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PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 28 MENAHEM AV 5786 - 11 Aout 2026

PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 28 MENAHEM AV 5786 - 11 Aout 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Halakha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étudier du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Shishiim Kitov de la parachat chauftim, le Rafret 28 AV 5786. Je suis infiniment heureux de vous retrouver pour partager ce moment avec vous. Dès le début de la parachauffé, nous apprenons que chaque ville doit être dotée de juge pour veiller à ce que les habitants se conduisent comme il se doit. Où siègent ces juges ? Et bien, aux portes de la cité. La Rassidout nous dit que le corps de chaque juif s'apparente à une cité. Il possède lui aussi des portes. Quelles sont ces portes ? Ce sont les ouvertures par lesquelles le monde extérieur peut pénétrer en nous ou par lesquelles nous exprimons notre intérieur, nos yeux, notre nez, nos oreilles et notre bouche. Ces portes s'ouvrent pour nous permettre de manger, de boire, d'écouter et pour laisser également sortir nos paroles. Nous devons veiller à ce que nos portes soient pourvues de juge pour décider du moment où elles doivent s'ouvrir ou se fermer. Nos yeux ne doivent s'ouvrir que pour contempler ce qui est cacher. En ne regardant que des images d'animaux purs, des représentations empreinte de pudeur de tsniuts. Notre nez, lui, ne doit humer que de la nourriture cachère. Nos oreilles doivent écouter la Torah et non le lchonara. Et notre bouche ne doit prononcer que des paroles bienveillantes et empreintes d'Avat Israël. Rouach, notre rouach est court aujourd'hui dans le sens où Moshira Benou instruit le âme Israël au sujet des parts et des présents qui sont d au coanim. La tribu de Lévi ne reçoit pas de partoncière en hérite Israël à l'instar des autres tribus. En contrepartie, il leur est accordé de percevoir les offrandes, les corbanotes que le Israël apporte à Kadoshou, des portions de sacrifice. Il y avait également la Truma ainsi que les prémisses, les maserotes de la tonte des brebis qui est appelé richite pourquoi ? Parce que les coanimes et les lévimacrent au service d'Akaduru au sein du beita migdashim. Aujourd'hui, nous sommes le rafret et nous lisons du 135 au 139 du kouf lamed e au kouf lamed tê dans les bénédictions qui précèdent le katchema nous proclamons renouvelle constamment l'univers par sa grande bonté nous en trouvons la preuve dans ce versetim aujourd'hui c'est lui qui fait les grands luminair le soleil et la lune car sa bonté est éternelle le texte emploie ici le verbe au présent. Il fait et non au passé, il l'a fait. Les au présent car cela nous enseigne également une leçon capitale pour notre service divin. Notre abotatachem, notre attachement à la Torah et au mitvot, notre attachement au judaïsme doit lui aussi se renouveler sans cesse. À l'image de la création perpétuelle du monde par Dieu, la pratique des mitzwot ne doit jamais nous sembler terne ou routinière. Elle doit toujours suicider. l'enthousiasme joyeux que l'on ressent quand on reçoit un cadeau inespéré. Le bal Chemtov expliquait que c'est précisément le sens de notre supplication dans les slirotes. Ne nous rejette point au temps de la vieillesse. Nous prions ainsi de nous préserver de l'illusion que notre judaïsme serait devenu ancien, usé ou même ennuyeux. Nous lui demandons de nous accorder la grâce de ressentir toujours la fraîcheur, le renouveau dans la Torah et dans les mitzotes. Cela nécessite un petit effort pour chacun et chacune d'entre nous. Mais la récompense est belle, merveilleuse, extraordinaire. Tania sim baru souhaite que nous soyons dignes des pensées magnifiques, sublimes qui nous traversent l'esprit au cours de la tila. Comment mériter un niveau de concentration et de pensée pendant la tila ? Bien, nous l'avons dit en pratiquant la tdaka. Mais lorsque nous donnons une simple play de monnaie à laaka, nous recevons en réalité bien au-delà de sa valeur. Le rabichonalman a illustré cela par la parabole de l'ensemancement. C'est-à-dire que l'arbre magnifique qui finit par croître surpasse infiniment la petite graine qui a été plantée initialement. Aujourd'hui, nous apprenons que le même processus s'opère lorsque nous donnons de la tzaka. La modeste pièce déposée s'apparente à une semence. La terre, elle représente la source spirituelle d'où émane toutes les âmes. Lorsque nous donnons laaka, c'est comme si nous y en plantions une graine. Le grand et magnifique arbre qui en émerge, lui va symboliser les pensées d'inspiration divine qui vont illuminer notre tilfila. Cela est particulièrement vrai lorsque nous offrons notre ddaka au préfus des habitants d'ê Israël. Et c'est l'équivalent d'une plantation dans un terreau d'une fertilité exceptionnelle qui lui va accélérer la croissance de sorte que rien ne vient faire obstacle à ces magnifiques pensées, ces illuminations durant notre tilfila. Elle nous permet de l'élever au plus haut rang celui de l'attachement véritable avecouom. Traf fret av leium d'aujourd'hui nous enseigne un principe préparatoire essentiel pour le mois d'ouzv chalom le corps d'une personne souffre d'un dysfonctionnement rasv shalom et bien il y a deux démarches qui s'imposent pour recouvrir la santé il faut administrer un traitement qui va être ciblé pour soulager la partie malade de l'organisme. Il faut également absorber une nourriture saine se reposer, s'hydrater abondamment et s'exploser au soleil. Pourquoi ? bien afin de fortifier le corps dans son ensemble ce qui va faciliter la guérison de la zone qui a été affaiblie. Si razvlom l'âme la néchama souffre de la même manière et bien nous devons recourir au même remède. Accomplir une démarche de tchuva de repentir pour extriper la faute qui va altérer la vitalité de l'âme la rayout de la néchema. Mais également, il faut multiplier les mitwots pour insuffler à l'ensemble de l'âme une telle vigueur, une telle force et une telle puissance qui n'en sera d'autant plus aisé de réparer les manquements passés. Et bien, c'est précisément notre ligne de conduite durant le mois des lol. Nous dressons notre bilan spirituelbon à Nefesch pour identifier les actions qui elles sont vertueuses de l'année et les renforcer tout en effectuant la tchuva qui a été requise pour corriger toutes nos imperfections de enfin de devenir des êtres magnifiques proches d'HM comme il le faut. Rammam etgagot sur le ram d'aujourd'hui traite des conséquences d'une erreur qui a été commise par le saintedrine dans ses décrets ce qui va entraîner la transgression avant l'auteur du Israël. Alors dans certaines situations, c'est le Sanrine qui doit apporter un corban tandis que dans d'autres c'est chaque individu qui lui ayant fauté doit s'en acquitter personnellement. Dans le chapitre 12, ici, selon la nature de la faute induite par le Saint-Edrine, le corban exigé va différer. S'il s'agit d'une incitation à l'idolâtrie, et bien ils apportent un sacrifice nommé avodazara. Pour les autres transgressions, ils offrent un taureau. Dans le chapitre 13 et 14, de Ramba énonce les conditions qui sont strictes et qui sont requises pour que l'obligation de cette offrande incombe au Saint-Edrin. Si ces conditions ne sont pas réunies, chaque membre du HAM Israël ayant commis l'infraction est tenu d'apporter individuellement son propre sacrifice. C'était le hitat diour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse pour cela. Inciterez vos proches à vous abonner auitat également. Vous serez bénis à l'infini. Que Dieu bénisse et guérisse tous les malades du Israël. Nous avons étudié également aujourd'hui les nichmatraham Nissim Ben Sultana. On se retrouve très bientôt avec la venue de Machar Tienou. Une spéciale dédicace aujourd'hui pour un beau masiar now. Oui, vos dédicaces, vous pouvez les envoyer par WhatsApp au + 336 21 37 24 52.