
PARACHAT KI TETSE (49) - HITAT DU JOUR 07 ELOUL 5786 - 20 Aout 2026
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Extrait du cours
Bonjour à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Khamishi jeudi de la parachat Kitzé. Nous sommes le Zain 7ou 5786. Durant Farengen. Le rabi a dit qu'il manqua encore un petit quelque chose pour faire venir Masiar. Il nous faut une dernière petite pièce à notre service divin pour être vraiment prêt à son arrivée. Et cette chose qui manque, c'est la Simra la joie. Même si on sait déjà qu'il faut servir àchem avec joie, il y a un type de joie qu'on n'a pas encore. De quelle joie s'agit-il ? C'est la simha betaara. Une joie toute simple, une joie pure.
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Bokerto lesou. Bonjour à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Khamishi jeudi de la parachat Kitzé.
Nous sommes le Zain 7ou 5786. [musique] Durant Farengen. Le rabi a dit qu'il manqua encore un petit quelque chose pour faire venir Masiar. Il nous faut une dernière petite pièce à notre service divin pour être vraiment prêt à son arrivée.
Et cette chose qui manque, c'est la Simra la joie. Même si on sait déjà qu'il faut servir àchem avec joie, il y a un type de joie qu'on n'a pas encore. De quelle joie s'agit-il ? C'est la simha betaara.
Une joie toute simple, une joie pure. Juste parce qu'on est heureux de savoir qu'on est sur le point de vivre la délivrance la guoua. Même si on est encore dans une galoue, dans un exil bien sombre, quand on pense au bonheur immense qu'on aura quand ma chair viendra, on peut déjà être joyeux dès maintenant. C'est la raison pour laquelle il faut se réjouir tout simplement.
Se réjouir la simrach. Aujourd'hui, nous sommes dans le ramishi de la parachate quité et l'on retrouve Mirau qui expose au Israël de nouvelles mzvotes qu'ils auront bientôt le privilège d'observer en Israël. Imaginez-vous en plein travail sous un soleil de plomb en train de cueillir les grappes de raisin les plus appétissantes qui soit. Vous les déposez délicatement dans une grande haute destinée au marché.
N'auriez-vous pas envie d'en goûter quelques-unes ? La Torah va donc énoncer cette règle. Lorsqu'un ouvrier travaille dans le champ d'autrui pour récolter des légumes ou des fruits, il est autorisé à se servir sur place et manger pendant son travail. Il ne peut rien emporter chez lui, mais il a le droit de manger pour subvenir à ses besoins sur les lieux.
Nous avons main fois souligné la sainteté, la gdoucha qui caractérise le mariage juif. Que se passe-t-il lorsqu'une union conjugale ne peut plus être sauvée ? Que Dieu nous en préserve. Alors, si au sein d'un couple, l'un des cojons adopte une conduite qui est indigne d'un juif, la rupture s'avère parfois la seule issue salutaire.
Il convient alors de se présenter devant le beddin pour faire rédiger un acte de divorce officiel qui est appelé le get. La rédaction de ce document-là a des règles extrêmement rigoureuses. Une fois que l'homme a donné le guet à son épouse, ils ne sont plus mariés et elle a le droit de se remarier avec quelqu'un d'autre. La Torah prévient les hommes, si quelqu'un veut épouser une femme qui a reçu un guettet à cause d'un mauvais comportement, il risque fort de devoir lui donner aussi un guet à son tourant.
Si l'homme et la femme changent d'avis, ils ne peuvent se remarier ensemble que si elle ne s'est pas mariée avec une autre personne. Entre-temps, Yumzain, nous lisons aujourd'hui du 39 au 43, c'est-à-dire que nous lisons du thé lamed tête au thé même guimel. Et puisque nous sommes pendant le mois des loules, nous avons le mérite de pouvoir lire trois thé supplémentaires aujourd'hui. Ce sont lesim 19 20 et 21f etf.
Dans le d'aujourd'hui, il y a ce verset mes larmes ont été mon pain jour et nuit. Quand on me dit toute la journée où est ton Dieu ? Le rabi explique que ce verset veut dire que pour être vraiment proche d'Akadosu, il faut ressentir ce manque et cette envie de lui tout le temps. Pas seulement le jour du shabbat, pas seulement pendant la fila, non, même à un moment où le corps ou l'esprit ou la vie de tous les jours, nos activités quotidiennes nous paraissent éloigné de la sainteté d'Akadbau.
priori, c'est à ces moments-là que l'on doit se ressentir éloigné de Dieu et ressentir l'envie de s'approcher de lui, se rapprocher encore un petit peu plus dans tous les domaines de notre existence, dans toutes nos activités, rechercher à se rapprocher d'Akador, ça devient notre pain quotidien, ça devient notre manque, notre désir. Voilà ce que veut dire colom et Tania Yod Siman Yud alf notre foi doit être tellement forte qu'on ne devrait jamais être triste pour des manques matériels. Nous l'avons vu hier mal à puisque tout vient d'ashem et qu'ashem ne fait que du bien. Il ne peut rien nous arriver de vraiment mauvais.
Parfois Akad Bou fait en sorte que les choses ai l'air mauvaise juste pour nous [musique] tester. Quand on reçoit une épreuve, on nous pousse à faire de gros efforts pour que notre âme brille encore plus fort. On doit utiliser toute l'énergie de notre néchama pour se rappeler que le plus important c'est le bidaron. C'est la emouna, la foi et la confiance en Dieu.
Avec cette emouna, avec cette foi, on peut rester joyeux même quand c'est difficile, être toujours bessim. Lorsqu'on est dans la joie, malgré les difficultés, parce qu'on sait qu'hem est bon, on se rapproche énormément de lui et du coup, on commence à voir les choses comme lui il les voit et on réalise [musique] que tout est vraiment pour le bien. Ayomelou, [musique] chaque mot de la Torah est d'une précision absolue. Il faut bien connaître tous les mots et toutes les lettres de la Torah.
Un sa le scrib celui qui écrit le séphera les mésotes lesfiling doit faire très attention à écrire chaque lettre parfaitement il n'y a qu'une seule lettre dans toute la Torah dont on n'est pas sûr vraiment à 100 % et elle se trouve dans le rouach de cette semaine dans le schlichi de la parachute kit dans le mot daka il y a deux façons d'écrire ce mot soit avec un alf à la fin soit avec un eumium d'aujourd'hui raconte que le rabich alman disait que le mot
daka doit s'écrire avec un alf le rabiosfitrag raconte qu'il a vu des siffrés Torah où le mot daka était écrit avec un haf. L'un d'eux était à Prague le âme Israël. Les juifs à travers l'histoire disaient que ce sépertora avait été vérifié par Ezra à Soper en personne. Il en avait un autre à Vams écrit par le rave Meir Merotenburg avec daka écrit de la même façon.
[musique] Rambam ilot [musique] met le rambam d'aujourd'hui couvre les chapitres 15 16 et 17 on apprend encore des éléments sur la façon dont quelqu'un peut attraper l'impureté d'un mort la tomatm on a vu ensemble déjà la règle du OL c'est-à-dire que tout ce qui se trouve sous le même toit qu'un mort devient tamé ici leama m'explique que s'il y a une ouverture qui fait au moins la taille d'un tépar comme une porte ou une fenêtre l'impureté peut se propager et aller dans la pièce d'à côté
ou dans la maison voisine. Si tout est sous le même OL, le même toit. Dans le premier chapitre d'aujourd'hui, le Ramba explique quel genre de matériaux on peut utiliser pour bloquer cette ouverture afin que l'impureté ne passe pas. Et voilà, [musique] c'était le hitat du jour.
Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Faites-le, vous êtes de plus en plus nombreux [musique] à nous suivre et c'est un grand mérite pour chacune et chacun d'entre nous. Vous pouvez le faire également à travers les dédicaces que vous nous envoyez. au 06 21 37 24 52.
Continuez à vous inscrire financièrement, matériellement, physiquement, spirituellement au partage duit du jour. [musique] Soyez bénis à l'infini pour tout. Nous avons étudié lesmatana et pour le mérite de Israël que les protège et qu'il les ramène sain et sauf [musique] à la maison. À bientôt.



