
PARACHAT KI TAVO (50) - HITAT DU JOUR 11 ELOUL 5786 - 24 Aout 2026
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Extrait du cours
Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien étude du critère du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yudalf Elou 11786, le Yom Cheni, lundi de la parachate Kitavau. Aujourd'hui, c'est un jour d'anniversaire, l'anniversaire de mariage du Rabi Rachab, le Rabi Shalom d'Ofbert et de la Rebetsen Sterna Sara. Le Rabi Rachab et la Rebetsen Shternassare étaient cousin et habaient tous les deux à Lubavic. Lorsqu'ils avaient 5 ans, leur grand-père, le Temarzek, a décidé qu'il se marierait. Leurs parents ont donc signé un accord qui stipulait qu'ils unirent leur destiné 10 ans plus tard à l'âge de 15 ans. Avant le mariage, la famille de la Rebetsen de Shternassara a déménagé dans la ville de Avrouch. C'est donc là-bas qu' a eu lieu le magnifique mariage.
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Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien étude du critère du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yudalf Elou 11786, le Yom Cheni, lundi de la parachate Kitavau. Aujourd'hui, c'est un jour d'anniversaire, l'anniversaire de mariage du Rabi Rachab, le Rabi Shalom d'Ofbert et de la Rebetsen Sterna Sara. Le Rabi Rachab et la Rebetsen Shternassare étaient cousin et habaient tous les deux à Lubavic.
Lorsqu'ils avaient 5 ans, leur grand-père, le Temarzek, a décidé qu'il se marierait. Leurs parents ont donc signé un accord qui stipulait qu'ils unirent leur destiné 10 ans plus tard à l'âge de 15 ans. Avant le mariage, la famille de la Rebetsen de Shternassara a déménagé dans la ville de Avrouch. C'est donc là-bas qu' a eu lieu le magnifique mariage.
La Rebecca Rifka s'est rendue au mariage mais le père du Rabi Rachab, le Rabi Shalom Dovber qui lui était le Rabi Marach Rabiouel n'y est pas allé. Il expliquait qu'il avait une raison d'ordre spirituel à cela. Après le mariage, les jeunes mariés se sont installés à Lubavic. Là à leur arrivée, la Rebecen a remarqué que tous ses cousins étaient assez grands tandis qu'elle était de petite taille.
Le Rabi Marache l'a alors rassuré en lui disant "Ne t'inquiète pas, les petits arbres donnent les meilleurs fruits." Et c'est exactement ce qui s'est produit. Ils ont eu un fruit extraordinaire, le rabiose Itrak. Rouach parachat Kitavo Nous poursuivons l'étude des paroles de Méabenou concernant les mitvotes que le hâ Israël accomplira une fois entré en hérite Israël à la veille de Pessar lors de la 4e année du cycle de la schmita ainsi qu'à la 7e, chacun doit vérifier qu'il s'est acquité de tous ses prélèisements de Truma ou de Maaséen. Il doit s'assurer qu'il ne reste rien de tout cela chez lui.
Puis il récite ce que nous appons le vidou asser dans lequel il déclare devantou qu'il a accompli sa mission. Il a distribué tous les dons prescrits dans l'ordre requis et selon la volonté d'Hachem. Il n'a rien rendu impur. Il n'a pas détourné ses denrées de leur finalité.
Au contraire, il s'est servi de la trouaille du masser pour réjouir son prochain comme le souhaite Akadosh Baouu. En conclusion, il formule cette requête. Akados Baou, j'ai fait ce que tu m'as demandé de faire. À toi maintenant d'accomplir ta promesse en comblant le âme Israël de bénédiction.
Yom yudalf mison du 60 au 65 duilim sa mère auim sa mère et nous y ajoutons trois autres chapitres pour le mois des lou les chapitres lamed alef lamed bê lamed guimel 31 32 et 33 et parmi ces textes le chapitre 63 occupe une base particulière exprime cette aspiration profonde de la néchama qu'il a pouradusel de se rapprocher d'ashem il se compare à un voyageur dans une contrée aride qui est assoiféchi mon âme a soif de toi. Le rabi explique que lorsqu'une personne ressent une intense soif et se trouve privée d'eau, l'eau qu'elle finit par boire lui paraît infiniment plus délicieuse que n'importe quelle autre. Il en va de même pour la néchama. Lorsqu'elle éprouve le sentiment d'être éloignée d'ashem, elle ressent une véritable soif de proximité.
L'étude de la Torah et l'accomplissement des mitzwot qu'elle réalise ensuite hein lui procure un goût incomparable. C'est pourquoi David Ameler ajoute dans les versets suivant Kan Bakodes Razira. David Ameller est en train de le dire. Si seulement je peux vouis te contempler dans ton sanctuaire, même au moment où je me sens spirituellement élevé et nullement éloigné.
Si seulement je pouvais conserver ce même enthousiasme, cette même soif, cette même envie, ce plaisir là dans l'étude de la Toré et des mitot. Quand Ma viendra, nous pourrons tous contempler Hachem directement. Mais puissions-nous dès à présent ressentir ce même plaisir pour l'étude de la Torah, pour la pratique des mitot qui s'empare de notre néchama lorsqu'elle a soif. Au cœur de cette galoute qui n'en est plus une, mais très rapidement avec la guoua amtit.
Tania et Gueret Siman de bête lorsque nous dondaka malgré les difficultés àadite le Yserara a cessé de nous importuner pour un long moment. Dans le tier d'aujourd'hui, nous achevons l'étude du greet àodeschim de bête. Et avant de le conclure, faisons un bref rappel. Le verset nous enseigne qu'il existe deux manières de donner la ddaka.
Mahasdaka et avodataka. Azdaka, c'est le fait d'aimer donner la zadaka carboku a infusé dans l'âme de chaque juif un naturel généreux. Et il y a aussi la avodataka c'est lorsque l'acte nous demande un effort que nous n'avons pas vraiment envie de donner la zaka. Peut-être nous ne sommes pas d'humeur ou la personne en face ne nous rend pas la tâche difficile ou bien que le montant demandé dépasse nos prévisions.
Cela exige un véritable travail sur soi, une avoda. Chacune de nos mitvotes déclenche des effets extraordinaires dans le monde tant sur le plan matériel que spirituel. Et c'est vrai pour l'adzaka en général et c'est encore plus puissant pour l'adzaka qui demande un effort. Aujourd'hui, Rabichonzalma nous enseigne que lorsque nous pratiquons mahasdaka et bien nous instourons la paix entre le Ysertov et le Yetsara.
Durant la ta, kad nous aide à renforcer le Ysertov pour mieux discerner ce qu'il faut fuir. Le Yserara lui éprouve alors plus de difficultés à perturber notre service divin. Par contre, Massadaka ne suspend pas les confusions du Serrara. Il le fait de manière temporaire mais pas pour toujours.
Le temps de l'adfila, oui, mais ensuite ensuite il revient à la charge et la paix intérieure totale ne sera acquise qu'à l'arrivée de mash. En revanche àaka le fait de donner alors que c'est difficile c'est tellement plus précieux aux yeux d'Hem que l'effet en est prolongé. Même après la tila du serara aura bien du mal à nous égarer. Le rabich nosalman donne l'exemple du vin.
Le vin qui est produit à partir de raisin que nous allons trier. Et lorsque nous écrasons ces grains de raisin, le jus qui en sorte, ce nectar est nettoyé petit à petit, trié et il y a cette lit là qui descend vers le bas comme les fautes qui disparaissent qui descendent vers le bas. droitumahamin lesim les fautes descendent vers le bas et c'est le meilleur qui ressort comme le vin la li descend vers le bas et puis le nectar le fruit donne son meilleur jus pour
le meilleur des millésim et bien c'est la même chose pour notre ysertov notre yserara le fait de donner l'atsdak cela fait un tri un tri sur toutes ces choses négatives qu'il y a en nous ça les ramène vers le bas ça les fait disparaître et ça fait ressortir le meilleur que nous avons chacun et chacune d'entre nous. Ayum yom.
Leomum d'aujourd'hui relate un épisode vécu par le Tarzek, le jour de la parachatte Kitzé qui est porteur d'un enseignement majeur sur notre mission en ceama et en ce bas monde. C'est lors d'un repas de shabbat en présence de ses fils et de nombreux Rassidim. Le Tarzek a rappelé que ce monde est un univers de mensonge shaker où le bien et le mal sont entremêlés et que notre rôle est de redresser tout cela. À l'inverse, le relamaba est un monde de vérité totalement débarrassé de tout mal à réparer.
Le Temar Seddeek a alors entim bien un nigoun faisant signe à sesidim de se joindre à lui. Ses fils ont pris le relais les premiers suivis par l'ensemble de l'assemblée. Ce niguna a insufflé une grande élévation spirituelle à tous les participants. Une fois le champ terminé, le Temardec a pris un exemple.
La gara évoque celui qui n'étudie pas la Torah comme il se doit et se contente d'apprendre l'prakim, c'est-à-dire par intermittence, ce qui n'est pas la bonne méthode du tout. Dans le Gan Eden, ce terme-là rev une autre signification. S'il peut signifier de temps en temps l'prakim, et bien le mot l'prakim évoque aussi l'idée de démonter ou bien de disséquer les farek quelque chose. Et bien si dans le ganeden l'expression halomed torprakim signifie que la Torah a un impact énorme sur la néchama.
En effet, la néchama va pouvoir être pénétrée et infusé chaque recoin de son être grâce à cette étude. Cette façon d'étudier n'est possible qu'Augan. Ici bas dans notre monde dans le maasé où il y a le et bien la Torah a besoin d'une autre fonction. Elle nous sert d'outils pour corriger ce qui doit l'être.
Rambam. Dans le ramam d'aujourd'hui, nous découvrons les préparatifs de la paraduma la vagerousse péribê. Le ram détaille l'extrême rigueur avec lesquelles on veille à préserver de toute Tou qui est employé pour la paraduma. Il y avait des enfants qui étaient éduqués, élevés de manière spécifique dès leur naissance afin de garantir qu'il ne soit jamais entré en contact avec une source d'impureté.
Ainsi, il pouvait participer à la préparation de la part àaduma dans une pureté absolue. Dans le chapitre guimel, nous apprenons de quelle manière la vache rousse était incinérée. Le RAM même précise que neuf vaches rousses seulement ont été préparées à l'époque de Moscher Rabenou jusqu'à la fin du second Benabigde. La première fut préparée par Mosé Rabenou, la deuxième part ezrafer et cette autre durant l'aire du deuxè betamde.
Et la 10e sera préparée par Masiar Bekarov très rapidement. Immédiatement après le Ram ajoute ses mots maisigal amè Keniratson puisse masiar se révéler sans tarder amen qu'il en soit ainsi le rabi nous enseigne que le Rambam formule ici une alara fondamentale. Notre désir de maschiar doit être tel que même en abordant un autre sujet la simple évocation de son nom doit immédiatement nous pousser à prier pour la venue de Masihiar. Bien que le ramam n'ajoute pas cette formule à chaque mention de Masihiar dans son œuvre, il démontre au moins une fois dans le michnah que le fait de parler de Masihiar implique d'appeler de ses vœux sa délivrance immédiate.
dans le chapitre d'Alett ici Braham Bamam nous parle des conséquences l'une des règles qui régissent la procédure de la paradoma n'a pas été rigoureusement respecté et nous allons le voir dans les détails ce qui permet de bien y faire attention le ritat du jour je vous invite à le partager avec le plus grand nombre afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier le ritat abonnez-vous au ritat envoyez-nous vos dédicaces un petit mot au + 33 6 21 37 24 52 par WhatsApp 06 21 37 24 52 Je vous dis à très bientôt. Soyez bénis à l'infini. Nous avons étudié lesmatalom. À très bientôt.



