup de textes rassides qui ont été écrits sur ce principe là. Veom, nous disons ce verset dans la alenou ainsi que dans la chauduna dans la partie du tan qui parle justement de launchem la foi en Dieu, l'unicité même de Dieu. Et comment est-ce que nous pouvons passer outre ce sujet-là lorsqu'on étudie la hasidout puisque tout est basé sur ce principe là, le lien qui est entre Dieu et Akad à travers laila, à travers la le service de Dieu. D'ailleurs, si on regarde bien ce verset là dit comme ça, [Musique] tu dois savoir aujourd'hui et garder dans ton cœur qu'achem est notre Dieu. Dans les cieux en haut et sur la terre en bas, il n'y a rien d'autre. Laidout explique que dans ce verset mos rabinou dit au b Israël qu'ils doivent toujours savoir qu'akad queudavk que havé est elokim akad il est elokim quiem ou à elokim qu'est-ce que cela veut dire à différents moments haschem s'exprime de différentes manières parfois il y a des moments où nous voyons Dieu d'une manière de havaya qu'est-ce que cela veut dire le nom de Dieu où sa bonté et sa force sa puissance sont claires à voir. On le constate. On peut percevoir la présence de Dieu à travers sa bonté. Le âme Israël a eu de nombreux moments puissant de Havaya, c'est-à-dire où le chemillé, lui s'est exprimé comme le moment de mat, le moment du premier betaigd ou bien le miracle de Hanuka. Nous avons aussi des moments où le schéma vaillé dans notre propre vie, on peut le constater aussi lorsque de petits ou grands miracles nous montrent qu'Achem prend soin de nous, de chacun d'entre nous. Cela pourrait être lorsque l'on réussit un examen, lorsqu'on réussit quelque chose de difficile, lorsque nous avons obtenu quelque chose que nous avions très envie d'obtenir. Il y a aussi des moments où Dieu lui s'exprime d'une manière Elohime, c'est-à-dire de manière voilée. C'est là que la bonté de Dieu est cachée et ces moments peuvent être très difficiles à vivre. Nous avons eu beaucoup de ces moments pendant la destruction du temple, pendant toutes ces années de d'exil, quand tout semble aller mal, quand tout est flou, quand on ne voit rien, quand c'est sombre, quand tout est obscur ou quelque chose est effrayant ou douloureux, shalom nous arrive, nous avons un moment où là la vitalité, l'énergie de Dieu vient de la manière Elohim, elle est cachée, voilée. Mais Moosé Rabenou est là pour nous rappeler que de toute façon, c'est toujours le même Dieu dont il s'agit. Hashem c'est availlé. Hashem c'est Eloim qui nous atteignent d'une manière du Shem availlé ou d'une manière d'Elokim de manière dévoilée ou de manière cachée. Hashem et son amour qu'il a pour le âme Israël sont toujours là même quand on ne le voit pas et qu'on ne le constate pas avec nos capacités à nous. Quand Hashem donne à une personne un moment de Elohim, il est là pour la tester, pour voir si elle ira plus profondément à l'intérieur de son âme pour savoir veadata qu'ashem lui est juste là avec elle. Quand elle réussit le test et agit toujours comme Dieu le veut, alors il n'y a plus de raison pour qu'akadbou soit caché et Hashem là va lui montrer sa bonté. Veavaota, c'est ce qu'akadou nous demande de vivre chacun dans notre vie, dans notre quotidien. dans tous les éléments de notre existence. Il suffit juste d'y croire comme il faut. C'est parti pour le teing du jour. Aujourd'hui, nous lisons du 55 au 59 duim noun auilim noun tê. Dans le timim d'aujourd'hui, nous avons un très célèbre que nous connaissons qui s'appelle Padabhalom Nafshi. David a dit ses mots en remerciant Dieu de l'avoir sauvé de ses ennemis. Il est dit dans le verset qui rabimou il m'a dit à cause des nombreux qui étaient avec moi. Mais pourquoi David Ameller dit cela ? Parce que tout le monde priait pour David Ameller. Tout le monde priait pour que David Amé soit sauvé. même ses ennemis prient pour lui. Il savait qu'il avait raison et il voulait que les marchettes toutes ces disputes qu'il y avaient se terminent. Alors, ils ont prié pour que David gagne et en fin de compte ce qui s'est passé. David a toujours gagné. Et nous passons au tier du jour aujourd'hui. Y à codes si mandalet, il y a deux types de sentiments. des choses que nous ressentons parce que nous y pensons et des choses auxquelles nous n'avons pas besoin de penser parce qu'elles font partie de ce que nous sommes. Lorsque nous pensons à quelque chose et que nous le ressentons ensuite, nous avons la ritonutalève, la partie superficielle du cœur qui s'exprime mais quelque chose qui fait tellement partie de nous, nous n'avons même pas besoin d'y penser. C'est juste ce que nous sommes. Comme si quelqu'un a très froid, il n'a pas besoin de penser à quel point il a froid. Il est tout de suite dans ce sentiment là de froid. C'est-à-dire qu'il a besoin d'un manteau, il a froid. Notre âme, elle est comme ça aussi. Notre néchama, elle est si proche de Dieu qu'elle n'a pas besoin de penser à lui pour se sentir si proche. C'est ce que nous appelons la pnemiout à lève. La néchama ressent sa proximité avec Dieu. Mais cette néchama est en galoute, elle est en exil. Quand ça ? Mais quand elle éprouve des besoins et des désirs, des passions, quand elle a envie de quelque chose de physique et de matériel, quand elle a envie de vivre quelque chose de superficiel, alors notre néchama est en galoute, elle est en exile. Elle est bloquée dans son amour pour Dieu parce que d'un autre côté, elle ne peut pas se laisser et avoir et prendre par ce désir là et ces pulsions là. Alors, comment sortons-nous nonchamotes de la galoute de cet exil ? Première chose, nous pouvons faire cette partie nous-même, c'est-à-dire arrêter de penser à quel point nous aimons la gashmi, penser à comment nous pouvons utiliser la matérialité pour mieux servir Dieu, comme par exemple partager avec autrui la matérialité que nous possédons. Deuxième chose à savoir, c'est qu'on peut par exemple se rappeler que cette partie-là, nous ne pouvons pas la faire nous-même. Nous devons en réalité prier Dieu pour qu'il nous aide à ce que nous puissions nous nous détacher de cette matérialité. Akadou nous fait un grand cadeau, un cadeau spécial. Il peut enlever cette dernière partie qui est en nous, celle qui nous anime, qui fait que nous aimons un peu trop la matérialité et tout ce qu'il y a de grossier dans le monde. C'est où mal hashem les va c'est le principe même fait la britmila mais à notre cœur ou donne notre cœur une britmila pour enlever la partie qui est en plus cette partie en nous de nous qui maintient la néchama en galoute en exil et c'est HM qui le fera. Alors pour l'instant Haschem ne le fait que comme un cadeau quand on prie beaucoup Dieu. Mais quand Maia reviendra, il enlèvera pour toujours à tout le monde. Nous verrons que la raison pour laquelle Hashem nous fait ce cadeau pendant la tfila, c'est quand nous donnons la tdaka juste avant cette filàa. Quand nous donnons la tdaka et nous aidons quelqu'un d'autre, Hashem nous aide à sortir de notre galoute dont nous ne pouvons nous sortir nous-mêmes. Oui, tout seul. On peut pas se sortir de cette galoute. Donc, il faut donner la ddaka. est là le mérite de l'autre juif que nous avons aidé nous aide à sortir nous-même de notre exil. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous donne la possibilité d'aider un autre juif afin que vous soyez tous libres. C'est une promesse. Le de jour nous enseigne davantage de d'éléments d'explication sur la Israël que nous apprenons maintenant dans le Tania. Aujourd'hui dans la Y à Kodesch on a appris une partie qui s'appelle Katonti. Le rabichman a écrit une lettre rassidim après sa sortie de prison du tête qui se lève. Il a dit ne soyez pas méchants envers les mitnagdrim. Tous ceux qui sont contre votre démarche et qui sont contre la rassidout ne soyez pas méchants avec eux même s'ils ont pu l'être eux envers vous. Il y a deux parties de cette tête qui sont vraiment très spéciales. Première partie, le rabichman a dit un maamar trois fois appelé kamim et puis il a ajouté une partie à la lettre. Le mamar parle de comment l'eau agit comme un miroir et nos cœurs agissent comme un miroir aussi. Lorsque nous agissons avec notre cœur et d'une certaine manière envers d'autres personnes, elles agissent aussi de cette manière envers nous. Quand les hassidim travailleront à aimer les mitnagdim, ceux qui sont contre la diffusion de laidout, et bien les mitnagdim les aimeront en retour et il n'y aura plus de marchloquette, il n'y aura plus de disputes. Soit dit en passant, c'est cela qui s'est produit. À l'époque du mardec, les hasidim et lesdim vivaient déjà ensemble pacifiquement sans aucune dispute. Ne pouvons en apprendre que de nos jours avec le pouvoir de Kamimapanim, c'est-à-dire du miroir que l'eau est capable de renvoyer à la personne qui la regarde, nous pouvons surmonter les différences entre le peuple juif, entre le âme Israël et faire partir les marchettes. Deuxième chose à savoir, le rabichman a ajouté trois mots à la fin de sa lettre et il a dit comme ça et les que les hasidim doivent avoir cette ahavat Israël avec cette virtu là de la vérité de Yaakov mais vraiment la ressentir. Le Rabi Marach Rabi Mouel a dit que si le Rabi Salman avait omis ces mots-là, il aurait eu 50000 rassidim de plus. Mais le Rabichn ça fait qu'il est facile de juste montrer un comportement aux autres. Mais le Rabichman voulait que les Rassidim ressentent vraiment cette vérité là, vraiment les enseignements de laidout qui les vivent pleinement avec profondeur avec sincérité et avec authenticité. Et nous finissons notre rita du jour avec le rambam. Le ramam il dans le ramam d'aujourd'hui nous expliquons davantage des mitvot que nous apprenons maintenant dans le mitvot dans le perc bê chapitre bê nous en apprenons davantage sur les différents types de mouim de défauts qu'il y a chez un animal nous apprenons également sur certains types de défauts qui pourraient disparaître et l'animal lui serait cacher pour un corban par la suite. Dans le chapitre guimel nous apprenons des psukim des versets dans la Torah quel animaux sont bons pour les corbanotes ? Voici deux exemples. L'animal doit avoir au moins 8 jours. Et ce ne peut-être un animal qui est à moitié d'un type et à moitié d'un autre type. C'est-à-dire qu'il aim. Il faut pas qu'il y ait un demi-outon et une demi-chèvre qui a donné naissance à cet animal là. Il faut vraiment que ce soit un animal qui soit sans mélange. Dans le chapitre d'Alettes, on nous dit qu'il y a certains types d'animaux que même s'ils n'ont pas de défaut, nous ne devrions même pas les apporter comme un corban, comme un sacrifice. Par exemple, un animal qui a été utilisé pour la Avodazara. La Avodazara, c'est quelque chose qui est interdit. Et donc si cet animal a servi à de la Avodazara, il sera donc interdit de la porter en corban au Bamigdash. Et voilà, c'était le hit du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. En tout cas, vous avez le mérite d'avoir étudié le khitat leimania, le rambam et bien sûr des mots deidot. Cachem vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde, de réussite matérielle et spirituelle. Queadisou vous bénisse, qui fasse qu'on se retrouve tous ensemble avec le ma chère tit Kenou avec le Bamigdash, on chantera, on dansera et bien sûr n'oubliez pas de partager le ritat avec le plus grand nombre, vos amis, vos familles, même avec des inconnus. À très bientôt.