
PARACHAT PINHAS (41) - HITAT DU JOUR 18 TAMOUZ 5786 - 03 Juillet 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bert les cou bonjour à tous aujourd'hui nous sommes le yomishi de la parachat Pinras 18 amous 576 et je suis infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le rit du jour après la destruction du premier betamdaad a dit au prophète Yeskel d'enseigner au Israël toutes les mesures du bamdash ainsi il serait honteux ceux de leur avérot et désireraient revenir et reconstruire le bataigdash. Le midrash raconte que Yeskel a demandé à mais quel est l'intérêt de dire cela au Israël s'ils ne le construisent pas maintenant ? Bao lui a répondu si les juifs étudient le betikd lois du Betamdasch, je considérerais cela comme s'ils étaient réellement en train de le construire. Le rabi de Lubavic nous enseigne que c'est pour cette raison durant les 3 semaines alors que nous pensons au Rban à la destruction que nous devons apprendre la manière dont le Batamicdach a été construit. De cette façon, il sera avec nous à travers cette étude et le sentiment de la destruction ne sera pas aussi intense. Bien sûr, nous devons respecter les loi des 3 semaines, mais notre cœur est dirigé vers la construction du 3e betikde. Nous parlons aujourd'hui de la façon dont était agencé le Betamdash. Il y avait par exemple les 15 marches depuis laat Nashim qui nous permettaient euh de passer par des portes, par exemple la grande porte de Nicanor lorsqu'elle était ouverte pour entrer dans le Ezrat Israël. C'est ici que nous pourrons nous tenir et regarder les coanimes apporter les corbanotes. Personne n'est autorisé à s'asseoir ici sauf un roi de la tribu de Youda. Si nous apportons un corban, nous sommes autorisés à nous approcher pour regarder les coanimes faire la shritard et le placer sur le misbarch. Sinon, on devait rester dans le Israël. On peut voir comment se termine laat Israël car c'est là que le dham plateforme est installée pour que les Léviment et que les kananim bénissent le âme Israël. Mais le Miss Bear est plus loin à l'intérieur dans une partie de la hasara qui est appelée la Esratanim. Prominras aujourd'hui nous sommes dans le chichi et nous voyons comment dit à Mabenou de parler au bénël des autres corbanotes que nous apportons pendant le Yomtov les corbanotes pour Pessar de Chavois de Rochana de Yom Kipour. Rachi explique que les béliers, les taureaux et cetera sont liés au avot Abraham, Isaak et Yaakov. À Pessar, chaque juif apporte le corban pessar. Chaque jour de Pessar, les coanim apporte aussi un corban comme les corbanotes de Rochoshana au nom de tout le Israël. Deux taureaux, un bélier, sep agneaux. Nous apportons également un bou pour un corban ratat au cas où quelqu'un aurait commis unea avec la gdoucha du betamigdage ou des corbanotes sans s'en rendre compte comme entrer en état de d'impureté hein sans le savoir dans le bamdache. Pour chavoot comme le corban pour redèche, il fallait amener deux taureaux, un bélier, sep agneaux pour un corban et un bou pour un corban rhatat pour un shana taureau, un bélier, sep agneaux pour un corbanola et un bou pour le corbanat. Enfin, un poy yum qui pourour comme les corbanotes de rochena un taureau, un bélier, sep agneaux et un bou pour un rhatat sans compter le bouc qui était réservé pour leazel. Chaque animal apporté pour un corban nécessite également une minha, une offrande avec du solette, c'est-à-dire une fine fleur de farine et de l'huile ainsi que le nesser, le yaï, le vin. Pour chaque agneau keves, il fallait un diè des fat de farine mélangé à 1/4 de d'huile et 1/4 de vin. Pour chaque bélier le ail, il fait les deux diè de farine mélangé à un tiers de d'huile et un tiers de vin. Et pour chaque taureau part, il fallait 3/è des fat de farine mélangé à 1 demi in d'huile et 1 demi in de vin. Bien sûr, même les jours de Yomtov de fête, nous apportons le corban tamide que nous apportons tous les jours puisqu'il s'appelle Tamide et CT1 le matin et à l'après-midi. Et c'est comme ça que nous conclons notre rouache. Aujourd'hui, nous sommes le Yumret et le 18 nous disons du 88 au 89 à savoir le Pet et le Pitê. et l'un des sujets abordés dans le chapitre pay et la manière dont Akadu a donné la moura, c'est-à-dire la mission si spéciale d'être les rois des juifs. C'est-à-dire que David Amer reçoit cette mloura, cette royauté, lui et ses enfants. Zaroolam h ses enfants seront là pour toujours. Maintenant, nous n'avons plus de rois juifs. Alors, qu'advient-il de la promesse d'Akadoshu ? Masiar descend de David Meller. Donc la promesse d'ashem à David Ameller dure réellement pour toujours. Zarolam y est. Nous verrons que notre roi Masiar vient de la famille de David. Masi David Bearov Tania Igaretua. Nous sommes dans le péravevve. Nous étudions aujourd'hui le sujet de la tmitzva de la tchua selon la kabala et la rassidout. Pourquoi de nos jours les gens vivent-ils longtemps même s'ils font de grandes avérotes ? Le rabich alman nous donne maintenant la réponse. Nous avons dit que la personne décède parce qu'elle n'a plus de rayout dans sa néchama, plus de vitalité. Mais si la personne peut obtenir de la vitalité ailleurs, alors elle peut vivre. C'est ce qui se passe de nos jours après la destruction du béigde. Une personne peut obtenir de la vitalité ailleurs et rester en vie même s'il y a de grandes avérotes qui bloquent cette vitalité profonde d'Akadoshu. D'où une personne peut-elle obtenir cette vitalité si ce n'est de la nchama ? À l'époque du Bamigdh, le Ham Israël ne recevait cette rayout là que de la kdoucha, de la sainteté. Pourtant, la Tuma a aussi de la vitalité dans le monde. Après le roman, la destruction du temple, les avérotes des juifs ont fait en sorte que nous puissions recevoir de la vitalité de la Touma. Cela permet à une personne de vivre comme si de ne rien n'était, même si elle a mérité le caret et ne peut plus recevoir a priori de vitalité de son âme. Quand un juif fait une averéa, le e du nom d'Ashem est séparé des autres lettres comme nous l'avons appris précédemment. Où va-t-il ce ? Et bien, il va malheureusement vers le pouvoir de la touma de l'impureté qui l'a envoyé. Et bien la personne qui a fait la verra Razhalom. Le pouvoir de l'impureté est très heureux de recevoir cette vitalité de la gloucha et si heureux qu'il donne beaucoup de vitalité à la personne qui fait la vera. Bien sûr, ce n'est pas une bonne vitalité, une bonne énergie, mais cela rend possible de fait de vivre une vie d'impureté pendant longtemps et d'apparence matérielle dans une opulence et dans une réussite à priori matérielle. Puisqu'il est en vie, il a plus de chance de faire tchuva et Akadou aide certainement chaque juif à faire tchuva. Quand un juif et alors le e sort de cette galou, de cet exil dans l'impureté et redevient une partie du nom de Dieu. Maintenant nous comprenons ce qu'est la tchua. Faire sortir le e du pouvoir de l'impureté là où un juif l'a placé en faisant une avachuva ramène le ha là où il devait être. Et maintenant au lieu que la personne reçoive cette vitalité de l'impureté, elle est à nouveau capable de recevoir son énergie, sa lumière et sa vitalité. De la kdoucha, c'est la force de la chuva. Yudamo eu 18 aujourd'hui nous voyons à quel point le rabich alman était très fier de l'un de ses rassidim pour son travail acharné dans son effort pour servir àou alman dit à propos de son racide rebé willenger que rebet possédait des moim des gadelout qu'est-ce que cela veut dire en investissant ses forces dans l'apprentissage de la rassidout pendant 10 ans, il a rendu son esprit capable de contenir une quantité phénoménale deidout. Quelles étaient ces 10 années dont parlait le rabichzalman ? Avant que Rebé vilen naille en yidout avec le rabichzalman, il s'est préparé pendant 3 ans. Ce n'est qu'ensuite qu'il est entré en entrevue privé avec le Rabichn. Par la suite, pendant 7 ans, il a constamment réfléchi. Il a fait des farbrengen. Il a cherché à en apprendre davantage sur les paroles du Rabonalman. ses paroles qui lui avaient dites. Rebet s'est assuré que ce que le Rabianzaman lui avait dit pouvait être vu dans chaque partie de sa vie. Et l'une des choses que ce Ayum peut nous aider à comprendre est ce que nous apprenons maintenant dans la tatchuva en ce moment dans le tia. Il nous dit qu'une personne peut faire tchuva très rapidement. Le rabichon zalman ici nous rappelle que pour s'assurer que la chouva durera, une personne doit bien l'apprendre, comprendre, faire un farbing avec elle-même quelque part avec les autres étapes de la tchuva que nous apprendrons bientôt et il faut le faire pendant longtemps. C'est un travail dur, acharné, profond pour arriver à un niveau où la tchuva entre dans la personne véritablement. Allemes écrit que cela peut prendre jusqu'à 10 ans. Nous apprenons de rêve moché que si nous travaillons dur, nous réussirem ram dans le ram d'aujourd'hui nous apprenons le sujet de la avoda des lvim des cohanim et du cohengadol. Chapitre guimel. Les Lévîimes étaient divisés en deux groupes. Un groupe faisait l'ouverture et la fermeture des portes du Betamd, les charimes, et l'autre faisait le champ, ce qu'on appelle les méchorérim. N'importe quel des Leviim pouvait aider à garder le bêdache. La nuit Lévim devait s'entraîner pendant 5 ans avant de pouvoir travailler dans le bêdache. À l'époque du Michan, il ne pouvait travailler que jusqu'à l'âge de 50 ans. Cependant, lorsqu'il faisait la Avoda dans le bê amigdache, il pouvaient chanter aussi longtemps que leur voix restit belle. Et même après, il pouvait encore travailler en ouvrant et fermant les portes du Betamdash. Dans le chapitre d'Alet, on nous parle ici des coanimes qui avaient aussi des tâches importantes. Nous apprenons comment ils étaient choisis pour la voda spéciale des corbanotes, comment tous les juifs doivent leur donner un cavode spécial. C'est pourquoi ils obtiennent la première allia et d'autres choses si spéciales même de nos jours. Nous apprenons aussi comment les michmarotes étaient organisés, quel groupe de coanim travaillaient quel jour et comment tout le monde pouvait travailler pendant les yamim tovim. Nous apprenons le choix d'un Cohen Gadol et qui le remplacera après son décès. Nous apprenons aussi qu'il existe h niveaux des coanimes pour s'assurer que tout fonctionne sans heure. Les niveaux supérieurs des coanimes sont responsables des niveaux inférieurs. Dans le perek, ici on nous parle du cavote spécial qui est donné au Coengadol. Il doit agir de manière respectueuse pour que les gens le traitent correctement. Nous apprenons que lorsque le Coengadol commence à avoda son travail au Bamigd, il devait apporter un corban spécial. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre en souhaitant un bon chabbat de paix, de sérénité, de joie véritable, de tranquillité. À shabbatem, on pourra goûter un aperçu de ce qui est la guouche en espérant la guérison de tous les malades de Dieu à Israël et une belle pour qui garde Israël en dehors et en hér Israël. Que Dieu les bénisse et les protège. Qu'il envoie la braha à tout le hâ Israël et qu'on se retrouve très rapidement pour chanter et danser à Youchalimakodesch avec le Betamdash les coanim et lesbim. Envoyez-nous vos dédicace + 336 21 37 24 52 par WhatsApp mais également sur hat.fritat.fr. et fèvres à bientôt.



