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PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 26 MENAHEM AV 5786 - 09 Aout 2026

PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 26 MENAHEM AV 5786 - 09 Aout 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Halakha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Chavo les couam. Bonjour à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous ce moment unique, l'étude du hitat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yombrichon de la parachute Shof Team. Nous sommes le Ravva 2686. Akad Baouu dirige le monde avec la Hgga Pratite. Une surveillance particulière. Oui, providence divine traduit de cette façon parfois. Il faut savoir que partout où on est à Kadou, on a décidé ainsi et nous avons une mission à accomplir là où on se trouve au moment où l'on se trouve dans cet endroit-là. Le Rabi Rayatz, le Rabi Yoseph Itra est arrivé aux États-Unis au début de la Seconde Guerre mondiale. On peut interroger n'importe qui sur les raisons de sa venue. On vous répondra qu'en raison du danger mortel qui pesait sur lui en Europe et en Russie, il a cherché refuge en Amérique pour sauver sa vie. Pourtant, ce n'est point ainsi que le Rabi Rayat s'est exprimé à son arrivée. Il a déclaré qu'il était venu implanter le judaïsme en Amérique sur un principe fondamental. l'Amérique n'est pas différente et que ici comme en Russie, le judaïsme s'épanouira exactement comme il le fallait. À cette époque, aux États-Unis observaient les mitvodes relevaient de l'exploit. De nombreux juifs travaillaient le shabbat que Dieu nous en préserve. Les écoles juives étaient rares et beaucoup de juifs avaient honte de pratiquer la Torah de manière visible. Le rabiitrak a priori a dû fuir pour sauver sa vie. Mais le Rabi nous enseigne à ce sujet qu'Akad Bou orchestre souvent les événements terrestres par le billet de cause secondaire et extérieure. Un bienfait doit se manifester et il va y avoir un concours de circonstan qui va faciliter cette action là, ce bienfait, cette compassion, cette miséricorde divine qui nous arrive. Mais la cause profonde et le véritable but c'est permettre l'accomplissement de ce bienfait. Il faut savoir une chose que Kadou nous a mis dans un endroit pour que nous puissions permettre à Kad Bou de résider un petit peu plus d'aider un frère juif en accomplissant la mitzva de lui faire un sourire. Nous permettons au ma chère Tit Kenou à la guoua d'arriver très rapidement. Pensez à nous envoyer votre dédicace par WhatsApp + 336 21 37 2452 ou sur hitat.frhthitat.fr. faire dans la parachattienou continue de s'adresser au bén israël et les prépare à l'entrée en hérit Israël et dans le romage d'aujourd'hui il leur enseigne de nouvelles mitvotes qu'ils devront observer dès leur arrivée dans le pays tena des juges et des policiers tu établiras dans toutes tes portes que l'Éternel ton Dieu te donne pour tes tribus et ils jugeront le peuple avec une justice équitable c'est le premier verset en Israël le système judiciaire sera différent de celui du désert. Dans le désert, le nombre de juges qu'il y avait pour le Ham Israël était proportionnel à l'effectif des différents camp. Il y avait un juge pour 10 personnes, un juge pour 50 et cetera. Tandis qu'en Israël, il y aura un tribunal, un beddin qui sera établi dans chaque ville. Le texte nous dit ici qu'il convient de nommer des juges ainsi que des policiers, des chaotrimes dont la fonction sera de se veiller à ce que le âme Israël se conforme aux décisions des dayanim des juges et de rappeler également à ces magistrats combien il est primordial d'agir avec droiture. Les juges ne sauraient faire preuve de favoritisme envers quiconque. Le texte nous le dit aujourd'hui. Il aurait strictement interdit d'accepter des cadeaux de la part des justiciables. La présence des juges intègres garantir auam Israël le maintien de son droit à demeurer en hérite Israël. Mog Rabenou va d'ailleurs donner des lois au Israël, des commandements auxquels ils devront prêter la plus grande attention de ne point conserver chez soi Davodazara quand bien même on aurait nullement l'intention de les vénérer de ne pas planter d'arbres à proximité du béigd de ne point ériger de misvear en dehors du béamigd de ne pas faire de corbane de ne pas brûler un corban s'il est prévu de ne pas l'offrir selon les règles qui sont requises. Si un individu se liv à l'idolâtrie en présence de témoin, et bien le tribunal a l'obligation de le condamner à mort. Il y a une règle supplémentaire que nous abordons aujourd'hui et qui concerne l'autorité judiciaire. Si les juges se trouvent dans l'incapacité de trancher une question juridique qui leur est soumise, ils doivent se rendre au Betamdash pour consulter le Sanrine et chacun est tenu de se soumettre aux directives du Sanrine, y compris le juge lui-même. Quand bien même, il aurait l'intime conviction que le Sanedrine fait fausse route. Il devra toujours écouter le SanDrine. Aujourd'hui, nous sommes le 26e jour du mois et nous lisons la seconde moitié du chapitre 119, le coufi tê et il revit un caractère tout à fait particulier notre tim. Il marque l'achèvement du chapitre le plus long de tout le livre d'éilim, le chapitre 119. Il y a un verset qui dit ceci : SAS animatra kemal, je me réjouis de tes paroles, la Torah comme celui qui trouve un grand trésor. Le père du rabi, le rabi desc dont nous avons commémoré la iloua il y a quelques jours, commande ce verset. Les initiales de ce verset que motsa shalal rave forment précisément le mot cacher. Quel est le lien avec la cacheroute ? Chalal rave veut dire un grand trésor. Le rabien en renseigné lors d'un rassemblement d'enfants, un grand kinous que face au mauvais penchant au de retenir ceci. On pourrait penser que peu importe ce qui nous arrive dans notre vie de tous les jours et que s'il y a une toute petite friandise qui nous donne envie, petite action que l'on pourrait commettre et que cette action là, ce regard là, cette consommation là ne soit pas cachère ou comme il faut dans l'accdoucha, alors on serait tenté de se dire "Bon, ça n'est pas grand-chose, c'est un petit geste, c'est un petit égarement, une petite afféra." Le rabi nous dit ici que lorsque nous résistons à notre mauvais penchant, à notre serara, même pour une petite chose, en ne flanchant pas, en ne tribuchant pas, et bien cela équivaut à la découverte d'un trésor inesnibable aux yeux d'Hem. Le moindre petit triomphe sur le Yzer Serrara revit une importance capitale dans le traché. Tania Yet Akodèch Siman Yud Akades Bokou ne dispense pas toujours un juif des pensées spirituelles d'exception au cours de la tula. Il désire que cet état d'esprit soit le fruit de notre propre effort laavoda. Voilà pourquoi quand on arrive à la tula souvent il nous arrive de ne pas avoir envie de prier comme il faut. On peut demander àou de nous aider mais cela ne suffit pas. Dieu veut notre propre effort. Il veut cette avoda, la avoda tatifila. Et comment pouvons-nous mériter cette grâce d'ashem ? Et bien par des actes de bienveillance au ver autrui. C'est-à-dire en pratiquant laaka, on arrive à débloquer quelque chose qui permettra à Hashem de nous aider. C'est la raison pour laquelle la Gmara le talmud rapporte que Rabi Elzer avait coutume de distribuer de la dzaka avant de commencer à prier. Il agissait ainsi afin qu'Akakadu lui insuffle des pensées particulièrement saintes pendant la tila. Alors, est-ce que l'on peut dire qu'il y a ici un échange équitable ? Nous offrons une aide matérielle à des hommes pour qu'ils puissent subsister dans ce monde-ci. Et en retour, Akad Bou nous accorde bien davantage encore. Il nous donne leaba, le monde futur. Et c'est ça qu'il faut savoir. En effet, lorsqu'un juif se rapproche d'Akad Bou en ce monde, un petit geste, une petite pièce, c'est un bienfait supérieur même au monde futur. Et pourquoi en est-il ainsi ? Et bien le rabichon alma nous le dit dans le Tania et il nous le développe. Beatachem dans la suite de ce Simagun que nous allons étudier ensemble. Bzatachem dans la joie et l'enthousiasme yomvema. Est-ce que l'on se souvient des quatre questions de manana posées lors de la table du céder à Pessar ? Le soir du Sé, c'est une miseva de relater le récit de la sortie Égypte afin de prendre conscience de l'immense privilège qui est le nôtre d'avoir été choisi par Dieu pour suivre ses voie. À présent, Kshem nous a gratifié de la rassidoute. Le rabi ici nous dit dans la Yomyum qui nous incombe également de nous réunir autour d'une table ou en tout autre lieu d'ailleurs pour raconter des histoires rassidiques, des sip pour rassinim. Cela nous rappelle l'immense mérite que nous avons d'étudier la rassidout et de nous conduire selon ses précepts tout en insufflant une vitalité renouvelée, une rayoute à notre avathem à raconter des belles histoires des rassidim renforce launa et nous donne des forces pour accomplir la Torah partout où on se trouve. Rambam ilod chegot le Rambam du jour traite des sacrifices qu'un individu est tenu d'offrir lorsqu'il a transgressé un interdit par inadvertance shogeg dans les chapitres 6 et 7 on nous expose ici la alaha qui est applicable lorsqu'un individu a oublié qu'un acte était interdit et qu'il l'a répété à de multiples reprises. Doit-il apporter un corban distinct pour chaque fois où il a commis la faute ou un seul sacrifice global suffit-il à couvrir l'ensemble des oubli ? Le Rambam nous en donne les détails et la réponse. Chapitre 8. Ici le Ramban enseigne les règles qui sont relatives à l'offrande de Asham Talou. Lorsqu'on a accompli un acte et l'on ignore avec certitude si on l'a commis cet acte-là et qui est une faute passible d'un sacrifice d'un corban de khatat et on sait hein une infraction dont la peine encouréditation et le carête et le rambam nous donne ici tous les détails qui concernent cette mva du jour. C'était le khit du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu bénisse l'âme Israël qui le protège de toutes ses forces avec beaucoup de compassion à cette veille du mois de Hou de Boufasse qu'on puisse vivre dans la joie, la sérénité, la tranquillité, la paix, l'opulence matérielle et spirituelle, la bonne santé avec une belle braha pour l'éducation des enfants dans le chemin de la toré des mitvots. Qu'il puisse être toujours attaché aux enseignements du rabi. Une spéciale dédicace pour tous les malades du Israël pour nosim qui se battent en dehors et en er Israël. Nous avons étudié également aujourd'hui lesichmat Avraham Nissim Ben Sultana.