
PARACHAT MATTOT MASSEI (42 43) - HITAT DU JOUR 27 Tamouz 5785 - 23 Juillet 2025 - Rav Israelievitch
Paracha
HITAT DU JOUR : Une étude quotidienne du Houmach, Tehilim, Tanya, Hayom Yom et Rambam en version audio par Rav Yehuda Israelievitch Vous pouvez dédicacer un épisode sur www.HITAT.fr Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Ravzain Tamo le 27 Tamous 5785. Et nous sommes là pour partager le ritat du jour et nous allons commencer par le rouach. Mais avant cela, la spéciale dédicace du jour, elle est pour notre cher Menem Mendel. Et oui, qui célèbre aujourd'hui ses 7 ans. On lui souhaite un énorme Mazalto, c'est une spéciale dédicace pour lui. Il s'appelle Menahem Mendel Jaoui. C'est son papa et sa maman. Ils ont décidé de vous offrir le khitat aujourd'hui et on lui souhaite de grandir dans la Torah, dans les mitot et d'être un bon rasside du rabi et d'apporter de la satisfaction à ses parents ainsi qu'à tout le clis Israël. Et nous allons commencer lech aujourd'hui dans la parachate matot massé. Nous sommes le yom RVI le 4e jour de la semaine. Lorsque deux parachiotes de section de la Torah sont regroupés comme cette semaine matot et massé nous connectons toujours les deux parachotes dans le rouach le yom révit le 4e jour. Et aujourd'hui donc nous allons terminer la parachate matote et commencer la parachate masse et dans le rouage des guerres nous avons appris que les chevatim les différentes tribus et en l'occurrence ici la tribu de Réouven et de Gade ont demandé s'il pouvaient vivre dans la terre de Emori et ils ont dit qu'il se battraient à la tête de toutes les autres tribus pour conquérir la terre d'Israël. Aujourd'hui, nous voyons comment leur a répondu et nous allons passer également en revue les 42 lieux où les Bénés Israël ont campé dans le désert. Moché dit au bé Israël et en l'occurrence ici au Chevet à la tribu de Rouven et de Gade que s'ils étaient capables d'accomplir ce qu'ils avaient promis à savoir de se battre avant les autres tribus pour conquérir le reste des rets Israël alors il pourrait avoir des terres de l'autre côté du Jourdain du Yarden. S'il ne ferait pas ce qu'ils avaient promis alors ils seraient punis par Akodchbau. Rouven et Gad ont promis de le faire. Ils allaient laisser leur famille, leurs animaux à Guilhad et viendraient avec le reste du peuple juif pour se battre. Alors Mosché leur a donné la terre qui appartenait à Siron. Mais lui reçoit également des terres de l'autre côté du Yarden. Mosché va choisir la terre de Hokmabaschan. Il va le donner à deux familles de Ménaché même si elle n'avait pas demandé à y vivre. En divisant cette tribu, Mosché leur montrait que cela allait faire partie des rêraël. La tribu de Ménaché ama Israël encore plus que les autres tribus. Puisqu'ils y vivraient maintenant, il serait clair pour tout le monde que cette partie-là allait faire partie intégrante de la terre d'Israël. La tribu de Gade et la tribu de Rouven ont transformé les villes du pays de Siron en ville où leur famille pouvait vivre et en lieu qui était adapté pour leurs animaux. Ils ont changé le nom de ces villes-là pour montrer qu'elles appartenaient maintenant au peuple juif. La tribu de Ménaché a également conquis d'autres villes qui sont ensuite devenues également une partie intégrante des rêts d'Israël. Nous allons commencer maintenant la parachate massé. Nous passons au revue les voyages les différentes étapes qui étaient celles qui précédait l'entrée en er Israël. Nous passons revue les lieux dans lesquels les Bénin d'Israël et par lesquels les Bén Israël ont traversé le désert. 42 étapes. La Torah nous raconte tous les lieux au Israël sont passés depuis le départ de Mitzraim d'Égypte, de Ramses et leur voyage vers Soucot qui était aussi une destination. Le dernier endroit où ils ont voyagé, c'était l'endroit qui s'appelait Harvot Mohave, près du Arden. De là, il pourrait bientôt entrer en RS Israël. Alors la deuxième lettre du ritat après le comme nous avons le tav ta comme ilim et aujourd'hui nous lisons les 15 chirmalotes. Les 15 chiramalotes c'est 15 degrés et ils sont très particuliers. Ils correspondent aux 15 marches de laatnashim qu'il y avait dans le betikdash qui menait vers la permettait de traverser cet espace-là dans le bê ami 15 shiramaalot du 120 au 134 duilim koufraf au théilim kouf lamed dalet dans le chapitre kouf rafbet dans le 122 on nous parle desbé israël qui monté à Yérouim. Yérouim est appelé là-bas irubralardave, une ville qui est liée dans lesquels on est tous liés ensemble. De quoi s'agit-il ? Lié avec quoi ? Lagmara nous dit ici qu'il est dit qu'il y a deux Youushalaim. Yérouim Shelmala et Yérouim Shelmata. Yéralim Shelmala, c'est une ville spirituelle dans le ciel, la Yérouï du ciel. Et ensuite Yérouim che le matin, c'est la ville de Yéroulim que nous voyons de nos propres yeux. Et ces deux Yérouim là, celle d'en bas et celle d'en haut sont connectés. Le talmud de la guemara nous dit qu'akadbau n'entre pas dans la matérialité, c'est-à-dire dans la Yérouï du bas avant d'entrer dans la Yérouim d'en haut, c'est-à-dire la spiritualité de Yérouim. Qu'est-ce qui fait qu'achem entre dans ces deux Youalaï ? à cause de ce que les bénis Israël, le peuple juif est capable de faire. Le Tartar Sédeek explique qu'il y a deux choses qui amène à Chem dans les deux Yérouim et d'ailleurs nous les apprenons dans le Tania qui est cette œuvre fondamentale de la Hassidot Trabad. La tchuva tataa et la tchuvaila correspondent à ces deux Youusalaim. Quand nous faisons tchuva, cela apporte la guoua, la délivrance, une délivrance personnelle mais également une délivrance globale pour tout le Israël. Ça ramène la shrine à la présence divine de Dieu à Yérouim. Là, tuataata ça amène Hashem dans Yérouim Shel Mata, Yérouim d'en bas. Et la tchuva il la a la tchuva suprême supérieure elle elle amène àem à Yérouim dans cette ville là deal mais qui est chelma celle qui est spirituelle. خva signifie qu'un juif retourne vers de tout son cœur. Il décide qu'il est prêt à agir uniquement comme Hashem le désire. Nous avons appris les deux étapes de la tchuva. Se débarrasser des avotes en ayant de la compassion de la rachmanout pour notre néchama qui a fauté à travers le corps et en pensant à la façon dont les avérotes maintiennent le âme Israël, le peuple juif en galoute en exil. Ensuite, nous l'avons dit, nous faisons la tchuva et la aa, c'est-à-dire la tchuva supérieure. C'est qu'une fois que les avodes sont partis, nous prions, nous étudions et nous faisons des mitvotes avec une nouvelle vitalité divine. Encore plus qu'avant, plus fort qu'avant. Aujourd'hui, le Rabichnman dans le Tania nous dit comment nous pouvons faire de ces types de tchouva une partie intégrante de notre vie, de notre quotidien, de notre journée. C'était une coutume de dire par exemple rhatsot, ce que nous disons tard dans la nuit, des philotes, des prières spéciales qui concernent la destruction du bêtaigde. C'est le moment idéal pour faire la tchuva tataa. Penser à la destruction du béigd, c'est aussi penser aux conséquences que nos averotes provoquent et donc avoir de la rarote de la compassion pour notre néchama qui a été entaché par ses avotes. Puis le lendemain matin, lorsque nous faisons la ta, c'est le moment idéal pour agir avec la vitalité qui vient de la tchuva il à la tchuva supérieure puisque prier avec une nouvelle vitalité avec une simre avec une joie spéciale étudier la tor faire les mitvot avec une énergie spéciale avec l'intention de vouloir être connecté et proche d'akados barou. Si quelqu'un ne peut pas faire la tchuva tataa tous les jours, c'est-à-dire avant d'aller dormir, alors au moins une fois par semaine, il devrait le faire avant shabbat. Alors à ce moment-là, il aura une rayout, une vitalité spéciale de la tchuvaila, de la tchouva supérieure pour le shabbat. Ça va l'accompagner. Vous savez que le mot shabbat contient les lettres principales du mot tchouva. Nous écrivons shabbat avec un chin, avec un bête, avec un tave. Tchouva, il y a aussi un tave, un chine et un bête. On intervertit les lettres. C'est un moment très spécial donc pour la tchuva le shabbat de nos jours. Nous ne faisons pas le tikun rhatsot. C'est un niveau de faire le tikratot mais nous pouvons faire un rchbon nef c'est-à-dire un bil de notre âme dans le criat chez alamita le lecture du schéma qui que nous faisons juste avant d'aller dormir et en particulier avant shabbat c'est-à-dire le jeudi soir. Mais comme nous l'avons appris auparavant, le Rabi nous dit que rien ne devrait nous empêcher de passer directement à la tchuvaila. C'està-dire avec une vie joyeuse, heureuse avec une vitalité, avec la confiance qu'Akakadou il a accepté notre tchuv. Ce que nous appelons les Ariber, sauter par-dessus tous les obstacles et ce dès le début. Ramo 27. Aujourd'hui, le rabich de Louavic nous parle de l'époque du rabich nonalman. À son époque, il n'y avait pas deidimad car le admurzaken rabichman de liadi venait juste de commencer à enseigner laidoutrabad pour la première fois. De nombreuses personnes sont venues voir le hadzaken et elles sont devenues les premiersidimat. Une fois un tamilam, un grand érudit d'une brillance inhabituelle est venu voir leuraken. Il avait beaucoup étudié la Torah et vivait comme un juif devait le faire. Il avait la chaim, la crainte du ciel. Après être venu voir le rabichnozamna, il a également beaucoup appris la rassidout et il a accompli beaucoup de choses dans son étude en très peu de temps. Lorsqu'il est venu pour sa première yehidout, cette entrevue privée avec le Rabi, le tsadik, le Murazaken, il a demandé au Rabi, "Rabi, que me manque-t-il ?" Le rabi lui a répondu comme ça : "Il ne vous manque rien. Vous êtes quelqu'un qui a laat shamaim, la crainte de Dieu. Vous êtes un lamdan, vous savez étudier la Torah, mais vous devez vous débarrasser de la gava, de l'orgueil qui est comparé au hamets, au Levin, et faire entrer le bitou. Le bitou, c'est l'anilation de soi. C'est ce qui est comparé à l'â matsa. Alors le rabich alma lui a ensuite expliqué la loi juive qui concerne la cachérisation des récipients pendant la fête de Pessar et juste avant la fête de Pessar. Cela signifie que dans la havodatachem, on doit aussi faire un nettoyage comme les récipients, les ustensiles qu'on utilise pendant la fête de pessar. Doivent être cachè cachérisé. Et bien notre corps, notre esprit, notre âme aussi doit être nettoyé. ressentir le bitou, l'annulation totale pour Dieu. C'est ce que le Rabichonal lui a enseigné. C'est d'ailleurs ce que la rassidoute nous enseigne que même quelqu'un qui fait tout correctement comme il faut, qui agit comme il faut, qui étudie comme il faut, qui prie comme il faut, pour faire vraiment chouva et se rapprocher d'hem, il faut vraiment travailler son bitou, l'anilation, c'est-à-dire réussir à vraiment vraiment se mettre de côté, cesser d'exister pour laisser Dieu exister en nous uniquement à Kad Barou. au rambam du jour deovel. Dans le Rambam d'aujourd'hui, nous apprenons de nombreuses lois qui concernent la Kouchot, la sainteté de la 7e année, la sainteté de la nourriture qui a poussé pendant la chemita pendant cette année sabbatique. Dans le PVAV, on nous parle de la nourriture qui pousse pendant la chemita. Il ne nous est pas permis de la vendre comme nous vendons des fruits et des légumes ordinaires. Nous ne pouvons en vendre qu'une partie et qu'une petite quantité à la fois comme de quoi manger pour une journée. Et l'argent que nous obtenons à la vendant devient cadoche lui aussi. Nous ne pouvons utiliser cet argent que pour acheter de la nourriture à manger soi-même. Une fois que nous avons acheté de la nourriture, l'argent perd sa gdoucha et la nourriture que nous avons acheté acquière la gdouchat shviite, la sainteté de la chit de la schmita. Dans le chapitre 7, on nous dit qu'il nous ait permis de cueillir de la nourriture qui a poussé d'elle-même pendant la chmita pour la consommer pendant la chmita. Mais une fois que ce type de nourriture cesse de pousser, nous ne sommes plus autorisés à l'avir chez nous. Ainsi, une fois que les raisins sont tous récoltés pour l'année, qu'il n'y a plus de raisins dans les vignobles, nous ne pouvons plus en avoir à la maison non plus. Nous devons procéder à ce que nous appelons le biour comme le biour hamets. On élimine le hamet et bien on élimine également le reste du raisin qui nous reste. Le jour du biour, nous pouvons essayer de distribuer tous les raisins ou les raisins secs de la chemita qui nous reste pour que les gens les mangent ce jour-là et ce qui reste doit être brûlé. Enfin, dans le chapitre 8, on nous rappelle que nous devons faire attention à ne pas aider une personne à commettre une avaute en l'aidant à faire quelque chose d'interdit pendant la chmita. Par exemple, il n'est pas permis de vendre une charrue à quelqu'un dont nous savons qu'il pourrait l'utiliser pendant la chemita. Et voilà, c'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passer un bon moment. En tout cas, vous vous êtes attaché aux enseignements de la Torah, rumahch, Telim, Tania et ça c'est la volonté du Rabi. Vous avez la possibilité de vous associer à la diffusion du khitat. On compte sur chacun d'entre vous. Allez sur khitat.fr. faire. Envoyez-nous vos coordonnées. Vous avez la possibilité pour 86 centimes d'euros par jour de nous soutenir, de vous associer à la diffusion du hitat. On compte sur vous. Hitat.fr. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il vous inonde de bonté, de grâce, de miséricorde et de réussite matérielle et spirituelle à l'infini. Kakadku nous envoie la paix, la tranquillité, la joie, le masiar et le bêage reconstruit. ம a ம a



