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PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 27 MENAHEM AV 5786 - 10 Aout 2026

PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 27 MENAHEM AV 5786 - 10 Aout 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Halakha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien. L'étude du jour aujourd'hui, nous sommes le Yom Cheni de la parachette Shoam et nous sommes le Rafin 27 Menema 5786. [musique] Je suis infiniment heureux de vous retrouver pour partager ce moment avec vous, le hitat [musique] du jour. Vous pouvez envoyer vos dédicaces par WhatsApp + 336 21 37 24 [musique] 52. Ce verset parle d'un événement qui s'accomplira au jour de la guoua les montagnes regorgeront à ce point de raisin mur qu'elles sembleront ruisselé de vin et les collines produi une telle profusion d'herbes grasse qui est propice hein à la prodiction laitière qu'elles donneront l'impression de distier du lait. Toutes les sources de Yéhouda qui est cette région des rêts d'Israël jailliront un nouveau afflo et une source jaillira du beta migdash. Le prophète ici Yeskel l'évoque également dans sa prophétie concernant le troisème beta migdash et elle transformera la vallée de Chitim en un fleuve arrosé. Ces mots-là proviennent du prophète Joël qui parle de la délivrance. Il faut savoir que nous vivons cette terre là de Masihiar. Il y a d'innombrables bénédictions que nous pouvons vivre et constater tous les jours de notre existence et le voir à travers notre quotidien. La Rassidout enseigne que la fin de ce verset recède un enseignement capital pour chacun d'entre nous. Le mayan miit hashem. Cette source qui jaille du bêdache fait allusion à la dimension la plus profonde de l'âme d'un juif. Cette source qui émane des replis les plus intimes de notre être. [raclement de gorge] C'est elle qui nous insuffle la force d'accomplir la volonté d'adchbauru en toute circonstan y compris selon le mode du rouar stout. Qu'est-ce que le rouht ? Le schout digdoucha c'est une sainte folie. Cette source là abreuve le naashitim. C'est un terme qui trouve ici son étymologie dans le mot chout la folie. On le sait un juif ne commet d'reur et d'avérot que lorsqu'il est pris par un roarout, un esprit de folie. Puisqu'un homme, un juif qui est doté d'une néchama, d'une parcelle divine en lui, ne peut et ne veut se séparer d'Akadoshou de Dieu. Donc lorsqu'il fait une faute, c'est qu'il a été pris d'une forme de folie. Et bien il y a l'inverse, c'est ce que nous appelons le chou degoucha. Pour contrer cela, il faut aussi avoir un esprit de folie saint, de gdoucha, de sainteté. Lorsque notre source intérieure irrige, c'est ce que nous appelons le narhalashitim, alors à ce moment-là, le schetou du clipa, l'absurdité du mauvais penchant devient le schetou d'igdoucha, devient cet esprit de folie qui nous donne envie de faire des choses qu'on aurait pas fait en temps normal, qu'on aurait pas fait avant d'avoir bien réfléchi, d'avoir pesé le pour et le contre. Je tout dououcha c'est faire une mitva avec force avec faue avec joie avec intensité sans se poser trop de questions. Le faire prendre sur soi de belles choses de belles résolutions, de bonnes décisions dans notre évolution de sainteté de spiritualité de rapprochons avec voilà une action que nous pouvons accomplir dès à présent en nous-même. C'est ce qui va instaurer une forme de guoula personnel dans notre propre quotidien et amener la délivrance totale pour tout le Israël et le monde entier. [musique] Rumash parachat chaftim ici le chéni mosché instruit le Israël concernant l'institution d'un roi juif dès leur entrée en Israël lorsque vous entrerez en Israël et que vous y jouirez d'une sécurité totale et bien vous proclamerez et nous voulons un roi à l'instar des nations qui nous entourent un roi juif doit posséder des qualités d'exception il doit observer des préceptes spécifiques en plus de toutes les mitotes qui combat chaque juif Le souverain lui veillera à ne point amasser une cavalerie excessive. Puisque nous le savons, l'Égypte regorge des plus beaux chevaux, mais il nous est interdit de nous les ayer approvisionnés. Il le dit le texte, il ne s'unera pas non plus à une multitude d'épouses. Le roi juif a un statut particulier, il ne doit pas dépasser plus de 18 épouses, de peur qu'elle ne le détourne de ses devoirs royaux. Le roi n'accumulera pas non plus de richesse excessive au-delà de ses strictes besoins. S'il se conforme à sa règle, alors Akadou lui perpétuera sa dynastie. Il est également tenu d'observer une mitvaulière qui rappelle la nature de sa charge. Par exemple, le texte nous dit ici, il devra porter constamment sur lui un rouleau de la Torah. C'estfer Torah spécialement rédigé pour lui. Il doit en étudier inlassablement les préceptes, les mitvotes pour s'en imprégner. Pourquoi ? Et bien parce que la fonction du roi c'est de servir le âme Israël en tant que serviteur d'akadim yom. Nous lisons aujourd'hui du 120 au 134 nous [musique] lisons du kouf au kouf lamed dalet. Le thé d'aujourd'hui regroupe les 15 shiramalot. Par exemple, le chapitre Kouf Rav le 126 correspond au cheamot que l'on récide avant le birquet Amazon la bénédiction du repas les jours de Shabbat de Yumtov ou l' de toujours où l'on ne dit pas le tarun. Il évoque l'avènement futur de Masihiar comparant la galoute de l'exil à l'ensemancement d'un champ. Comment l'agriculteur enfui ses semences dans la terre en implorant Hemm de faire tomber la pluie avant de se réjouir lorsque les épuis commencent à germer. Azorim bedima berina iksoru. Il faut savoir que l'exil s'apparente à cette même démarche. Nous sommons une multitude de mitzvot tout en adressant nos larmes à HM pour qu'elles porte leurs fruits. Lorsque maar se manifestera, nous réaliserons la portée de nos actions et notre allégresse sera infinie. Tel est le sens du verset. Maler cuinou. Alors notre bouche se remplira de rire car notre bonheur sera total à l'arrivée de Masar. Le rabi de Lubavic nous enjoint de cultiver une immense simra, une joie véritable dès à présent afin de nous exercer puisque Masiar est sur le point d'arriver. Nous devons absolument le faire et nous allons voir dans le dans le [musique] Tania. Nous parlons également de cette nécessité de prier dans la simra Tania et [musique] Garet Kodèche Siman. Durant la prière, il nous arrive soudain d'être traversé par des pensées qui sont inspirées et également des lumières de la Torah, du judaïsme. D'où proviennent-elles ? Et bien de cette même spiritualité que les âmes ressentent au Ganéen et que les anges perçoivent continuellement qui iradit parfois notre néchama au cœur même de la tila. Mais Kaduru désire que nous méritions ce don. C'est pourquoi nous donnons une petite pièce à la dzaka ou une grande d'ailleurs avant la tuila afin d'acquérir ce précieux mérite. C'est une révélation spirituelle et une proximité intime avec Akadobau et a priori on pourrait se poser la question et c'est ce que nous avons posé hier. Comment un mérite si grand celui de recevoir la proximité avecu pourrait-il s'acheter quelque part avec de laaka ? Le Rabich Monalman nous en propose une parabole éclairante. Comment fait-on être un arbre majestueux ? On enfouit une minuscule graine dans le sol. Une fois en terre, elle se décompose, elle se désintègre et perd l'apparence même d'une semence. C'est la Terre qui recelle une force cachée qui elle est génératrice de croissance. Et notre seule intervention consiste à amorcer ce processus en confiant la graine au sol. C'est ainsi qu'une simple semence donne naissance à un arbre gigantesque. Il en va exactement de même pour notre Saka. La pièce que nous donnons s'apparente à la semence et l'arbre magnifique qui en éclot symbolise les pensées qui sont inspirées et qui illuminent notre fila. Ce phénomène est particulièrement grand et fort lorsque nous octroyons notre de ses dakar aux institutions aux familles d' Israël. C'est ce que le rabichon Salman nous dit ici. C'est comme si l'on plantait dans une terre d'une fertilité exceptionnelle qui va accélérer la germination. Ces petites graines que nous plantons juste avant la tila nous permettent d'avoir une joie véritable, celle de savoir qu'Akakadoru accepte notre tila. Il nous donnera toutes les brasottes, celles que nous méritons ou celles que nous allons chercher à mériter. Vezratachem. [cloche] Le mois des loup est désigné sous l'appellation de Rodèchbon. Le mois du bilan c'est une période où l'on dresse nos comptes à l'instar des entreprises au terme de l'exercice annuel. Nous faisons le point sur nos réussites dans nos travaux d'attachem et sur les domaines à perfectionner pour l'an prochain. Le Ayomyom nous parle également de la coutume que nous avons le jour de Shabbat Mari de lire intégralement le livre d'Éthé dès le matin juste avant la fila puis de se réunir autour d'un farmeringen après la fila et le rab de continuer. Chaque âme juive qui est descendue en ce bas monde se voit confier une mission une schloute unique. notre existence s'apparente à une activité commerciale où l'on acquiert et l'on cède des biens pour subvenir à nos besoins. La vocation de notre néchama à chacune et chacun d'entre nous est d'acquérir la matière, la gashmout pour la revendre quelque part à HM en l'utilisant exclusivement pour l'accomplissement des misotes. retour à Kadosch Baou rétribue en nous prodigrant des bénédictions des brachottes celles qui sont nécessaires à notre subsistance et bien sûr en attendant l'avènement de Masihiar dans toute entreprise le gérant comptabilise quotidiennement ses acquisitions et ses ventes. À la clôture de l'année, il va examiner ses registres pour identifier ce qui a fonctionné et ce qu'il convient de corriger afin d'optimiser son commerce. Nous devons procéder de la même manière pour l'entreprise de notre vie juive. Chacune et chacun d'entre nous, chaque soir, au moment de réciter le créatma juste avant d'aller dormir, on doit prendre quelques instants pour passer en revue notre journée. Certains ont même la coutume de consacrer quelques lignes écrites à cela et au terme de l'année entière, faire le bilan global isolant les actions vertueuses à péréniser et à amplifier, mais également les manquements à rectifier. Le fait de s'interroger sur la manière de s'améliorer va constituer la préparation idéale à la fête de Rochena afin qu'Akados nous octroie une chantova une année douce et heureuse. Et c'est précisément l'œuvre du mois de Hou Ramam il [musique] chez Gagot. Dans le Ramam d'aujourd'hui, nous poursuivons l'étude des sacrifices expiatoires. Un combat à l'auteur d'une transgression. Chapitre 9. Nous abordons les règles relatives à l'offrande de Hasham Vadaï. Le Hasham Vadaï, c'est un sacrifice de culpabilité certain. Il est apporté lorsqu'une personne a commis en toute conscience une faute spécifique. Dans le chapitre 10, issu Ramam va exposer les dispositions du corban Ol veillored. C'est-à-dire qu'il est modulé selon la fortune de la personne dont le coût va varier selon ses ressources financières du coupable. Qu'il soit aisé ou un peu moins aisé. Dans le chapitre 11, ici on nous parle de la transgression qui consiste à pénétrer dans le beitamicdash ou à consommer des corbanotes en état d'impureté rituel tamé. Et bien cela obéit à des règles spécifiques qui la distinguent des autres fautes justiciables d'un corban olé veillored. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Je vous invite également à vous abonner. Vous n'êtes pas obligé de le faire puisque nous [musique] vous envoyons ce ritat avec bon cœur. Mais si vous vous abonnez [musique] 18 € par mois, 26 € par mois, vous nous donnez une force attaché pour diffuser encore et toujours [musique] plus le ritat avec une disposition financière et matérielle agréable, convenable. Que Dieu vous bénisse. [musique] Pour cela, vous avez beaucoup de mérites. Vous pouvez nous envoyer un petit message sur WhatsApp et on vous enverra les liens qu'il faut au 06 21 37 24 52. À très bientôt. [musique] Soyez bénis à l'infini dans tous les domaines matériels et spirituels. Avec une belle réfroi chez les mains pour tous les malades de Dieu Israël. Nous avons [musique] étudié également lesmatham ben sultana. À très [musique] bientôt. Excellentes vacances à tous. Tak.