
HIZOOK#97 - Tu n'es pas un numéro (ROSH HASHANA)
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Extrait du cours
Rochana arrive à grand pas et nous avons l'habitude de parler de Rochashana comme du début de l'année, comme du jour du jugement, du jour où Hashem décide ce que sera notre année à venir. Mais Rochashana est encore beaucoup plus que cela. Rochana, c'est le jour de la création de l'homme. Et pour comprendre ce que cela signifie pour nous, il faut remonter quelques jours en arrière. Nos sages nous enseignent que la création du monde a commencé le 25 et Lou. Pendant 5 jours, Hashem cré le monde. La lumière, le ciel, la terre, les mers, les arbres, les plantes, les étoiles, les poissons, les oiseaux, les animaux, tout un univers extraordinaire à Paris. Et puis arrive le 6e jour de la création, le premier ticherie, Rochana.
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Rochana arrive à grand pas et nous avons l'habitude de parler de Rochashana comme du début de l'année, comme du jour du jugement, du jour où Hashem décide ce que sera notre année à venir. Mais Rochashana est encore beaucoup plus que cela. Rochana, c'est le jour de la création de l'homme. Et pour comprendre ce que cela signifie pour nous, il faut remonter quelques jours en arrière.
Nos sages nous enseignent que la création du monde a commencé le 25 et Lou. Pendant 5 jours, Hashem cré le monde. La lumière, le ciel, la terre, les mers, les arbres, les plantes, les étoiles, les poissons, les oiseaux, les animaux, tout un univers extraordinaire à Paris. Et puis arrive le 6e jour de la création, le premier ticherie, Rochana.
Et ce jour-là, Hashem crée quelque chose de totalement différent. Il crée l'être humain. Le midrache nous raconte même quelque chose de fascinant. À la 6e heure, Hashem donne une âme à Adam et à la heure, Adam se lève et se tient debout.
Pour la première fois dans toute l'histoire de l'univers, un être humain ouvre les yeux. Imaginez cette scène. Pendant 5 jours, Hashem a créé un monde immense. Des océans gigantesques, des montagnes, des forêts, des milliers d'espèces animales, des millions de plantes.
Tout est là. Et puis au milieu de cet univers immense, Hashem crée un seul homme, Adam et une seule femme, Rava. Et c'est là que commence l'histoire de l'humanité. Mais il y a quelque chose de très étonnant.
Quand on lit attentivement le récit de la création, on remarque que pour tout le reste de la nature, HM crée en quantité. Il crée des millions d'arbres, des milliers d'espèces de poissons, des oiseaux, des animaux, des insectes, des plantes, des fleurs. Et puis arrive l'être humain, le sommet de la création. Et là, un seul Adam, une seule femme, Rava.
Pourquoi ? Si l'être humain est tellement important, si Hem lui donne cette mission extraordinaire d'être le sommet de la création, de travailler et préserver le monde, pourquoi ne pas créer immédiatement des milliers voire des millions d'êtres humains ? Pourquoi créer un monde immense et ne créer qu'un seul homme et qu'une seule femme ? Après tout, si la mission de l'homme est de transformer le monde, il aurait été beaucoup plus efficace de créer directement une grande population à la chaîne.
Mais non, HM commence par un seul homme. Et c'est précisément là que se trouve un des messages les plus puissants de Rochanain. Dans une lettre générale adressée au jour de Slot en 5723, le Rabit de Lubavic développe une idée extraordinaire. Hashem voulait nous apprendre quelque chose dès le premier instant de l'histoire humaine.
Chaque être humain est unique. Il n'existe pas simplement l'humanité. Il existe toi, il existe moi. Hashem crée Adam et Hava seul pour dire à chaque personne qui viendra après eux, je veux une relation avec toi personnellement.
Ne pense jamais que nous sommes des milliards sur cette planète. Pourquoi Hashem ferait-il attention à moi ? Ne pense jamais que je ne suis qu'un numéro parmi des milliards. Non.
Pour Hashem, chaque personne est comme si elle était le seul être humain au monde. Il te voit, il te connaît, il s'intéresse à toi, il prend soin de toi et surtout il te demande quelque chose à toi. C'est précisément ce que nous faisons à Rochashana. En ce jour, Hashem ouvre les livres.
Il examine chacun d'entre nous. Et le Talmud nous dit qu'il décide individuellement qui sera pauvre, qui sera riche, qui sera abaissé et qui sera élevé. Chacun est jugé individuellement. Cela signifie quelque chose de très fort.
Tu comptes, ta vie compte, tes choix comptent, tes décisions comptent, ton année compte. Et si quelqu'un avait encore du mal à croire que Hem regarde chaque individu personnellement, il suffit de regarder quelque chose que nous avons tous vécu, la naissance d'un enfant. Et à chaque fois, ça commence de la même manière. Les contractions, les douleurs, les cris.
On emmène sa femme à la maternité et puis soudain arrive le moment extraordinaire, le bébé né. Et alors dans l'émotion, on entend, tu ne trouves pas qu'il a exactement ton nez. Une autre fois, on peut entendre enfin quelqu'un dans cette maison qui me ressemble. Comme ça, tout le monde saura qu'il y a aussi une maman qui les a mis au monde.
Et puis une autre fois, la phrase la plus bouleversante, le grand-père Zirono Livra revit. Le bébé lui ressemble tellement. C'est magnifique. Mais en réalité, nous faisons tous la même erreur parce que nous regardons les enfants avec notre regard humain.
Nous cherchons à qui ressemble-t-il. Il a les yeux de son père, le nez de sa mère, le visage de son grand-père. Mais Hashem, lui, il regarde cette scène et pourrait presque nous dire "Vous n'avez rien compris. Il n'existe pas encore un enfant qui ressemble à quelqu'un.
Il n'a jamais existé et il n'existera jamais quelqu'un qui soit exactement comme cet enfant." HM a consacré une attention tellement personnelle à chaque être humain que chacun possède son propre visage, son propre caractère, sa propre personnalité. sa propre beauté, son ADN, ses empreintes digitales. Deux parents peuvent avoir deux enfants, 5 enfants, 10 enfants, 20 enfants, mais chacun sera complètement différent. C'est parfois tellement frappant qu'on se demande comment ces enfants peuvent venir de mêmes parents.
Et c'est justement le message. Pourquoi Hashem fait-il cela ? Pourquoi ne crée-il pas une chaîne de production ? Après tout, quand Apple fabrique un téléphone, les téléphones d'un même modèle, même le plus puissant soit-il, se ressemblent.
Les bouteilles de vin d'une même marque ont le même goût. Les chemises Ralph Loren sortent de la même collection avec les mêmes caractéristiques. Alors, pourquoi Hashem ne ferait-il pas une immense série de bébés identiques ? Parce qu'il veut te dire, tu es Adam.
Et à chaque femme, tu es Rava. Pour moi, tu n'es pas une copie. Tu n'es pas interchangeable. Tu n'es pas un élément perdu dans une masse, tu es unique.
Raschana est le moment où nous revenons symboliquement au moment de notre naissance. Nous nous regardons dans le miroir et nous nous rappelons Hem a voulu que j'existe. Hashem m'a donné une âme. Hashem m'a donné une mission.
Il me demande aujourd'hui fais-moi une place dans ta vie. Il ne nous demande pas simplement de venir à la synagogue quelques heures ou de participer aux activités communautaires. Il nous dit "Je veux être présent dans ta maison. Réunis ta famille vendredi soir.
Fais le kid qui dououche. Mets du vin sur la table. Fais de ta maison un endroit où ma présence peut entrer. Fais de ta cuisine un endroit cacher où un juif peut entrer, manger, remercier Hashem pour ce qu'il reçoit." C'est cela faire d'ashem le roi.
Pas seulement avec les mots mais avec notre vie, notre vécu. Et c'est ici que nous comprenons quelque chose de magnifique sur Joseph Atsadik. Rochana est d'une certaine manière le jour de Joseph. Le Talmun nous enseigne que Rachel Imenou, sa mère fut exaucée à Rosashana.
Et c'est exactement à Rochashana que la vie de Joseph bascula complètement. Joseph était emprisonné. Il était dans une situation désespérée et puis la nuit de Rochashana, pharaon fait ses rêves. Le lendemain, le maître et chanson se souvient soudain de ce jeune garçon hébreu dans la prison qui sait interpréter les rêves.
On fait alors sortir Joseph du cachot et quelques instants plus tard, celui qui était prisonnier devient l'homme le plus puissant d'Égypte après Pharaon. Quel retour deement ! Mais le véritable message de Joseph est encore plus profond. Dans la Torah, il existe un signe musical extrêmement rare.
La chalchette, c'est un taam au-dessus des lettres. C'est l'un des airs les plus longs et les plus expressifs des taimkenaz. Et dans le livre de Berchit, elle n'apparaît seulement que trois fois. La première fois, c'est avec Lot, le neveu d'Avraham, Vaitmaa.
Et il l'hésita. Le chalchet semble prolonger le mot va vitamea comme si que Lot hésitait car il doit quitter Sodome mais il ne sait pas s'il veut vraiment partir. Après tout il a sa vie là-bas, ses habitudes, ses relations, son commerce, ses amis. Il connaît le quartier, il connaît le commerçant, il connaît le coiffeur.
À quitter tout cela pour recommencer ailleurs. Psychologiquement, c'est extrêmement difficile. Alors, il hésite. La deuxième Chalchelette apparaît avec Eliezer, le serviteur d'Avraham.
Vaomar Hakrenaom. Et il dit, "Fais-moi réussir aujourd'hui." Il demande à Hashem de réussir sa mission. Mais pourquoi cette hésitation là aussi avec le Chalchellet ? Et bien parce qu'Elézer voulait évidemment accomplir la mission d'Avraham mais il avait aussi sa propre fille et il aurait aimé la marier à Itak.
Donc d'un côté il prie pour réussir mais d'un autre côté s'il réussit cela signifie que sa propre fille ne sera pas la femme d'Israak. Il veut réussir mais il n'est pas certain de vouloir réussir. La troisième chalchette est la plus bouleversante. Elle apparaît sur un seul mot.
Vait ma haine. Et il refusa. Joseph refuse les avances de l'épouse de Potifar. Mais la Torah nous fait entendre quelque chose de très particulier.
La Chalchellette indique, comme on l'a vu précédemment, une hésitation, une lutte intérieure. Ce n'était pas forcément un nom simple, évident, automatique. Non. Joseph était un jeune homme de 17 ans.
Il était seul. Sa mère était morte. Son père le croyait mort. Ses frères avaient vendu Joseph et présenté à Yakob sa tunique tachée de sang en disant "Une bête sauvage l'a dévoré." Et soudain, dans la maison de Potifar, une femme lui fait une proposition qui peut changer sa vie.
S'il accepte, il peut avoir tout ce qu'il veut. S'il refuse, il sait qu'il risque la prison. Effectivement, il sera jeté en prison. Le Talmud et Rachi nous disent même que Joseph était arrivé à la maison ce matin avec l'intention de céder à ses avances.
Il savait qu'il n'y avait personne. Il était tenté. Alors qu'est-ce qu'il a sauvé ? Une seule chose.
Miretmou chez la vive Bahalon. L'image de son père lui est apparue. Joseph se rappela de Yakob. Il se rappela qu'il était le fils de quelqu'un.
Et cela change tout. Parce qu'un enfant ne peut jamais vraiment être seul. Même lorsqu'il est à des milliers de kilomètres de chez lui, son père ou sa mère l'accompagne. Joseph a vu Yaakov dans son esprit comme s'il entendait son père lui dire : "Mon fils, ne va pas là-bas, ne fais pas ça, ne détruis pas ce que nous sommes." Et cette image lui a donné la force de dire non.
Voilà pourquoi Joseph est tellement lié à Rochashana. Parce que Rochana nous rappelle exactement la même chose. Tu n'es pas un numéro. Tu n'es pas une feuille morte emportée par le vent.
Tu n'es pas quelqu'un que personne ne remarque. Tu es l'enfant d'Hachem. Et un enfant pour son père est toujours au centre de la maison. Même quand il est loin, même quand il se trompe, même lorsqu'il traverse une période difficile, même quand il est seul, en tout cas qu'il pense qu'il est seul, il reste son enfant.
Et peut-être que c'est exactement ce qui a sauvé un autre jeune homme des milliers d'années plus tard, Nissan Mangel, qui était un jeune garçon à Bratislava en Slovaquie. Il avait 10 ans lorsque la guerre éclata. Les nazis marchemam l'emmenèrent avec son père à Aushwitz. Là-bas, ils rencontrèrent le tristement célèbre docteur Mengele Yarchemo qui décidait d'un simple geste de la main qui vivrait et qui mourrait.
Nissan était un enfant maigre de 10 ans, mais il a eu le courage de mentir. Il affirma qu'il avait 17 ans. Par miracle, Mengele crut et l'envoya vers les travaux forcés plutôt que vers les chambres à gaz. Il fit partie des enfants de Mengelé, on les appelait ainsi.
Il connut des souffrances inimaginables. Puis les alliés avancèrent et les nazis commencèrent les marches de la mort pour s'enfuir. Les prisonniers furent forcés de marcher de Pologne vers l'Allemagne sans nourriture et dans le froid. Ils ramassaient de la neige au sol pour avoir quelque chose à mettre dans leur bouche.
À un moment, Nissan sentit que ses forces l'abandonnaient. Il dit aux Juifs qui marchaient à côté de lui : "Quand je vais tomber, regarde bien où je tombe. Dis à ma famille où je suis mort et rappelle-toi de la date de mon yight, le jour de ma disparition." Il n'en pouvait plus. Il allait sortir de la colonne pour que les gardes lui tirent une balle dans la tête.
Mais soudain, quelque chose lui revint en mémoire. Un récit que son père lui avait raconté des années auparavant à une époque où le monde était encore normal. Unhassi du Bal Schemtov était venu à Mibou pour voir son maître. Soudain, il reçut le message d'un messager.
Sa femme venait d'entrer en travail et il devait immédiatement rentrer chez lui. Il demanda donc au Balgemov : "Rabi, bénissez-moi, j'ai peur. La route est dangereuse. Elle est pleine de voleurs et de bandits.
Comment puis-je rentrer tout seul ?" Le Balchemtov lui répondit simplement : "Un juif ne marche jamais seul." Nissan, le jeune Nissan se répéta cette phrase encore et encore : "Je ne suis pas seul. Je ne suis pas seulement un numéro tatoué sur un bras parmi des milliers de prisonniers. Hashem me voit. Hashem est avec moi.
Je ne suis pas seul." Et quelque chose se passa. Une nouvelle énergie traversa son corps. Alors, il continua et il survécut à la guerre. Il arriva à New York et là-bas, il reçut une proposition extraordinaire du Rabi Lubavic.
Le Rabi lui dit : "Je veux que tu travailles pour moi." Ce jeune garçon qui avait failli mourir sur une marche de la mort devint le célèbre rabin Nissan Mangel qui allait notamment travailler à la traduction de nombreux ouvrages dont le Sidour et le Marzor des fêtes en anglais. un homme qui avait survécu parce qu'à un moment donné, il avait compris une chose, je ne suis pas seul. Et c'est peut-être le message le plus important de Rochashana. Aujourd'hui, Hashem nous regarde individuellement.
Il ne regarde pas seulement le peuple juif. Il regarde toi, il regarde ta maison, il regarde ton cœur. Il regarde ce que tu as vécu cette année, tes réussites, tes échecs, tes regrets, tes combats que personne ne connaît. Et il te dit, je suis là.
Pour terminer, laissez-moi vous raconter une dernière histoire. Deux frères qui s'embrouillent gravement après la mort de leur père. Le père avait laissé beaucoup d'argent. Les deux frères se disputent l'héritage.
L'affaire finit au tribunal. Le conflit devient violent et émotionnel. Finalement, les deux frères coupent complètement les ponts. Des années passent.
Puis le frère aîné arrive au moment du mariage de son fils. Il décide de faire quelque chose de courageux. Il invite son frère. Et pas seulement cela.
Il choisit volontairement une salle située tout près de la maison de son frère comme pour lui dire "Je veux que tu sois là. Je veux retrouver mon frère. Je veux que nous soyons ensemble pour le mariage du petit-fils de notre père." Le frère Cadet reçoit l'invitation. Il comprend parfaitement le message mais il se souvient encore de tout le sang qui a coulé entre eux dans les tribunaux.
Il refuse. J'ai réussi à le sortir de ma vie. Je ne vais pas le laisser y revenir. Arrive le soir du mariage.
Il essaie de travailler mais il n'arrive pas à se concentrer. Son frère est en train de marier son fils, le petitfils de leurs parents. Alors il rentre chez lui et il se dit "Non, non, je ne vais surtout pas lui faire ce plaisir. Je ne vais pas lui donner la satisfaction de me voir heureux à son mariage.
pour être certain de ne pas changer d'avis. À 6h30 du soir, il met son pyjama, il entre dans sa chambre, il éteint la lumière et il va dormir. Mais soudain, dans la salle juste à côté, la cérémonie commence. L'orchestre joue un air qu'il connaît par cœur, chè rail, la mélodie que son père chantait à sa mère chaque vendredi soir.
Et cette musique traverse le mur. Elle arrive jusqu'à son lit et là, il voit les bougies de sa mère. Il sent presque l'odeur des chalotes. Il retrouve le goût du kidouche.
Les souvenirs de son enfance remontent. Son frère avait appuyé exactement là où il fallait et il n'arrive plus à résister. Il se lève, il sort, il se laisse entraîner par la musique, il arrive dans la salle, son frère l'aperçoit, il court vers lui, il le prend dans ses bras et lui dit "Je mesure vraiment l'effort que tu viens de faire, mon frère. Mais s'il te plaît, puisque tu es déjà venu au mariage, pourquoi es-tu venu en pyjama ?
C'est peut-être exactement ce qu'em nous dit aujourd'hui. Puisque tu es venu, Tu es venu à Rochahana, tu as pris du temps, tu es venu devantem, tu veux une nouvelle année, tu veux une belle bénédiction. Alors, ne reste pas simplement spectateur. Habis-toi pour cette nouvelle année.
Prends une décision, une seule, pas 20, pas 50. Une décision que tu es capable de tenir peut-être dans ta relation avec H&M, peut-être dans ta relation avec ton conjoint, avec tes enfants, tes parents, tes amis, peut-être même une mzva, peut-être une amélioration dans ta manière de parler aux autres, peut-être simplement décider de consacrer davantage de temps à ta famille. Mais prends quelque chose parce qu'aujourd'hui Hashem te dit tu es unique. Je t'ai créé personnellement.
Je t'ai donné une âme personnelle. Je t'ai accompagné jusqu'ici personnellement et maintenant je veux que tu me fasses une place dans ta vie. Alors en ce Rochana, jour de notre anniversaire, revenons au moment de notre naissance. Rappelons-nous que nous ne sommes pas des numéros.
Nous ne sommes pas interchangeables. Nous sommes les enfants d'Hachem et un juif ne marche jamais seul. Alors qu'achem nous donne une année de santé, de bonheur, de paix, de réussite et de bénédiction. Une année où chacun retrouvera sa propre valeur.
Une année où chacun sentira qu'Achem est vraiment à ses côtés. Une année où nos maisons deviendront de véritables maisons juives remplies de Torah, de mitzvot, de joie et d'amour. et que la décision positive que chacun prendra aujourd'hui puisse transformer cette nouvelle année en une année de guoua et de délivrance. Une délivrance personnelle, une délivrance familiale et surtout une délivrance générale avec la venue immédiate du Masihiar très bientôt véritablement et concrètement.
Chanatova ou Metoua



