
PARACHAT KI TAVO (50) - HITAT DU JOUR 10 ELOUL 5786 - 23 Aout 2026
Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Extrait du cours
Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du rit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yomrichon de la parachate Kitavo. Nous sommes le Yud Delou 5786 et je suis infiniment heureux de partager ce moment avec vous. Aujourd'hui, nous étudions launichmatra Batsima. Allez shalom. Le mois des loules est une période propice au retour vers HM la Tchuva pour réparer les erreurs de l'année écoulée et bien se préparer à celle qui va commencer. Le rabit de Lobavic nous enseigne que chaque jour du mois des Loules permet de rectifier le jour qui correspond de tous les mois de l'année passée et nous prépare pour ce même jour dans chaque mois de l'année à venir.
Transcription2100 mots
Transcription automatique — peut contenir des erreurs.
Chavouatov les couam. Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du rit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yomrichon de la parachate Kitavo.
Nous sommes le Yud Delou 5786 et je suis infiniment heureux de partager ce moment avec vous. Aujourd'hui, nous étudions launichmatra Batsima. Allez shalom. Le mois des loules est une période propice au retour vers HM la Tchuva pour réparer les erreurs de l'année écoulée et bien se préparer à celle qui va commencer.
Le rabit de Lobavic nous enseigne que chaque jour du mois des Loules permet de rectifier le jour qui correspond de tous les mois de l'année passée et nous prépare pour ce même jour dans chaque mois de l'année à venir. Comme le mois d'oules compte seulement 29 jours, le 29 et lou englobe également le 30 de chaque mois. Tout comme dans un mois de 29 jours, on récite les thé du 30e jour dès le 29e. C'est ainsi que en ce 10e jour du mois des loules, on va se pencher sur tous les 10 de l'année.
On peut citer le yud ticher le dit ticherie, le jour de kipour. Le you qui se lève, la fête de la libération hagageoua du admour aimai. On peut penser au yutfat, le jour où le rabi de bavic a pris la direction du mouvement rabad et le yordsite du rabiose Itrak. On peut penser au yud Nissan qui est la veille du 11 Nissan, le youft Nissan, l'anniversaire du rabi de Lubavic.
On peut penser également au yud av, c'est le lendemain de Tabia et on sait que le lendemain de Tabiav, c'est l'espérance et l'espoir, la guoua. Voici quelques-uns de ces you de l'année qui devraient nous venir plus facilement à l'esprit. Nous pouvons également réfléchir à ce que nous avons particulièrement bien réalisé afin de reconduire ce youla l'année prochaine comme il le faut. On peut penser à une bonne résolution que nous sommes enfin prêts à concrétiser et nous pouvons aussi nous remémorer une erreur commise à cette époque pour veiller à ne plus jamais la reproduire et à prendre baisse Ratachem.
La bonne décision de faire mieux encore et toujours mieux. Rouach aujourd'hui nous étudions la mitzva des prémisses les bikourim dans la parachatte Kitavo. Mosché Rabenou voulait s'assurer que l'âme Israël soit prêt pour accomplir toutes les mzvotes et il leur fait un rappel sur les mvotes passées mais aussi sur celle à venir. Lorsque vous entrerez en hérit Israël et l'ordi vous chasserez les nations qui y résident et répartirez le territoire entre les différentes tribus.
Une fois que chacun possédera sa part de terre vous pourrez accomplir uneva extraordinaire les bikourim. Cette mitva consiste à apporter les premiers fruits des chiv minim, les sept espèces par lesquelles héret Israël a été béni. le blé, l'orge, la vigne, les figues, les grenades, les olives et les dates. Dès qu'un agriculteur constate qu'un de ces fruits commence à murir, il devra nouer un fil pour le repérer.
Une fois mû, il le cuueille, le dépose dans un panier spécial et l'apporte Beitamicdache. Là-bas, on s'adresse à un Cohen qui va lui exprimer sa gratitude envers Kadjbau pour le don des R Israël. Ensemble, on va brandir et balancer le panier de fruits exactement comme un louave devant le misbiar. Si l'on apporte les bikim durant la saison des récoltes entre Chavouot et la fin de souscotte, on récite un passage spécial que l'on retrouve aussi dans l'agda de Pessar pour remercier Hem de nous avoir installé en hérê Israël en toute sécurité.
Bien loin des tourments de Yaakov qui était chez Lavane ou du AM Israël qui s'est trouvé en Égypte. On va faire aussi ce balancement de ce panier de bikurim cette fois tout seul puis on se prosterne devant un cadour et enfin les coanim peuvent remporter des fruits pour les consommer. L'essence même de cette mitvaires nous disent c'est la reconnaissance la akaratov la reconnaissance l'art d'apprécier le bien qu'on nous a fait ne nous demande pas seulement de le ressentir intérieurement mais il le demande. Il faut le formuler en disant merci.
Il faut savoir dire merciim aujourd'hui yom et nous lisons du thé 55 au 59 du thé nouné au thé noun tê pour le mois des loules. Nous récitons également les chapitres 28, 29, 30. Rafret, Raftet et Lamed. Dans le chapitre 55 que David Ameller a composé pour remercier Hem de l'avoir sauvé de ses ennemis, il soulligne l'importance d'avoir une confiance absolue en Hashem, un bitaron total.
Il déclare à remets tes fardeau sur et lui il prendra soin de toi. Laidout explique que parfois nous savons exactement vers qui nous tourn. Nous connaissons le meilleur médecin, le conseiller qui va être avisé ou la méthode exacte pour gagner notre vie dans l'opulence. Nous avons alors le bitchon, une confiance en absolu en akadu et on sait qu'il fera réussir nos démarches pour que tout aille bien.
Mais il arrive parfois que nous soyons totalement perdus sans savoir à qui parler ni où chercher de l'aide. C'est précisément dans ces moments-là qu'il faut un bitarron sans faille. Croire qu'hem nous inspirera la bonne idée et qu'il saura créer le réceptacle, le kell adéquat pour recevoir sa bénédiction. Toutes nos actions habituelles comme consulter un médecin consistent à tendre un Kelli, recueillir la bénédiction d'Hem dans un réceptacle.
Oui, il faut le créer et même lorsque nous ignorons quel outil utiliser car nous sommes dans une impasse à va façonner lui-même un réceptacle pour nous, on doit faire de notre mieux mais parfois même le réceptacle nous l'avons pas et ça c'est Hem qui va le créer lui-même. Alors faisons de notre mieux mais ayant la certitude qu'ashem nous secourra même quand tout issu semble fermé. Il créera le réceptacle et l'ouverture pour que nous puissions évoluer, réussir mais dans tous les domaines et dans l'abondance la plus totale. Tania Igette à Kodesch Yudbet dans le Tania.
Aujourd'hui, nous poursuivons la lettre du ravichon alman qui encourageait rassidé ma donnée de la tdaka et plus particulièrement lorsque cela demande un effort. Lorsqu'on nous sollicite pour nous rendre service, il y a un élan de joie qui nous saisit. Nous savons que nous aidons quelqu'un, que c'est bénéfique pour nous aussi. Cela rapproche Masiar.
Généralement, nous aimons faire de bonnes actions. Un juif aime faire du récède. Mais que se passe-t-il si la personne est ennuyeuse ? Si nous sommes fatigués, si nous sommes occupés et si nous n'avons aucune envie de l'aider, si nous n'avons pas envie de donner encore de cliquer sur un lien pour faire un don encore et encore, bien sûr, nous devons quand même faire l'effort car nous aidons toujours notre prochain et de cette façon-là, nous faisons venir machiar.
Le rabich nous enseigne que ce moment précis où nous n'avons pas envie d'aider constitue l'une des opportunités les plus précieuses qu'il soit. Dans le verset cité par le Rabichman au début de cette lettre, la mva de laaka est désignée sous deux termes différents. Mahasdaka et avodataka. Mahasdaka, c'est l'action de donner la ddaka.
Avodataka, c'est donner la tdaka avec un effort surhumain, une véritable avoda. La avoda c'est comme laavoda tatufila, c'est un effort de prier. Cela fait mal. C'est pas toujours facile de se concentrer.
Oui, on le fait comme il faut. C'est de la avoda. Ça nécessite un travail. La avodatem, ça nécessite des efforts à aller se surpasser, aller chercher des forces que nous n'avons pas a priori ces efforts là, cet avodat là, c'est ce qui crée leur réel mérite.
Et bien la tazaka c'est pareil, il faut faire un travail sur soi même si l'on pense que ça n'est pas logique de donner encore par exemple le fait de le faire. Un juif il a le récède puisqu'il vient d'Hachem et Dieu il a le récède et qu'il donne. Un juif est à l'image d'Hachem, il donne automatiquement et parfois il doit faire cet effort là de donner encore. Alors on doit chercher cela.
Ça exige un travail, il faut surmonter tout cela. Et dans le tier de demain, nous découvrirons la portée exceptionnelle de cet abodataka. Alors faites-le, faites-le, cliquez. Apportez votre soutien par exemple à la diffusion du ritat.
C'est important. Euh vous prenez un abonnement, c'est une petite somme, ça peut être 5 € 10 € euh 18 € 26 € par mois et vous donnez une propre lotion à la diffusion de laassidout. Et pour ça, vous êtes béni par Akad Barou. Aum yomelou.
Aujourd'hui, nous allons découvrir ce qui se passe lorsqu'un entre en yidout en entretien privé avec le rabidi. Les anciens rassid du rabialman ont mis en lumière trois significations du mot yidout dans la Torah. Ces trois réalités qui s'accomplissent chez un hasid lors de son entrevue avec le rabi. Le mot yidout premièrement peut signifier clair et évident.
On retrouve ce sens dans la michna lorsqu'on parle d'une chose qui est su beoud, c'est-à-dire avec une clarté absolue sans l'ombre d'un doute. Quand un rassid entre en hiidout, les choses c'est clair pour lui. Il prend conscience avec l'impité de sa situation spirituelle actuelle et des domaines où il doit progresser. Deuxièmement, le mot yidout peut signifier aussi désigné, choisi pour une mission précise.
Ce sens là apparaît dans la gmara qui qualifie Mosé Rabenou de Meyhad. Il est désigné pour une mission unique que lui seul pouvait accomplir. Lorsqu'un Rassid se rend Yidout, il comprend qu'il a été investi d'une mission personnelle. Le rab, il lui révèle le pan de ce service divin qui lui incombe et ce qu'il a à faire, quelle est sa mission en particulier pour lui.
Enfin, le motidoud peut signifier aussi un milon meadim. Le midrache l'emploie pour décrire le Israël qui est meadim qui proclame l'unité indéfectible d'Hem dans ce monde. En entrant enidout, le hasid s'unit profondément avec Hashem. Il est alors prêt à manifester le dévouement total de son âme.
Le Messi nefèche en acceptant de mettre de côté ses propres désirs pour accomplir sa mission terrestre. Même aujourd'hui, ces trois dimensions restent accessibles. Lorsqu'on étudie la Torah du rabi au 7, on s'assoit dans le grand zal là où Akadou nous a donné le mérite de connaître le rabi qui priait, là où il faisait ses femmes renten, là où des milliers de juifs jusqu'à aujourd'hui prient, chantent et dansent et étudient la Torah. Lorsque l'on va dans son bureau pour nous recueillir, pour étudier, prier et vivre ce moment où il recevait et continuer à recevoir chaque juif en hiidout.
Et lorsqu'on va à OL, nous pouvons nous aussi voir clairement dans notre parcours spirituel ce que nous devons faire, ce que nous devons réaliser. Et on réalise également que nous sommes désignés pour une mission, celle de nous unir à HM pour accomplir notre mission contre vents et maré dans la joie véritable et la réussite totale. Envoyez-nous vos dédicace par WhatsApp + 336 21 24 52 mais également votre demande de lien pour les abonnements différents que vous souhaitez prendre afin de vous associer à la diffusion du ritat. Que Dieu vous bénisse pour cela.
On termine avec notre rambam du jour. Aujourd'hui il tat met par à chapitres 24 et 25 nous achevons l'étude des lois de la TMATM. de nombreuses règles et détails la propagation de l'impureté au sein d'une maison, notamment lorsqu'une habitation est cloisonnée par un mur et qu'une source d'impureté y est présente. Parfois toute la maison devient impure et parfois une seule section de cette va être touchée.
Puis nous débutons un nouveau cycle de loi, celui de la vage rousse, la paraanoma. Souvent le Rambam conclut une section par une leçon de morale, mais là ici il enchaîne immédiatement l'impureté de la mort avec le remède qu'il efface la parauma. Dans le chapitre alf ici, le Rambam explicite exactement les versets de la Torah qui se relative au choix de la vache rousse. On y apprend qu'il doit s'agir d'une vache adulte et non d'un simple veau, entièrement rousse sans même de poil d'une autre couleur et totalement exempte de tout joug.
Si quelqu'un s'est simplement appuyé sur elle, elle est disqualifiée et ne peut plus servir de paraa c'était le khitan du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Soyez bénial l'infini pour une bonne semaine avec une bonne santé pour tous les Israël. Nous avons étudié lesmatra batsima ainsi que lesmatraim ben sultana.
À très bientôt. Soyez bénis. Ah.



