
PARACHAT NITSAVIM VAYELEH (51 52) - HITAT DU JOUR 19 ELOUL 5786 - 01 Septembre 2026
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Extrait du cours
Bon les couam bonjour à toutes et à tous bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous le sommes le you tê 19786, le Yomstishi Pamaim Kitov et nous sommes dans la parachate Nitvim et Vaeler. Aujourd'hui, une spéciale dédicace pour tous ces enfants qui reprennent les cours et que de beaucoup les béniss et les protège et leur permettre de vivre les meilleurs moments de leur existence dans la joie véritable, dans l'étude, la satisfaction, le bonheur et la réussite. Mas arrive, soyons prêt à l'accueillir.
Transcription1843 mots
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Bon les couam bonjour à toutes et à tous bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous le sommes le you tê 19786, le Yomstishi Pamaim Kitov et nous sommes dans la parachate Nitvim et Vaeler. Aujourd'hui, une spéciale dédicace [musique] pour tous ces enfants qui reprennent les cours et que de beaucoup les béniss et les protège et leur permettre de vivre [musique] les meilleurs moments de leur existence dans la joie véritable, dans l'étude, la satisfaction, le bonheur et la réussite. [musique] Mas arrive, soyons prêt à l'accueillir.
[musique] Envoyez-nous vos dédicaces par WhatsApp au + 336 21 37 24 52. Le na nous dit ici que sera doté d'une vertu dont nous devons nous aussi travailler tous les jours la particularité celle de la anava la modestie il est tadic c'est le masiar mais il est doté de cette vertu celle de l'humilité. Un juif doit être grand, il doit faire [musique] de belles choses extraordinaires, mais il doit toujours rester humble. Le fait d'être naave modeste, ça nous rapproche de la vert des grandes sadikim et
du dévoilement du roi maschiarovabou promet au béné Israël aujourd'hui qu'en fin de compte ils feront chouva et qu'akademènera la guoua qu'il rassemblera tous les bénis israël et les ramènera en hérit Israël il retournera les malédictions de la toaha contre les nations qui tenteront de nuire au béné Israël il se réjouira kadbou de combler les béné Israël de béné bédiction car nous aurons fait chouva et que nous accomplirons toutes les mitvotes de la Torah de tout notre cœur.
Moé Rabeno ici il l'a fait en Israël que le fait de garder les mitotes n'a rien d'impossible. Ne croyons pas que nous ignorons la marche à suivre. La Torah nous éclaire clairement. Ne pensons pas non plus que c'était hors de porté.
La Torah est proche de nous. Le texte le dit aujourd'hui dans les mots, il les assure d'une réussite totale. Ce n'est pas trop difficile. Ce n'est pas un trésor caché à l'autre bout de la terre.
Ce n'est pas réservé au seul tadikim qui se trouve dans le ciel. Lobaim, ce n'est pas non plus limité au temps où l'on réside en Israël. C'est près de toi, bien au centre, dans ta bouche, dans ton cœur pour l'accomplir. Le fait d'observer les mitvotes, c'est quelque chose que nous avons à notre portée ou que nous soyons.
Ne s'est pas contenté de nous donner la Torah écrite en nous demandant de nous débrouiller avec les outils que nous avons à notre portée. Il nous a transmis la Torah chebalp, la Torah orale pour nous enseigner comment l'observer fidèlement. À notre époque, au crépuscule de l'exil de la Galout, le Rabichn dont nous venons de célébrer l'anniversaire de naissance hier, Ragelou, s'est inspiré de ces paroles de Mosé Rabenikovada pour écrire le Tania. Il apparaît dans l'introduction du Tania.
Le Tania a été conçu pour démontrer qu'il est réellement possible à chaque âme juive d'accomplir l'intégralité de la Torah en révélant la force de la messirout nfèche l'abnégation qui est inhérente à chaque néchama juive en mobilisant toutes les forces toutes les énergies toutes les facultés de la néchama de l'âme et du corps pour accomplir la volonté d'Hashem c'est ce que nous explique le Rabichonalman dans laidout et en particulier dans le Tania c'est ce que les Rbéim nos grands maîtres de laidout des générations suivantes jusqu'au rabi
de notre génération nous a légué des instructions bien précises sur notre mission notre schlirou dans le monde selon la volonté d'Hachem et c'est ainsi que nous mériterons de voir s'accomplir la promesse de Mosé Rabenou qu'ashem nous sorte de l'exil et nous comble de toutes les bénédictions promises dans la parachat celle que chacune et chacun d'entre nous nous méritons grâce à cet accomplissement [musique] aujourd'hui nous sommes le 19 nous lisons du psaume 90 au 96 duim tadic auim tadik va et pour le modè nous disons lesim
nun noun vav et nun zain du 55 au 57 il y a plusieurs chapitres de ce jour qui évoquent la venue de maschiar le 93 et le 94 qui décrivent comment nous nous encouragerons mutuellement à chanter les louanges d'Akadoru et à le remercier pour ces miracles, pour les nissimes qu'il a pu nous apporter qu'il nous apporte à chaque instant de notre existence. S'il suffit de lire l'été aujourd'hui, pourquoi pas de les traduire pour comprendre la beauté de ce texte-là, l'espérance, l'espoir et la conviction de vivre
[musique] le miracle à chaque instant. Tania Y codèch aujourd'hui nous sommes dans le siman Tedva. Le rabich nozalma nous explique qu'en étudiant les 10 corottes de notre âme, en les comprenant, nous pouvons appréhender un aperçu de ce que sont les 10 firotes d'ashem.
Mais avant d'aborder les 10 forces de l'âme qui sont mobilisées pour le service divin, pour lachem, il va d'abord nous exposer celle que nous employons dans les affaires quotidiennes. Lorsqu'on enseigne la Torah à [raclement de gorge] des enfants, à une personne qui ne la connaît pas, on va lui expliquer quelqu'un a créé le monde dans un mut précis, celui de permettre à Israël d'étudier la Torah, d'accomplir les mitvotes, de faire venir Masiar. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour expliquer quel est le rôle unique de chacune et chacun d'entre nous dans ce mondelà dans la joie la plus totale. Bien sûr, c'est une question de dosage.
On va pas tout expliquer d'un seul coup. Il y a pour cela une nécessité de vécu, de recul, d'apprentissage qui vont nous permettre de faire en sorte que cette somme considérable de connaissance et d'expérience soit transmise dans la sérénité. Si on essaie de tout livrer d'un coup, alors la personne sera totalement submergée et ne comprendra plus rien. C'est pourquoi on va utiliser les facultés spirituelles que nous a donné.
Elle nous aide à doser les propos et à trouver la bonne pédagogie adaptée. Et c'est ainsi que nous sommes capables de transmettre cet amour pour la Torah et les mitot. Dans d'aujourd'hui, alman illustre cela comment utiliser ces attributs naturels les midotes par exemple le ressénie qui est la gvoura cette forme de retenue de rigueur la tiférerette l'harmonie le nzar qui est la victoire od la splendeur le yessode qui est le fondement même et qui est l'attachement le yessode créer un réel contact avec celui qui reçoit l'enseignement. et bien sûr la maloute, la royauté.
Toutes ces nuances là de vertu nous permettent de transmettre un enseignement qui va être à la portée de la personne qui le reçoit. On va par exemple faire appel à notre gvoura, c'est-à-dire notre capacité à nous retenir pour s'abstenir d'aborder des notions qui sont trop complexes qui échapperaient à la compréhension de la personne qui reçoit l'enseignement. Toutes ces émotionsl toutes ces midotes prennent racine dans notre intellect. Le serel qui lui est composé de trois dimensions bina daathabad.
Ce sont nos facultés de réflexion mais aussi de compréhension. Plus une personne comprend les choses, plus ses idotes, ses sentiments gagnent en maturité. Par exemple, un tout petit s'émeux ou se fâche pour des futilités que les enfants plus grands savent relativiser. Plus notre compréhension s'affine et plus nous accordons de l'importance à ce qui compte vraiment.
En veillant à ce que notre khabad, binadat et plus particulièrement notre daat. Dat c'est la connaissance mais aussi la conscience la connexion avec le réel et les sentiments. Plus ils sont bien ancrés et plus nous fortifions, plus nous améliorons l'ensemble de nos bidotes. Mais demain, nous verrons et nous apprendrons comment employer toutes ces forces là de notre âme pour servir concrètement à Kadosch Barou.
[musique] Aum yom 19ou. L'étude d'aujourd'hui nous livre un court enseignement, une Torah du Rabichonalman pour la parachat de TNA. Lors de son séjour à Vitebsk, le Rabichonalman prononça un jour un enseignement qu'on appelle une Torah semblable à un cour maamar pour expliquer les deux premiers versets de l'ouverture de la parachatsavim à la lumière de la rassidout. Ces versets décrivent le rassemblement de tous les bénés Israël pour s'engager à observer les mitvots en mentionnant explicitement les chefs, les anciens, les hommes, les femmes, les enfants pour s'achever par les mots mais depuis les coupeurs de bois jusqu'au puiseur d'eau.
Et le rabichman explique que ces versets guident également notre avodatachem. Le terme ici désigne les coupeurs de boisser mais qui peut aussi se traduire par tailler nos propres idées et milashon etsa en interprétant comme un avis ou une opinion qu'on pourrait avoir le rabichnousalma nous dit ici qu'au lieu de nous appuyer sur nos conceptions personnelles pour mener notre vie nous devons veiller à suivre les directives de la Torah de même nous tirons une leçon des puiseurs d'eau. L'eau fait croître toute la végétation comme par exemple la canne à sucre dont l'on tire le sucre. Un juif doit se comporter en puiseur d'eau, en extrayant l'eau vivifiante, non pas simplement pour chercher ce qui nous procure du plaisir personnel mais pour accomplir notre mission.
La chliroute que nous avons à accomplir ici bas sur terre. Chacune et chacun d'entre nous [musique] avec rigueur rambatarat. Aujourd'hui dans le chapitre Yudalef, le Rambam nous donne les lois qui régissent la première étape de purification de la Metsora, le fait d'utiliser des eaux de source, des bois de cèdre, de l'ISOP ainsi que la procédure qu'il faut suivre si l'oiseau qui a eu la shrita est impropre. par exemple si les tarifs ou si le sang venait à se renverser par mes gardes.
Il y a également la seconde étape où le patient lui est là pendant 7 jours à attendre avant de se rendre au bamidage pour se faire raser la tête et offrir des corbanotes. Dans le chapitre Yudbet, le ram ici traite des lois qui sont relatives à la tsarat affectant les vêtements. Il nous précise l'aspect visuel de l'affection et la dimension minimale que doit présenter la tâche pour être qualifié de Tsarat. Et enfin dans le chapitre You Guimel, le Raben enseigne quel type de tissus peuvent être atteints par la tsarat et quelle conduite nous devons tenir dès que le Cohen prononce son verdict d'impureté.
Si un vêtement déclaré impur se trouve mélangé à d'autres étoes, il est interdit d'utiliser le moindre de ses vêtements. Et ce chapitre conclut l'étude des lois sur la tsarat des vêtements. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager [musique] avec le plus grand nombre.
Soyez nombreux à vous abonner au Ritat. Soyez bénis à l'infini pour cela. Matériellement et spirituellement [musique] avec une belle réfie chez les ma pour ceux qui en ont besoin. Une réussite totale aux enfants qui ont commencé l'école aujourd'hui.
Et nous avons aujourd'hui étudié lesichmadrebram ben [musique] sultana mais également on demande à Kadjou de nous envoyer [musique] machie arenou pour que nous puissions se retrouver tous ensemble à Youchair Kodesch avec le Beit amigstruit. À très bientôt.



