
PARACHAT KI TAVO (50) - HITAT DU JOUR 14 ELOUL 5786 - 27 Aout 2026
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Extrait du cours
Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Khamishi jeudi de la parachat kita 14ou 5786. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager ce moment, je vous invite à nous envoyer vos dédicaces et votre soutien par WhatsApp au + 336 21 37 24 52.
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Bokertov lesam. Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Khamishi jeudi de la parachat kita 14ou 5786.
Infiniment heureux de vous retrouver pour partager ce moment, je vous invite à nous envoyer vos dédicaces et votre soutien par WhatsApp au + 336 21 37 24 52. Il y a très longtemps, l'une des pires catastrophes qui pouvait arriver était la famine. Si la pluie se faisait attendre trop longtemps, plus rien ne poussait. Les champs se desséchaient entièrement, le bétail pouvait s'affaiblir, tomber malade et il n'y avait plus assez de nourriture pour tout le monde à l'époque.
Il n'existait ni réfrigérateur pour conserver les provisions, ni grands camions pour acheminer de la nourriture depuis un autre pays, ni vaste réseau de canalisation pour irriguer les terres assoiffées. En temps de famine, le Israël se rassemblait pour jeuner et faire chuva. Il se réunissait dans des lieux de prière dans les betamidraches, dans les choues pour prier à il récitait des tilotes particulière afin de lui demander d'avoir pitié, d'avoir de la raroute et de faire tomber la pluie. À l'époque de Rabi Akiva, le Israël a été témoin d'un événement extraordinaire alors qu'une famille ne s'est visée.
Rabi Akiva se rendit à la choule. Il s'avança vers le amud et prononça une fila inédite. Avinou maloua notre père notre roi, nous reconnaissons nos fautes. À peine avait-il prononcé ces mots que la pluie se mit à tomber.
Comprenant que ces paroles possédaient une force, un cart exceptionnel pour implorer la ramanout, la miséricorde divine, le hâ Israël y ajouta d'autres versets débutant par Avinouken en les intégrant désormais haut philot de jour de jeûne et des asseret yemchuva les 10 jours entre Rashana et Kipour. Le jour du Yomtov, on nommait la toute première ligne d'Avinou puisqueon ne récite pas le vidouille, c'est-à-dire la veu des fautes un jour de fête. On commence directement par le verset suivant. Makenou mer ata notre père notre roi nous n'avons d'autres roi que toi à Rochana nous allons solliciter la raut d'ashem à travers le havin malkeno mais il existe un autre moyen d'attirer cette rahmanout cette miséricorde.
Le Zoar Akadoche enseigne que les néchamotes au ciel cherchent sans cesse des manières de supplier Hashem d'avoir pitié du hum Israël en ce bas monde afin qu'il nous bénisse tous pour une bonne année. Rumach Moscher Rabenou prépare l'homme Israël à leur entrée en hérit Israël et aujourd'hui nous allons découvrir ce que fera le Ham Israël sur le harisim et le haréval. dès qu'ils auront traversé le Yarden. En traversant le Yarden, l'âme Israël devra se rendre sans attendre vers ces deux montagnes des rê moitié des chouvatim se tiendra sur le hargérisim, l'autre moitié sur le haréval tandis que les Léviim qui portent eux le Aaron, l'arche se placeront au milieu.
Les Léviim prononcera alors des avertissements pour exhorter les Juifs à accomplir la volonté d'Hachem. Tournons d'abord leur regard vers le har guérisim, le mont guérisim, les lévimes proclameront que des bénédictions s'attacheront à ceux qui agissent selon les vœux de Dieu. Puis se tournant vers le har et valal, ils annonceront les malheurs qui fondront sur eux s'il s'en détournent. Bien qu'ils ne fassent face qu'à une partie des tribus à la foi, leur message s'adresse en réalité à chaque juif, à chaque proclamation.
L'ensemble du peuple répond amen. Et la plupart des fautes mentionnées par les Lévimes concernent des transgressions commises en secret à l'abri des regards, là où personne ne vient réprimander le fautif. Le premier avertissement est ainsi formulé. En regardant vers le montérisim, il est dit comme ça : "Béni soit l'homme qui ne fabrique point d'idole et ne l'installe pas en secret." Et là, tout le Israël répondait amen.
Ensuite, il se tournait vers le Harval et là, il disait l'inverse : "Maudit soit l'homme qui fabrique une idole et l'installe en secret et tous répondit : "Amen." Voici des autres mises en garde qui sont formulées par les lévimes. Il est important de ne pas manquer de cavode, de respect envers ses parents, de déplacer frauduleusement la borne de son voisin pour s'emparer de son terrain. Il est interdit de faire tribucher quelqu'un en lui donnant un mauvais conseil, ce que nous appelons l'yfné hiver. C'est interdit de bafouer les droits d'un converti en guerre, d'un orphelin ou même d'une veuve, d'une almana.
Nous voyons également en détail toutes les lois qui concernent les mariages interdits ainsi que toutes les lois des unions interdites d'après la Torah. l'interdiction de propager des calomnies, le lchonara et enfin pour un juge le fait d'accepter un pot de vin pour faire condamner un innocent par le tribunal, par le beddin. Ensuite, les lévimes proclameront : "Béni soit celui qui maintient les paroles de cette Torah et maudit soit celui qui ne les maintient pas." Là encore, tout l'homme Israël répondait amen. Mos Rabenou livre à son tour ses propres bénédictions et avertissements.
Il nous déconvons une partie de ces bracotes aujourd'hui. Il leur dit si vous écoutez la voix d'Akadashbau et bien vous croulerez sous les bénédictions. Vous serez comblé tant sur le plan matériel que spirituel. Vous quitterez ce monde sans le moindre péché, aussi propre qu'au jour de votre naissance.
Il leur rappelle combien ils ont été témoins de tous les miracles d'Akadjou accomplis par lui depuis leur sortie d'Égypte jusqu'à ce jour juste avant d'entrer en hérit Israël. Pourtant Moosé soulligne qu'Akjou ne leur avait pas encore accordé un lève la daat un cœur pour comprendre jusqu'à aujourd'hui. Jusqu'alors il percevaient les choses par eux-mêmes. Mais désormais Akadoku insuffle dans l'âme de chacun une vitalité d'une intensité inédite.
Ils auront impérativement besoin de ce supplément d'âme pour conquérir et s'implanter en hérê Israël. Le rabich son alemand enseigne que le même phénomène se produit chaque année durant les acertiva. Akadou insuffle uneut, une vitalité particulière dans l'âme de chaque juif. Il nous donne à ce moment-là la force nécessaire pour accomplir notre tchuva pour nous rapprocher de lui et décrocher cette inscription pour une bonne année l'activa versatimatova ainsi qu'une année de délivrance de guoula pour l'ensemble du Israël.
Teilim yomallet. Nous lisons aujourd'hui du thé 72 au 76 du ain bet au ain va le chapitre ainel 73 contient ce verset qui est mien dans les cieux et auprès de toi je ne désire rien sur la terre lec rapporte que le rabichonalman expliquait ce verset en ces termes ai-je besoin du ciel et je ne veux rien de ce que tu possèdes dans ce monde raisonzalman exprimait ainsi qu'il ne courtisait pas les faveurs divine sous forme de récompense fustelle d'ordre spirituel comme le Ganeden, le Holamaba, son unique aspiration étaitem lui-même. Qu'est-ce que cela implique pour nous ? Bien, lorsque nous accomplissons une mzva, nous ne devons pas focaliser notre pensée sur la récompense que nous en retirerons de la part d'Hem, même s'il s'agit d'un bienfait spirituel.
L'unique boussole doit être notre union intime avec Dieu et l'accomplissement de la mission, la chirou que nous avons chacun. Cette chirou qui nous a confié pour faire rayonner sa gdoucha sa sainteté dans le monde. Tania à codège Sim Guimel. Nous avons découvert dans cette lettre deux profils de juifs.
L'un très rigoureux qui veille à exécuter chaque prescription au millimètres près. Il dose cette Saka au plus juste des exigences de la Ala. L'autre profil, lui est moins obsédé par la stricte mesure et lui est habité par l'élan permanent de donner encore et encore et d'en faire davantage. Puisque ces deux penchants émanent de la gdoucha de la sainteté, chacun de nous le porte en lui.
Tout dépend de celui qui domine en premier plan, de celui qui reste en retrait un petit peu plus qui est caché et voilé dans les traits de caractère de chacune et chacun d'entre nous. Lorsqu'en tant que peuple nous faisons preuve d'un réde qui dépasse nos calculs, alors Akadou nous prodigue en retour un réè sans frontière, une bonté sans limite. Celle-là qu'elle nous soit du ou pas, puisque chaque juif possède cette force au fond de son âme, nous devons l'actionner concrètement. Et le Rabi Shonzaman nous dit dans le Tier aujourd'hui, en particulier lorsqu'il s'agit de lazaka.
C'est alors que nous pouvons implorer à chem de nous protéger et de pourvoir à tous nos besoins à travers de cette bonté, de ce récède infini. IOM, le Iomium d'aujourd'hui nous enseigne à canaliser notre énergie vers ce qui compte vraiment. Le Rabi Rachab, le Rabi Chan a transmis cet avertissement capital au Razidim. Il se trouve parfois des personnes qui peuvent se moquer de la vie juive.
La tentation est grande de s'engager dans un débat ou une polémique pour leur prouver qu'ils ont tort et que nous avons raison. C'est une fausse bonne route. Non pas que nous risquions de perdre ou que nous manquions de courage pour argumenter, mais le nous le dit. Nous ne pouvons tout simplement pas gaspier notre temps dans de vaines discussions.
Notre tâche est immense. Nous devons mobiliser toutes nos forces là où l'ang est vital. Veillez à ce que la Torah, les mitvotes, le judaïsme en général demeure vigoureux, saint et pur. Ça exige de faire preuve d'une véritable force, d'un dévouement de messirout nefèche de donner sa vie pour cela.
Il ne suffit pas de se dire prêt à la négation. Il s'agit d'oublier nos propres intérêts. Pour nous consacrer corps et âme à la cause de la Torah et des mitot, du judaïsme. Le temps file et nous n'avons pas une minute à perdre en futilité.
Ramam chapitre 11. Ce chapitre détaille l'ensemble des modalités pratiques de l'aspersion de l'eau à l'aide de la branche d'Isople Eisov lors de la Tahara de la purification avec la parade ou mal laavage rousse. Dans le chapitre 12 ici nous examinons les cas où l'aspersion touche simultanément plusieurs personnes ou objets. Que se passe-t-il si l'eau dégouline d'un objet sur un autre ?
Si l'aspersion n'atteint qu'une véritable partie spécifique comme par exemple le couvercle d'un récipient, le Rambam répond à toutes ces questions. Et enfin dans le chapitre 13 ici, le Rambam aborde les réglementations complémentaires qui concernent les degrés d'impureté et de pureté qui sont apiclables aux accessoires et aux matériaux qui sont employés lors de ce rituel de l'eau lustrale qui va purifier Bezratachem ceux qui en avaient besoin. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre.
Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Le roi est dans les champs. Il faut en profiter.
Il est à côté de nous, près de nous. Il faut demander pardon, mais il faut surtout se rapprocher de lui. Se rapprocher de cette part d'Akadu qui est en nous. Ce qui est en nous, il faut revenir vers lui.
Qu'hem bénisse l'homme Israël et lui envoie une bonne santé. qu'il puisse également donner une brahaa pour ceux qui ne sont pas mariés, qui puissent se marier très rapidement, ceux qui n'ont pas d'enfants, qui puissent avoir des enfants. Dites amen là où vous êtes. Aujourd'hui, c'est un jour où dans le rouach, nous l'avons vu, le Israël répond amè au brachot bénédiction, faites-le là où vous êtes.
Pensez à faire un théilim pour nosim les protège et qu'il les ramène à la maison sain et sauf. Je vous invite à nous envoyer vos dédicaces par WhatsApp au + 33 6 21 37 24 52. Nous avons étudié aujourd'hui lesichmatram ben sultana à la vachom. À très bientôt.



