
PARACHAT MATTOT MASSEI (42 43) - HITAT DU JOUR 26 Tamouz 5785 - 22 Juillet 2025 - Rav Israelievitch
Paracha
HITAT DU JOUR : Une étude quotidienne du Houmach, Tehilim, Tanya, Hayom Yom et Rambam en version audio par Rav Yehuda Israelievitch Vous pouvez dédicacer un épisode sur www.HITAT.fr Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritatu du jour. Aujourd'hui, nous sommes le mardi yomhlishi de la parachate Matot Mas. Nous sommes le Rav Tamous, le 26 Tamo 5785. Nous sommes ensemble pour partager le ritat du jour et nous allons commencer par le rouach. N'oubliez pas de vous abonner. N'oubliez pas de vous associer à la diffusion du hitat en participant et en encourageant vos connaissances à écouter le khitat dans le khumch. Aujourd'hui, nous parlons desim les tribus de Gad et des Rouvenes qui concluent un accord avec Mosé pour qu'il puisse vivre dans le pays de Emori de l'autre côté du Jourdain du Yarden. Les tribus de Réouven et de Gade aimaient la mane. Ils étaient heureux de manger une nourriture qui était si spirituelle. Bien que les autres tribus parfois abattaient leurs animaux pour manger de la viande, ces tribusl ne l'ont jamais fait. Ils avaient donc beaucoup d'animaux plus que les autres jvatimes, les autres tribus Benegad et Benéouven. Ils ont vu que la terre de Emori qu'ils avaient capturé avait de nombreux champs où les animaux pouvaient pêre. Il savait que cette terre ferait partie des rêraël bien plus tard et il pensait qu'il serait logique d'y vivre tout de suite. Et c'est pour cette raison qu'il demande cette faveur à Moscher Rabenou. Peut-être deviend-elle une partie des rê Israël plutôt. Alors ils ont demandé à Mosché si pouvait rester de l'autre côté du Jorden au lieu d'entrer en er Israël comme tout le monde et de faire la guerre. Mosé Rabenou était inquiet. Est-ce juste que tous les autres juifs allaient combattre et que Réouven et Gad restaient simplement chez eux à la maison ? Peut-être que les autres juifs penseraient que que Rouven et Gad avaient peur de se battre et qu'ils allaient donc les encourager eux aussi à ne pas aller faire la guerre et à avoir peur de se battre. On le sait quand les merglim ont effrayé les Bénis Israël, les juifs ont dû rester dans le désert pendant 40 ans à Kadjou. Est-ce qu'il allait faire la même chose à ce moment-là, au moment où il fallait rentrer en er Israël ? Réouven et Gad ont dit à Moché de ne pas s'inquiéter. Ils allaient construire des enclos pour leurs moutons et des villes pour leur famille. Puis ils allaient se battre en premier devant toutes les autres tribus. Les soldats de Rouvengad ne rentreront pas chez eux tant que tous des Juifs n'auront pas leur place où vivre. Et c'est ce qu'ils ont fait plus tard. Il a fallu 7 ans pour se battre. puis 7 ans pour diviser Israël. Donc Ruven et Gad sont rentrés chez eux 14 années plus tard. Et nous passons au thé du jour. Aujourd'hui, nous lisons la deuxième moitié du thé 119, le coupfou de tête. Imrat ma langue répète tes paroles. C'est ce que David nous dit dans un de ces versets là de ce chapitre couf. Laid nous explique à propos de ce verset que lorsqu'un juif apprend la Torah, Akadou apprend la Torah avec lui. C'est-à-dire qu'Akaduru répète ce que nous disons quand nous parlons, lorsque nous prononçons des mots de Torah. Comment cela est-il possible ? Les mots de la Torah que nous apprenons n'ont pas été inventés par Méabenou. Les tanaï, les Amoraimes, les tsadikim, tous ces grands sages et c'est juste là de l'histoire du peuple juif, eux, ce sont les paroles d'Hem qu'ils ont répété. Quand nous nous disons ces mots que nos grands maîtres ont dit et ont écrit dans tous ces livres de Torah, nous répétons les mêmes mots et Hashem les dit avec nous. Cela donne un immense pouvoir à notre âme. Cela affaiblit d'ailleurs notre Yserara et cela nous donne des forces pour nous rapprocher encore et toujours plus. Takados barou. Et nous passons au Tagia du jour. Nous sommes dans la igetuva le perkyude. Avant d'apprendre le Tania qui est cette œuvre fondamentale de la racidrabad, il faut réviser un petit peu ce que nous avons appris précédemment. Il peut arriver shalom que un juif commette une av une faute comme pour toutes les avérotes quel que soit leur nature la tva qu'une personne ne doit faire et de décider qu'elle ne fera plus rien qui soit contraire à la volonté de Dieu. Ensuite, nous avons appris que la tsedaka, la tsedaka c'est comme offrir un corban, un sacrifice à l'époque du Betemikdash et c'est ce qui peut nous reconnecter à Dieu exactement comme avant la vera, avant que cette faute- là ne soit commise. Nous avons également expliqué que lorsqu'un juif commet une ava, l'âme reçoit une vitalité divine qui provient de l'impureté de la tuma. Quand un juif fait tchuva, sa nchama retourne vers Akadu. Elle va puiser sa vitalité saut uniquement de la gdoucha de la sainteté. Le rabich nous enseigne quelques moyens de nous assurer que notre tchuv dure et que nous ne commettrons plus jamais d'aver. Ça s'appelle la tchuva tataa, la tchuva inférieure. Enfin, lorsque nous étudions la Torah et faisons des commandements, des mitvotes avec cette raut supplémentaire, alors cette tchuvaï là, cette tchuva supérieure là prend place en nous et nous apporte une force considérable. Elle est considérée comme une capara, le pardon véritable. Aujourd'hui, le Rabich Monzalman nous dit que prier avec cavana, faire la tila en prononçant les mots, en disant les mots, en comprenant ce qu'on est en train de dire dans la tila en ayant de la cavana une bonne intention, en dirigeant nos pensées vers Akadu vers les mots que nous sommes en train de prononcer. Cette vitalité là si spéciale qui fait partie de la tfila, c'est ce que nous appelons la tchuvila. Nous devrions tous prier avec une cavana extra spéciale, surtout dans la partie du chemin Israël par exemple dans les psukés des Imras, tout ce qui précède le moment où on va faire les bénédictions du chemin Israël. Lafila avec Cavana en plus d'étudier la Torah et d'accomplir les mitvotes avec une vitalité supplémentaire, cette façonlà que nous avons de servir Dieu, c'est ce que nous appelons la tchuvaila. Celle qui s'exprime cet échouva dans les trois modes de service de Dieu. La Torah, la Avoda et les gnutrasim. Étudier la Torah, prier Dieu et faire agir toujours et encore plus des actes de bonté. Et nous passons tout de suite au yom. Et aujourd'hui, nous sommes le rafavous. Parfois, nous pourrions penser que la chose la plus importante est d'étudier la Torah parce que nous étudions la Torah d'HM et que nous comprenons de nouvelles choses à chaque fois que nous l'étudions. Mais quand nous prions, on a l'impression de dire toujours les mêmes mots et nous n'apprenons rien de nouveau. Alors, certaines personnes pensaient qu'il ne valentaient pas les peines de passé du temps à prier et qu'il suffisait de dire les mots et d'aller étudier la Torah. Aujourd'hui, le ravi de Lubavic nous dit à quel point la tila est vraiment spéciale. Lorsqu'un juif étudie la Torah, il apprend et comprend quelque chose. Son sentiment est comme celui de quelqu'un qui apprend de son enseignement. Mais prier a quelque chose de beaucoup plus spécial. Quand un juif prie, il pense à Dieu d'une manière qui est plus élevée que tout ce qu'il peut comprendre. Il ne se sent pas limité par ce qu'il a compris ou pas. Il prie Dieu, il s'attache à une dimension divine qui dépasse même ses capacités de compréhension. Il se sent proche de Dieu. Plus qu'un élève ne se sent proche de son enseignement, il se sent comme un enfant qui parle avec son père. Aham marche parti pour le Ram du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans il schmitovel. Dans le chapitre 3, chapitre guimel, on nous apprend qu'il ne nous ait pas permis de préparer la terre avant la schmita afin qu'elle pousse mieux d'elle-même. Pour cette raison, nous devons arrêter de travailler nos champs pendant un certain temps avant le début de la schmita. C'est ce que nous appelons tosfet shviit. C'est un ajou à la 7e année. Perg d'alette chapitre 4, on nous rappelle qu'il ne nous ait pas permis de prendre des légumes ou des céréales qui pousse sans être planté pendant la chemita même s'ils ont poussé d'eux-même. Maisim on fait cette xera, ce décret là pour que les gens n'essayent pas de planter des choses secrètement. Nous ne sommes autorisés à prendre que les fruits qui poussent d'eux-mêmes car tout le monde sait qu'un arbre fructier devait être planté bien avant la schmita pour qu'il puisse pousser. Maintenant dans le chapitre 5 le P et nous traitons des fruits qui poussent pendant la schmita avec respect car ils sont ce que nous appelons vit il y a une alara une loi juive qui nous dit que nous ne devrions pas donner aux animaux des fruits de la schmita destiné à la consommation humaine à la consommation des hommes. M. Et nous passons à notre sujet si important, celui des 3 semaines et nous étudions les beit àira aujourd'hui. Aujourd'hui, nous allons parler du prophète Yeskel. Yeseskel, un avis qui lui a prophétisé et il a vu ce qu'allait être le trisème bétamic d'ach. A priori, cela ne devrait pas nous empêcher de l'étudier autant que possible, même si il est difficile de comprendre cette prophétie. Rabiomtov Lipman Manellerer était un tamide du maharal de Prague. Il a ensuite écrit un célèbre commentaire sur les michnayotes appelé le Tosfot Yomtov. Lorsque le Rabi Yomtov Lipmaneller était plus jeune, il a très bien étudié la névoi de Yeskel, la prophétie de Yeskel selon Ragi. Il savait qu'apprendre sur le Bamugdash c'est comme le construire et il voulait faire de son mieux pour construire le Bamigdash à sa façon. Il a dessiné un diagramme du troisè beta migdash basé sur tout ce qu'il pouvait comprendre du livre de Yeskel. Ses amis étaient très enthousiastes. Ils l'ont encouragé à écrire un livre qui allait expliquer la névoie, la prophétie de Yereskel. Les Tosfotomtov ont effectivement écrit ce livre qui enseigne cette névoa selon Rashi aussi clairement que possible. Ce sfer s'appelle sourata Bait, la forme de la maison. Malheureusement, nous n'avons pas le diagramme qu'il a dessiné du 3è betaigd. Nous avons le CFR et l'étudier peut nous donner la possibilité de comprendre le trè bamd. Il existe une takana, une ordonnance du rabi d'apprendre les lois du Betamdash pendant les 3 semaines et s'investir dans cette étude là. Nous l'avons dit, c'est comme mériter de construire le betikdash. Puissons-nous mériter de voir la construction du Betamdash de ce troisème betamdash Bekarov Mamach avec le rabi à notre tête àou laim avec le betugdash reconstruit tous ensemble dans la joie et l'enthousiasme. Et voilà, c'était le rit du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Pensez à le partager avec vos amis. N'oubliez pas de vous inscrire. Vous pouvez par faire partie du du tirage au sort pour gagner un billet d'avion pour voyager chez le Rabi pour les fêtes de ticherie. Pour vous inscrire, il suffit euh tout simplement de prendre l'abonnement à 86 centimes d'euros par jour pour recevoir le khitat de l' jour et surtout surtout bah vous associer à la diffusion du khitat et ça c'est très important. Alors faites-le, prenez part à cela et donnez-nous des forces pour diffuser le rumche, le timim, le tanel, les enseignements de laidout auprès du plus grand nombre. On le sait, c'est ce qui va nous faire venir très très rapidement. On compte sur chacun d'entre vous. he



