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PARACHAT HAAZINOU (53) - HITAT DU JOUR 07 TISHRI 5787 - 18 Septembre 2026

PARACHAT HAAZINOU (53) - HITAT DU JOUR 07 TISHRI 5787 - 18 Septembre 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Extrait du cours

Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du rita du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Zaï 7 éticherie 5787. Nous sommes le Yom Shishi RF Shabbat codèche de la parachatinou shabbat chuva pendant c'est Asetimva la veille de Kipour. Ensemble, on va partager ce moment-là et nous l'étudions aujourd'hui pour le mérite du clan Israël etiloumat Adabat Dora Rouven Regina Dobrine et Schlomo ben rachael. Envoyez-nous voix aussi vos dédicaces par WhatsApp + 336 217 24 52. Le centre Rabad de Sao Paulo, au Brésil. publiait un journal mensuel alors qu'il préparait la 100e édition. Après près de 8 années de parution mensuelle ininterrompue, il décidèrent d'écrire au Rabbi pour l'ener.

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Transcription1789 mots

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Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du rita du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Zaï 7 éticherie 5787. Nous sommes le Yom Shishi RF Shabbat codèche de la parachatinou shabbat chuva pendant c'est Asetimva la veille de Kipour. Ensemble, on va partager ce moment-là et nous l'étudions aujourd'hui pour le mérite du clan Israël etiloumat Adabat Dora Rouven Regina Dobrine et Schlomo ben rachael.

Envoyez-nous voix aussi vos dédicaces par WhatsApp + 336 217 24 52. Le centre Rabad de Sao Paulo, au Brésil. publiait un journal mensuel alors qu'il préparait la 100e édition. Après près de 8 années de parution mensuelle ininterrompue, il décidèrent d'écrire au Rabbi pour l'ener.

Le Rabi fut ravi d'apprendre cette nouvelle et leur accorda une braha, une bénédiction d'atteindre les 200 numéros. Mais l'on pourrait s'interroger, 100 numéros supplémentaires vont nécessiter encore de nombreuses années. Masihiar ne sera-t-il pas déjà là d'ici là ? Le Rabi expliqua que même lorsque Masiar sera venu, nous aurons toujours besoin d'enseigner la Torah au Israël.

La meilleure façon de se préparer à l'air messianique est précisément de s'engager dans de telles actions qui aident les juifs à comprendre la Torah et à accomplir concrètement les mitvots. Mas arrive, soyons prêt à l'accueillir. Rouach, nous achevons aujourd'hui l'étude de cette shira, la chirate àouchuru a permis aux nations de frapper les bin Israël lorsque leur conduite s laissé à désirer. Mais les nations n'avaient point se montré si cruelles.

Elles ont dépassé la mesure. C'est pourquoi Kadoro va désormais sévir et les châtier à leur tour. Le texte le dit : si ma colère contre le âme Israël n'aura duré qu'un instant. Arninou goiamo nation loué la grandeur des bénis Israël.

Malgré les souffrances endurées dans l'exil aux quatre coins du globe, ils ont continué à reconnaître le bien et à placer leur confiance en Dieu. Ce Bitachon Bashem qui a toujours permisam Israël de se relever, lequel exercera à Akados Bao sa vengeance sur quiconque les a opprimés. Yomin nous lisons aujourd'hui les chapitres 106 107 et 108 kouf koufzain et coufret pour le mois de etouicherie lesim qui précèdent la fête de kipour mais également le timim du jour et aujourd'hui du 39 au 43 du thé lamed tê

auim même guimel et dans l'un des chapitres d'aujourd'hui un verset proclame arbetsemalich ce qui signifie littéralement que l'homme aire parfois en ce monde comme s'il marchait dans l'obscurité sans voir où il va. Le mot qui évoque ici l'obscurité ou l'ombre désigne également une image ou une photographie.

On peut ainsi traduire ce verset par c'est seulement grâce à l'image que l'homme peut avancer. De quelle image nous parlons ici ? De quelem et bien celle du rabbi, celle du tsadic. Lorsque nous contemplons une image d'un rabbi, d'un sadic, cela nous rappelle la conduite qui est attendue de nous et nous insuffle la force d'accomplir notre schlout, notre mission dans la simra dans la joie.

On sait que la vérité se le trouve à travers ce visage, ce sourire, ce regard et cela nous donne les forces de faire tout ce que nous devons là où nous devons et au moment où nous le devons. Yod simf si nous parcourons les maamarim du rabich alman de l'adi on peut rencontrer sans cesse cette même interrogation pourquoi Hashem a-t-il pris une âme si proche de lui pour l'envoyer dans un monde où sa présence est si profondément voilée chaque mar chaque discours racidique apporte un éclairage

différent mais la question surgit à nouveau dans le suivant pourquoi parce que c'est une interrogation qui doit continuellement habiter notre esprit nous poussant à méditer sans cesse sur la raison d'être de notre descente ici-bas dans cette igrette à Codèche qui a été rédigée quelques jours seulement avant que le rabich alman n'achève sa mission terrestre et que son âme ne retourne vers Dieu, il formule une réponse sous un jour entièrement nouveau. Il y expose ici comment Akadu a créé l'univers en élaborant toute une hiérarchie de monde

spirituel peuplé d'ange de malim. Pourtant, rien ne surpasse la création de la matérialité, la gashmi paradou, ni même le privilège pour chacune et chacun d'entre nous, pour chaque juif, d'y accomplir une mitva.

En étudiant cet enseignement, nous prenons conscience de la chance inouie qui nous est offerte de pratiquer une mitva, d'aider notre prochain à en faire de même. Cette prise de conscience nous aide à accomplir les mzotes avec Simra, avec joie véritable. Nous sommes dans cette mission, cette chou que Dieu nous a demandé et nous a donné même dans l'adversité, même quand c'est compliqué. C'est ainsi que nous parviendrons tous à contempler à Kad Baou de ce monde très bientôt.

Comment ? Avec l'avènement de Masihiar Titkeno Bekarov Mamach à Yomy Yum. Cette iticherie, nous étudions depuis quelques jours les cinq étapes de la tchuva qui sont symbolisées par les cinq lettres du mot de tchuva. Et nous avons découvert que le TAV mobilisait notre force de tmimout, d'intégrité, le fait de prendre au sérieux notre engagement de vivre selon la volonté d'Hem.

Le shin chivitiem les negd tamid méditer sur le fait qu'ashem est sans cesse présent à nos côtés. Le vaakamora le fait de canaliser la bonté de notre cœur pour aimer un autre juif ce qui nous rapproche d'ashem. Ce sont les enseignements de Rabizouché d'Anipoli. Nous découvrons aujourd'hui un nouvel outil qui est associé à la lettre bait du mot chuvaha.

Il existe un verset qui énonce ceci : "Dans toutes tes voies, connais-le tout au long de la journée. Au fil de nos activité, qu'il s'agisse d'avoir des courses à faire, de vaquer nos occupations professionnelles, de faire mzva, nous constatons l'œuvre de la providence divine, la hashgar pratite en chemin. Nous croisons peut-être la personne que nous cherchions. ou bien lorsqu'on est en train de faire les courses, on va rencontrer une personne à qui nous allons dire un mot, un geste, un sourire que nous allons faire et qui va changer peut-être sa journée.

C'est une occasion qui se présente de rendre un service que nous seuls nous pouvions accomplir qu'en rencontrant cette personne. Et bien, nous réalisons qu'Akbour orchestre chaque détail de notre vie avec une intention précise et comme dans les plus belles symphonies, le chef d'orchestre donne la note, donne le ton et c'est ce qui fait que l'œuvre est belle, magistrale. ce qui se passe à chaque instant de notre existence. Le chef d'orchestra Kadu est là et il met chaque chose à sa place.

Il nous fait vivre des expériences, des moments de vie. Il dirige tout cela. Nous, ce que nous devons faire, c'est d'ouvrir les yeux, d'être conscient qu'Akadu nous met les choses devant nous. Il nous a bien placé au bon moment, au bon endroit.

Lorsque nous sommes capables de discerner la main d'Hem dans chaque événement, et bien notre pensée se tourne vers lui, ce qui nous guide dans nos choix de vie. Le fait d'être conscient de cela fait partie euh vraiment de la tchuva d'une personne tachouv qui retourne vers le et qui est en nous la dimension la présenceu dans toute sa plus grande puissance. C'est ce qui donne également le sentiment d'harmonie véritable. C'est ce que nous appelons la tchuva.

revenir vers soi, revenir vers le Dieu qui est en nous, le développer, le dévoiler, lui permettre de briller en nous afin que cette lumière là puisse jaillir même à l'extérieur et que l'on puisse à chaque moment de notre existence sentir ce rapprochement avec Dieu, s'élever, vivre ce moment de tchuva de manière réelle. Rambam, aujourd'hui, nous sommes dans les tumat aualim. Dans le ram d'aujourd'hui, nous poursuivons l'étude des lois régissant l'impureté des aliments et des boissons qui ne peuvent contracter cette impureté qu'à la condition d'avoir été humidifié intentionnellement par l'un des sept liquides spécifiques que nous avons abordés. Dans les chapitres 13, 14 et 15 que nous étudions aujourd'hui.

On analyse une multitude de cas pratiques qui permettent d'identifier lorsqu'un produit est considéré comme ayant été mouillé vraiment par volonté. Ce qui implique que la personne se réjouisse quelque part de cette humidité-là, même si elle n'a posé aucun geste actif pour l'arroser. L'aliment se trouve donc alors qualifié de Mourchard les Cabel Tuma préparé et apte à recevoir l'impureté. C'était le khit du jour.

Nous sommes à quelques jours de Yom Kipo. Nous sommes dans ces assetim de chuva encore. Le prophèteou enit ainsi les béné Israël dans l'une de ses prophéties. Dirchouv recherchez Hashem lorsqu'il se trouve invoquez-le lorsqu'il est proche.

C'est le cas aujourd'hui. La gabara s'interroge. Quels sont les moments où hashem se laisse trouver et se montre proche de chacun d'entre nous ? Gamara répond : "Ce sont les jours qui séparent qui pourlait à Serimchuva.

Dans une si dans un discours rassidique, le rabi de Luavic explique que la période deschuva s'apparente à la découverte d'un trésor. Lorsque l'on trouve un trésor, on reçoit bien au-delà de ce que notre seul labeur méritait. Durant ces 10 jours, Akados Bauru se laisse trouver Beimato. La manière d'un trésor.

Il comble nos manques au-delà de nos mérites dans un climat de proximité. Carov. Rien que cette période possède par elle-même une sainteté intrinsèque. Si nous décidons de la saisir en recherchant activement à Kadbau Dirchou et en l'invoquant Kraou, nous pouvons obtenir bien avantage encore.

Le secrétaire du Rabi de Lubavic le rav Grenner entra un jour dans le bureau du Rabi en Iridoout pour une question pratique. Le Rabi lui déclara : "C'est actuellement un netson mila, c'est un moment de grâce suprême dans le sien. Bauru dispense ses largesses sans compter. Il suffit de tendre un récipient pour que toute la hache pas, toute l'influence d'Akadoru ne se perde pas.

Les timitschuva consiste précisément à l'un de ces moments bénis. Il nous appartient d'en faire le meilleur usage possible pour crier vers Dieu et exploiter pleinement cette opportunité unique qui s'offre à nous. Shabbat shalom à toutes et à tous. Quelquun de joie bénisse le Israël.

qu'il envoie la prospérité, la tranquillité, la sérénité le chalom véritable qu'il amène le bon rinour la bonne éducation dans le chemin de la toré des mitvots dans le chemin de la rassidoutu envoie la richesse matérielle et spirituelle à toutes les familles juives dans le monde entier qui nous envoie le maire titou et en attendant une réfoué des mains pour tous les malades du hraël nous avons étudié les nichmat et Abraham Nissim Ben Sultana Rouven Beniser. Nous avons étudié aujourd'hui également les nichmat Adabat Dora, Rodolphe Rouven Ben Regina Dobrine et Schlomo Ben Rachel. Shabbat shalom à tous et à très bientôt.