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HIZOOK#101 - La Téshouva véritable (KIPPOUR)

HIZOOK#101 - La Téshouva véritable (KIPPOUR)

Rav Shimshone Attali ·

Téchouva Roch Hachana & Yom Kippour
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Extrait du cours

Le Talmud affirme que le niveau du Bal Teschouva ne pourra jamais être atteint même par le plus grand des tsadik. Mais alors, qu'est-ce que la tchouva ? Est-ce que c'est simplement revenir vers Hashem en disant : "Hashem, j'ai fait des erreurs, pardonne-moi, efface-les, fais comme si elles n'avaient jamais existé." Ou bien la tchouva est-elle quelque chose de beaucoup plus profond ? Est-il possible que les erreurs de notre passé, au lieu de rester une source de honte, de culpabilité et de regret, puisse devenir une source de force ?

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Le Talmud [musique] affirme que le niveau du Bal Teschouva ne pourra jamais être atteint même par le plus grand des tsadik. Mais alors, qu'est-ce que la tchouva ? Est-ce que c'est simplement revenir vers Hashem en disant : "Hashem, j'ai fait des erreurs, pardonne-moi, [musique] efface-les, fais comme si elles n'avaient jamais existé." Ou bien la tchouva est-elle quelque chose de beaucoup plus profond ? Est-il possible que les erreurs de notre passé, au lieu de rester une source de honte, de culpabilité et de regret, puisse devenir une source de force ?

Est-il possible qu'un jour nous regardions une erreur de notre passé et que nous soyons capables de dire "C'est précisément à travers cette chute que je suis devenu meilleur ? C'est à cause de cette erreur que j'ai grandi. Cette blessure qui me faisait souffrir est devenue une source de force. Et c'est peut-être cela le message extraordinaire de Yom Kipour [musique] et de Tashlir.

Parce que le but de la tchouva n'est pas simplement de revenir à zéro, le but c'est de revenir plus haut qu'avant. Le verset nous dit qui car en ce jour il vous pardonnera afin de vous purifier de toutes vos fautes. Et il y a ici un mot extraordinaire l'état her. Nous avons parfois tendance à comprendre ce mot comme effacer, mais l'étaer signifie [musique] purifier.

Et ce n'est pas la même chose. Effacer, c'est faire disparaître quelque chose. Purifier, c'est prendre quelque chose qui a été souillé et le rendre à nouveau propre, lumineux, utilisable. Et peut-être que le secret de Yom Kipour se trouve justement là.

Hashem ne vient pas simplement nous dire "Je vais effacer ton passé, il nous dit je vais purifier ton passé. Je vais faire en sorte que ce qui t'a éloigné de moi puisse finalement devenir ce qui te rapproche de moi. [musique] Et cela change absolument tout. C'est justement pour cela que nous lisons à la fin de Yom Kipour l'histoire de Yona Hanavi.

Yona reçoit une mission. Aller à Ninive et prévenir ses habitants que [musique] s'ils ne font pas Tchouva, la ville sera détruite. Et Yona refuse. Il fuit.

Mais pourquoi ? La Torah nous révèle quelque chose de fascinant. Yona connaissait [musique] Hashem et il savait qu'ashem était Hannouned, un Dieu miséricordieux, plein de compassion, lent à la [musique] colère et rempli de bonté. Et Jona s'est dit, je sais exactement comment cette histoire va se terminer.

[musique] Je vais aller à Ninive, je vais leur annoncer la destruction, [musique] ils vont faire tes chouva et Hashem va leur pardonner. Mais alors à quoi bon ? Et derrière cette réaction se trouve une idée extrêmement [musique] profonde. Yona n'arrivait pas à comprendre comment quelqu'un qui avait fait quelque chose de mal pouvait réellement changer, comment quelqu'un qui avait fauté pouvait soudainement redevenir digne.

[grognement] Et Hashem va lui montrer quelque chose. Yona, toi tu regardes l'homme à travers son passé. Moi, je regarde l'homme à travers [musique] ce qu'il peut devenir. Yona regarde la faute, Hashem regarde la tchouva.

Et c'est exactement le message de Yom Kipour. Nous ne sommes pas condamnés à être la personne que nous avons été hier. Voici un enseignement magnifique rapporté au nom du Gaon de Vilna. Le midrache emploie l'expression en parlant de Dieu qu'il est [musique] Samer Beelko.

Oui, Dieu est heureux de sa part. Rabiim de Vologine s'interroge. Comment peut-on dire qu'achem est heureux de sa part ? [musique] Tout lui appartient.

Et il découvre que cela renvoie au verset qui relecte Hashem [musique] à mot car son peuple est la part d'Hachem. Autrement dit, Hashem se réjouit de son peuple, même lorsque nous sommes descendus, même lorsque nous avons fauté, même lorsque nous avons déçu, parce [grognement] qu'au fond de chaque juif [musique] existe quelque chose que la faute ne peut jamais détruire. Une âme, [musique] une étincelle divine, une connexion profonde avec Hashem. C'est pour cela que Rabimir enseigne dans le Talmud cette phrase extraordinaire : Israël Israël.

Même si un juif a fauté, il reste Israël. Et la Torah nous dit qui banem laem, vous êtes les enfants d'Hachem, votre dieu. Tu peux avoir chuté, tu peux être [musique] éloigné, tu peux avoir fait quelque chose dont tu as profondément honte. Mais Hashem ne dit jamais tu n'es plus mon enfant.

Tu restes son enfant. [grognement] Et c'est justement cette identité profonde qui permet la tchouva. Le zoar insiste sur la puissance [musique] de la tchuva accompagnée de l'arme. Et pour comprendre cela, il nous ramène à un épisode extraordinaire de la vie de Mosé Rabeno.

La fille de pharaon Batia découvre le panier [musique] dans lequel Moché a été placé sur le Nil. Le verset dit elle ouvrit, elle le vit l'enfant et voici qu'il pleurait et elle eut pitié de lui. Regardez cette scène. Elle ouvre [musique] le panier et qu'est-ce qu'elle voit ?

Un enfant qui pleure. Et immédiatement son cœur se remplit de compassion. Elle s'appelait Batia et nos sages expliquent que Batia signifie la fille de Dieu. Elle représente dans cet enseignement la cherchina, la présence divine.

Et voilà l'image extraordinaire. Batia ouvre le panier [musique] comme si les portes de la Tchouva s'ouvraient devant celui qui pleure sincèrement. Et surtout, elle voit l'enfant pleurer et elle comprend [musique] Miald ivrimze, c'est un enfant des Hébreux. Quelle profondeur !

Elle voit ses larmes et elle reconnaît son identité. [musique] C'est un enfant des Hébreux. Comme si la Torah nous disait : "Peu importe jusqu'où l'homme est [musique] tombé, peu importe la faute, peu importe la distance, il reste l'enfant d'Hashem." [musique] Et c'est là que nous comprenons la puissance des larmes. Une vraie larme dit "Hashem, je veux revenir.

Hashem, je regrette. Hashem, je veux être meilleur. Et le Talmud nous donne cette phrase extraordinaire : chaî, les portes des larmes ne sont jamais fermées parce qu'une vraie larme ne vient pas seulement des yeux, elle vient de l'âme. [musique] Et il existe également une magnifique allusion.

Les initiales du verset que l'on a cité forme les initiales dealti par le pleur je te pardonne comme si homme qui pour lui-même nous murmurait la porte est ouverte entre pleure revient. Et maintenant nous arrivons au cœur de notre sujet. Rabi Shimon Ben Lakich nous enseigne dans le Talmud d'une idée absolument extraordinaire. [musique] Lorsqu'une personne fait tchouva par crainte du ciel, ses fautes volontaires sont considérées comme des erreurs.

C'est déjà incroyable. Tu as fait quelque chose volontairement et grâce à la tchouva, cela peut devenir comme une erreur commise par inadvertance. Mais Rchlakich continue. Lorsqu'une personne fait tchuva par amour, par passion d'Hashem, alors il se produit quelque chose de beaucoup plus grand.

Ces fautes deviennent des [musique] mérites. Pas seulement effacé mais transformés. [grognement] Et là, il faut vraiment s'arrêter. Imaginez quelqu'un qui a commis 10 fautes dans une tchuva ordinaire, [musique] il pourrait penser très bien, j'ai réparé, maintenant je reviens à zéro.

Mais la tchuva par amour [musique] nous révèle quelque chose de beaucoup plus grand. Tu ne reviens pas à zéro. Si tes 10 fautes ont provoqué 10 véritables transformations dans ta vie, c'est comme si ces 10 fautes étaient devenues 10 mérites. Mais comment est-ce possible ?

Parce que chacune de ces fautes est devenue la cause [musique] de ton élévation. Tu es tombé et tu as compris. Tu t'es remis en question. [musique] Tu as pris une décision.

tu as changé et finalement tu es arrivé à un niveau supérieur à celui où tu te trouvais avant de tomber. Alors certes, la faute n'est évidemment pas devenue bonne. La faute reste une faute, mais ce que tu en as fait est devenu [musique] extraordinaire. C'est comme un tremplin.

Tu es descendu, mais cette [musique] descente t'a donné l'élan pour monter encore plus haut qu'avant. Voilà le secret de la forot transformer les fautes en mérite. Et maintenant nous comprenons le tashlir. À rosashana nous sortons vers l'eau.

Nous récitonsam tu jetteras toutes leurs fautes dans les profondeurs de la mer. Mais pourquoi dans l'eau ? Pourquoi ne pas les brûler ? Après tout lorsque l'on veut éliminer le hamet, on le brûle.

[musique] Et la question devient encore plus étonnante lorsqu'on pense à ce qui va se passer quelques jours plus tard. [musique] À Souscotte, nous allons vivre l'une des plus grandes expressions de joie du peuple juif. Simchoeva, [musique] la joie de la maison du puis dans le temple on descendait puis de l'eau au chilo et cette eau était apportée pour la libation d'eau sur l'hôtel. Et les sages nous disent mich laaha betachoeva laahaa simha miamav celui qui n'a jamais vu la joie de la maison du puisage [musique] n'a jamais vu la joie de sa vie alors posons-nous la question attendez une seconde.

À Rochahana nous jetons symboliquement nos fautes dans l'eau et quelques jours plus tard nous allons chercher de l'eau pour célébrer la plus grande joie de souscôte. Mais qu'est-ce qu'on fait ? [grognement] On réutilise une eau qui a été souillée par toutes nos fautes ? Évidemment que [musique] non.

La réponse est profonde. Nous ne sommes pas venus simplement jeter nos fautes dans l'eau pour nous en débarrasser. Nous sommes venus les y déposer [musique] pour les transformer. L'eau devient justement le symbole de cette transformation, l'étaher de purification.

Je prends ce qui m'a fait tomber et je demande [musique] Hchem, qu'est-ce que je vais construire grâce à cela ? C'est pour cela que nous ne brûlons pas nos [musique] fautes. Elles sont trop importantes. La véritable teschuva ne consiste pas à détruire notre passé.

Elle consiste à libérer ce qu'il peut produire de meilleur. Il y a une histoire magnifique. [musique] Un homme avait l'habitude de blesser les autres. Il parlait mal, il humiliait, il était arrogant.

Mais avant Rochana, il a fait son bilan et il réalise toutes les personnes qu'il a blessé. Il va voir son rave et [grognement] le rave lui donne une planche [musique] et lui dit : "Plante 50 clous dans cette planche puis va demander pardon à toutes les personnes que tu [musique] as blessé. À chaque pardon sincère, tu enlèveras un clou." Il le fait un clou après l'autre jusqu'à ce que tous les clous aient disparus. Il revient voir le rave fier de lui.

Mais le rave lui dit : "Maintenant, regarde [musique] la planche. Les clous sont partis, mais les trous sont toujours là. Parce qu'une blessure peut-être pardonnée sans que sa trace disparaisse immédiatement. Et parfois la personne qui porte les cicatrice, [musique] c'est nous-même.

Nous nous souvenons, nous avons honte, nous nous jugeons, nous nous demandons [musique] "Mais comment ai-je pu faire cela ?" Le Tachlir vient nous apprendre : "Ne reste pas prisonnier du trou. Demande-toi qu'est-ce que cette erreur va maintenant produire [musique] dans ma vie ?" Et voici un enseignement extraordinaire de Rabi Shalom de Bels qui prononçait devant sa [musique] communauté juste avant le colidré de Kipour en citant la michna de Shabbat chez Varimam Lomaro Shabbat ima [grognement] trois choses qu'une personne doit dire chez elle à l'entrée de

Shabbater Avez-vous fait les prélèvements avez-vous fait [musique] le hérouve allumer la lumière Et il donnait à ces mots une lecture extraordinaire. Shabbat ima la veille de Shabbat juste avant que la nuit tombe. Cela peut faire penser à ces derniers [musique] instants avant Yom Kipour.

Shabbat Shabbatol. Isarten vient du mot esser. C'estes 10 jours de pénitence entre Rochhana et Yom Kipour. Eraven vient du mot Erve [musique] la veille de Kipour où nous nous sommes préparés.

Et ensuite vient Hadlikaner. Maintenant il faut allumer la lumière. Quelle lumière ? La lumière de votre âme qui n àemlmate.

Réveillez cette étincelle qui sommeille en vous. Et le message est extraordinaire. Si ce n'est pas maintenant, alors quand ? Nous attendons toujours le moment parfait.

L'année prochaine, je ferai mieux. Quand j'aurai moins de problèmes, quand j'aurai plus de temps. Mais Yom qui pour nous dit, "C'est maintenant, allume [musique] la lumière." Il existe un verset extraordinaire dans le livre de Job. [grognement] Et il advint un jour Rochana [musique] que les enfants de Dieu vinent se présenter devant Hashem et le Satan vint également [musique] parmi eux.

Mais pourquoi ? Pourquoi le Satan vient-il lui aussi ? Et bien parce que le Satan fait partie de notre vie. Il représente cette force qui nous met à l'épreuve, cette voix qui nous pousse à tomber, cette difficulté qui nous oblige à lutter.

Mais précisément parce qu'il nous met au défi, il participe aussi à ce que nous devenons. Sans obstacles, il n'y a pas toujours de dépassement. [grognement] Sans difficulté, il n'y a pas toujours de croissance. Sans épreuves, nous ne découvrons pas forcément les forces qui sont cachées en nous.

Et il y a une allion extraordinaire. La valeur numérique du mot H Satan [musique] est 364 un jour de mois que le nombre de jours d'une année. Comme si le Satan était présent pendant seulement 364 jours de l'année. Mais arrive Yom Kip [musique] pour le 365e jour et là quelque chose se transforme.

Tout ce que le Satan a utilisé pendant l'année pour nous faire tomber, nous pouvons maintenant le récupérer pour monter. Pendant l'année, il était l'accusateur. Mais à Ayom Kipour, grâce à notre tchouva, même les difficultés qu'il a provoqué peuvent devenir la matière première de nos mérites. Et c'est extraordinaire.

Le Satan qui faisait partie de notre combat devient finalement une partie de notre victoire. Et c'est maintenant que prend tout son sens cette phrase extraordinaire de Avinou. [musique] Avous maluyot notre père notre roi inscrit-nous dans le livre des mérites. Mais posons-nous la question si j'ai effectivement des fautes, comment puis-je demander à Hem de m'inscrire dans les livres des mérites ?

Est-ce que j'ai un passe droit ? La réponse est magnifique. Nous ne demandons pas à Hashem, fais semblant de ne pas voir mes [musique] fautes. Non, nous demandons Hem, fais de moi quelqu'un qui sait transformer ses [musique] fautes en mérite.

Donne-moi la force de tirer une décision positive de chaque chute. De transformer mes regrets en engagement, mes erreurs en expérience, mes blessures en sensibilité, mes échecs en maturité et mes chutes [musique] en tremplin. Alors peut-être que le plus grand message de Yom Kipour n'est pas [musique] tu as fauté mais plutôt regarde ce que tu peux devenir maintenant. Hashem ne nous demande pas d'avoir un passé parfait.

Il nous demande de construire un avenir plus grand. Et peut-être qu'un jour nous regarderons certaines choses dont nous avons aujourd'hui le plus honte et nous comprendrons. C'est précisément à cet endroit-là que j'ai [musique] commencé à devenir celui que je suis. Comme dit le Talmud, le bal échouva à toute sa valeur à l'endroit même où il [musique] a fauté.

Parce que celui qui a connu la faiblesse peut apprendre la compassion. Celui qui a connu la chute peut apprendre à relever les autres. [musique] Celui qui a connu l'éloignement peut découvrir une proximité avec Hashem qu'il n'avait jamais connu auparavant. Et celui qui a connu l'échec peut découvrir une force [musique] qui l'ignorait possédait.

Alors, lorsque nous faisons tachlir, on ne pense pas seulement "Haschem, prends mes fautes." Nous pensons "Haschem, prends mes fautes et montre-moi l'étincelle qu'elle cache." Et lorsque nous serons à Yom Kipour, lorsque nous entendrons le colnidré, lorsque nous réciterons notre vidouille, lorsque peut-être une larme coulera de nos yeux, souvenons-nous charimonin alou, [musique] les portes des larmes ne sont jamais fermées. Et souvenons-nous surtout Israël afalpich Israël même si j'ai fauté je reste l'enfant d'Hashchem. Ma faute ne définit pas mon identité. Ma chute ne définit pas mon avenir.

Parce qu'au fond de moi existe une partie que rien n'a jamais réussi à détruire. Relekokamal Mam [grognement] âme, une étincelle, une partie qui reste éternellement attachée à Shem. Alors cette année, ne demandons pas seulement Hashem, efface mes fautes, demandons Hashem, purifie-les [musique] les Tah. Prends ce qui était impur et transforme-le en quelque chose de pur et transforme-les en décision.

Prends mes erreurs et transforme-les en expérience. Prends mes chutes et transforme-les en force. Et surtout, fais que je ne sorte pas de Yom Kipour identique [musique] à celui qui est entré. Parce que peut-être que le plus grand miracle de la tchuva, ce n'est pas de revenir à la personne [musique] que nous étions avant de tomber, c'est de devenir une personne plus grande encore que celle que nous étions avant la chute.

Alors, lorsque nous faisons le tachlir, nous ne jetons pas simplement notre passé dans l'eau. Nous le confions à Hashem. Nous lui disons [musique] Hem, voici mes erreurs, voici mes regrets, voici mes faiblesses, voici mes chutes. Je ne peux pas changer ce qui s'est passé, mais toi, donne-moi la force de changer ce que cela va produire dans ma vie.

Et peut-être qu'un jour, nous regarderons notre passé et nous dirons Hashem, je ne te remercie pas pour la faute, je te remercie pour la tchouva. [musique] Je ne te remercie pas pour la chute, je te remercie pour le tremplin que tu m'as donné. Voilà peut-être le véritable secret de la haforce donuyot que même un sadic amour ne peut pas se tenir au niveau du balchuva transformer les fautes en mérite non pas parce que la faute devient bonne mais parce que la personne que nous devenons grâce à notre tchuva devient tellement plus grande cette personne que celle qui [musique] était tombée. Alors cette année, ne restez pas prisonniers de vos erreurs.

Apprenez-en, grandissez-en, transformez-les et surtout montez grâce à elle. Parce qu'une chute peut-être la fin, mais elle peut être aussi le début d'une montée extraordinaire, [musique] une marche, puis une deuxième, puis une trisè. [musique] Et finalement, nous découvrons que ce que nous pensions être uniquement une chute était peut-être le début de notre ascension. Alors qu'hem nous donne la force de faire une tchouva sincère, une tchuva par amour, une tchouva qui ne nous ramène pas simplement à zéro, [grognement] mais une tchouva qui nous permet de monter plus [musique] haut qu'avant.

que nos erreurs deviennent notre expérience, que nos regrets deviennent notre décision, que nos blessures deviennent notre sensibilité, que nos chutes deviennent notre force et que tout ce que nous avons traversé cette année puisse finalement devenir un tremplin vers une année nouvelle, plus lumineuse, plus profonde [musique] et plus proche d'achem. Gmaratim Matovin.