
PARACHAT MATTOT MASSEI (42 43) - HITAT DU JOUR 25 Tamouz 5785 - 21 Juillet 2025 - Rav Israelievitch
Paracha
HITAT DU JOUR : Une étude quotidienne du Houmach, Tehilim, Tanya, Hayom Yom et Rambam en version audio par Rav Yehuda Israelievitch Vous pouvez dédicacer un épisode sur www.HITAT.fr Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] [Applaudissements] Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le hit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le RAF 25 Tamous 5785. Nous sommes dans la parachate matot massé. Nous sommes le yom Cheni le lundi de cette magnifique semaine que nous allons vivre ensemble à travers les enseignements du Ritat. Alors le 25 tam c'est un jour qui est exceptionnel pour tout le Israël pour tout le peuple juif parce que chaque jour c'est un jour exceptionnel mais en particulier aujourd'hui pour notre dédicace spéciale en l'honneur de l'anniversaire de Moukabelaich qui aujourd'hui célèbre ses 9 ans. On lui souhaite un très très grand mazaltof de la part de son papa et de sa maman. Il lui souhaite de grandir dans la torée d'mvot et bien sûr d'apporter de la satisfaction du naradroir au rabi qu'à tous ses proches afin que ma revienne très très rapidement et puis on peut dire un très très grand mazaltov. Et nous passons tout de suite au rouage par la chatte matot massé. Dans le rumage aujourd'hui nous apprenons ce qui s'est passé après la guerre contre Midian. Mosché Rabenou est en colère contre les Bénés Israël. Et oui, ça arrive. Comme nous l'avons appris, les Bénés Israël ont fait la guerre contre Midian comme Hashem leur avait dit de le faire. Midian méritait cette guerre parce qu'il avait incité de nombreux juifs à commettre des avérotes. Et malheureusement à cause de cela, beaucoup de juifs ont perdu la vie. En raison de la nature de cette guerre, il a été dit au Bené Israël de ne rien prendre des midianimes. Les soldats ont écouté mais certains juifs ont essayé de prendre des choses. Alors Mosché et Hazar et les Nessimes, c'est-à-dire les princes, les chefs de tribu sont venus à leur rencontre. Mosché Rabenou a vu que ces bénis Israël n'avaient pas terminé la guerre. Ils n'avaient pas combattu les hommes comme on leur avait dit. On leur avait dit de le faire et de ne même pas laisser vivant les femmes. Les femmes, elles étaient les principales personnes qui avaient incité les juifs à commettre et les avotes. Mché leur demande donc de terminer ce travail, de faire cette guerre là jusqu'au bout comme Dieu l'avait demandé. Un autre sujet qui est abordé dans le chômage du jour, c'est les lois qui concernent la pureté ainsi que les lois qui concernent la cacheroute. Mé Israël qui étaitim c'estàdire qui était impur d'utiliser la paraa la vage rousse pour redevenir pur redevenir taor. Mais il était toujours contrarié par ce qui s'était passé. Lesamim nos sages nous enseignent que lorsque quelqu'un est contrarié cela peut lui faire oublier ce qu'il apprend. Et Mos Rabenou a oublié la loi juive, la alaha et il en a pris que puisque la paradea pouvait rendre les éléments pur qui avait été touché par un cadavre, elle pourrait aussi rendre cachère des éléments qui n'avaient pas été cachérisés par exemple. Alors Elazar, le cohen Gadol a revu les lois les alotes avec les bénis Israël et il a pu constater que la parade ou peut rendre une personne pure ainsi que tout ce qui a été touché par cette personne ou se trouvait dans la même maison d'un cadavre. Moché pensait que la Alara pouvait être la même concernant des ustensiles qui devaient être cachérisés et il pensait qu'avec la paraaduma, il n'y avait pas donc besoin de cachériser ces ustensiles là qui n'avaient appartenu euh qu'à des non-juifs. Alors Elazar à Cohen Elazar le Cohen Gador a rugi les lois avec les bénis Israël à savoir que la paradea peut rendre une personne pure ainsi que tout ce qui a été touché par cette personnel ou qui se trouvait dans la même maison que ce cadavre. Mais ce n'est pas suffisant si un ustensile a été utilisé par un nom juif pour de la nourriture, et bien il fallait le cachériser. Et donc Elazar va leur enseigner comment cachériser une casserole en les mettant dans le feu. Il y a des lois très particulières dans lesquelles on va tremper cela dans de l'eau brûlante, bouillante à une certaine température de façon à pouvoir la cacheriser convenablement. Il aur donc rappelé aussi qu'il fallait qu'ils aillent au MIGv avant de retourner au Michkan. Allô Migv mig Migv C'est pour se purifier et juste après cela on va parler du partage du bitin. Alors que a dit à Mosché que tout ce que les soldats avaient rapporté de Midian devaiit être partagé. Tous les animaux et les personnes devaient être partagés. La moitié pour les soldats et la moitié pour les B Israël et l'argent. Tout ce qui avait été pris devait aller aux soldats. Les soldats devaient payer une taxe pour Dieu sur les animaux et les personnes. 1 sur 500. Mosché a donné cette taxe qui s'est avérée être 675 moutons, 72 vaches, 61 Annes et puis 32 personnes. Ça c'était pour Elazar comme Hashem l'avait dit à Mosché. L'Israël devait également payer une taxe sur ce qu'ils avaient obtenu, un sur 50. Mosché a donné cette taxe au Leviim. Après cela, les officiers responsables des soldats sont venus voir Moché. Il voulait faire un cadeau à Hashem pour remercier à Kadjbau qu'aucun des soldats juifs n'ait été tué pendant cette guerre mais aussi comme une capara pour toutes les pensées qu'ils avaient eu d'épouser les femmes de Midiane. Ils ont offert tous les bijoux en or pour femmes qu'ils avaient obtenu de Midiane. Cela s'était avéré être une valeur de 16750 chez elle. C'est une unité de poids d'or. Moché et Lazar ont pris ce cade là et l'ont apporté dans le Mich. Et nous voici au Time du jour. Aujourd'hui, nous lisons le timfu tête le 119, la première partie de ce chapitre. Et si on regarde le dernier verset du jour qui commence par la lesolet nous dit ce chapitre là à travers ce verset. J'ai vu une fin à chaque but mais tout commandement est très large. C'est ce que nous dit David Amel. Le rabi rachab le rabiomber explique ce verset selon la rassidout dans son célèbrecher. Tav rche sa mère Var. En fait, c'est une série de discours de Mahamarim qui ont été prononcés par le Rabi Raschab, par le Rabi Shalom Dovber. Et en réalité, on peut trouver un lien entre chaque mamar. C'est pour cette raison qu'on appelle ça un sher. Ça nous aide à très bien comprendre un sujet et du début jusqu'à la fin. D'ailleurs, ce livre-là contient 61 maamarim qui explique la raison pour laquelle Hashem a créé le monde et comment le service divin de chaque juif remplit ce but. Il existe de nombreux mefarchimes, des commentateurs sur ce verset-là et les maamarim les expliquent selon laidout. Les c'est comme les mots clot àf c'està-dire que la l'âme l'âme la nchama elle éprouve un fort désir de se rapprocher d'adchba un désir brûlant ardent même s'il est important de ressortir cela afin que nous fassions les mitvotes correctement ce n'est encore qu'un sentiment et tout sentiment qu'une personne peut avoir peut être mesuré et peut être remplacé par un autre sentiment par contre la deuxième partie de ce verset qui Elle nous rappelle l'importance d'une mzva. Une mzva n'a aucune limite. Une mzva, même si nous la faisons avec de la gashmout, avec des éléments matériels qui eux sont limités, et bien cette mitva n'est pas basée sur notre sentiment de vouloir être proche d'Hem. C'est ce qu'hem veut. C'est un acte concret. Hem n'a pas de limite. Donc nos misvotes peuvent être beaucoup plus fortes que tout ce que nous pouvons ressentir. Leur force, leur pouvoir n'a pas de fin. Tout comme à Kados Bou qui nous les a donné. Et nous passons du jour après queen nous a expliqué la mva de la tchuva et comment elle fonctionne selon laidout apprenons comment faire de notre tchuva une tchuva qui soit durable. Le rabichnman nous dit que nous devons penser à deux choses. La raoute, c'est-à-dire la compassion envers notre néchama, notre âme et ce qui se passe quand quelqu'un commet une avra après qu'une personne ait fait cela, ses avérotes sont dissipées comme un vent dissipe les nuages et elle est prête pour le niveau suivant de sa tchuva qui est appelée la tchuva. Nous en avons parlé hier, c'est-à-dire la tchuva supérieure. Ce qui signifie qu'un juif aime tellement il veut être proche de Dieu et il a beaucoup de vitalité divine pour faire ce qu'Achem veut. Nous avons dit auparavant que chaque mvava est considéré comme un brin de corde qui nous relie à Hashem. Si shalom que Dieu nous en préserve, un petit brin est coupé par une avait renoué. Et quand on fait un nœud dans une corde, sera en cette partie extraforte. C'est-à-dire que le fait de faire un nœud quand ça a été coupé et qu'on fait un double nœud par exemple, c'est ce qu'on appelle la tchuva. Alors le nœud est composé de double et triple couches de brun. Et lorsque nous faisons tuva la a. Nous devons nous assurer que notre connexion à HM est maintenant extra forte. Par exemple, si quelqu'un commet une erreur en mangeant quelque chose qu'il ne devait pas manger, il doit maintenant être beaucoup plus prudent qu'avant lorsqu'il est confronté à la même situation. Il y a trois façons pour un juif de servir Dieu. La Torah, la avoda et les gummassadin la Torah, c'est l'étude de la Torah. La avoda, c'est le service divin, laila, la prière, mais aussi le travail sur soi. C'est agir avec bonté, avec grâce. Rabichman ici nous parle de la Torah, de la Nutrassadim, car c'est ainsi qu'Achem se connecte à chacun d'entre nous. Et demain avec l'aide d'hem nous en apprendrons davantage sur la fila, sur la prière qui nous permet de nous attacher à et de nous rapprocher de lui le plus possible. Leum d'aujourd'hui rafetamous. Le rabi nous donne une explication magnifique. Comment est-ce possible qu'un juif a la force de faire ce qu'il doit faire même lorsque son corps ne veut pas qu'il le fasse ? Nous ne sommes pas toujours de bonne humeur et bien nous ne sommes pas toujours aussi dans l'humeur de faire ce qu'achachem attendant de nous. Comment se fait-il que quand notre corps ne veut pas que nous fassions tel ou tel mzva, notre néchama, notre âme a quand même la force de le soumettre à notre volonté. Le rabi nous l'explique. Il existe deux expressions de la rassidout qui nous enseignent quel est le pouvoir que nous pouvons retrouver dans notre chama dans notre âme et ce cor cette force là qui nous aide à faire ce que Dieu nous demande c'està-dire le ratson d'chem la volonté d'achem. En réalité le ratson d'une personne elle peut accomplir le ratson. Lorsqu'on éprouve de la volonté alors on peut faire la volonté d'achem. Les deux expressions sont les suivantes. Un juif reconnaît la divinité. et ressent ce qui est supérieur à la nature sans avoir besoin de preuve. Ça c'est la première chose. Deuxième chose, la néchama d'un juif telle qu'elle est faite ne veut pas ne peut pas se permettre d'être séparé d'achem. Le rabi nous montre comment ces deux expressions ne font qu'une. Chaque juif est prêt à faire ce qu'achem veut. Non pas parce qu'il va en obtenir une récompense, mais parce qu'il sait que ça n'estcha connecté à Dieu et qu'il ne peut pas imaginer faire quelque chose contre la volonté de Dieu. Pourquoi ? Comment ? Et bien parce qu'un juif reconnaît qu'hem est toujours là. Nous savons que tout arrive parce que Dieu dirige le monde et nous ressentons une connexion avec Dieu même si nous ne pouvons pas la voir. Donc ces deux dictons là, c'est-à-dire qu'un juif ne peut pas être séparé de Dieu par une avaz shalom. et qu'un juif reconnaît ce qui est supérieur à la nature à savoir Dieu. Ces deux éléments-là sont un seul élément. Nous ne pouvons pas nous séparer de Dieu parce que nous reconnaissons qu'achem là tout le temps, partout à chaque instant et qu'il y a quelque chose qui est supérieur à la nature. Et cette chose-là, c'est quoi ? Ben, c'est Dieu, c'est la divinité. Et donc, même dans les moments les plus difficiles où on n pas l'impression d'avoir les forces de faire ce que je nous demande, et il y a cette petite voix en nous, cette néchama, cette petite flamme qui brille, qui nous rappelle que oui, Dieu est là. Dieu, il est au-dessus de la nature et donc je ne peux pas et je ne pourrais jamais et je ne veux jamais me séparer d'Akodchbau. Avec cette force que l'âme a, chaque juif est capable de faire la volonté d'Hachem quand le corps lui n'est pas du tout d'humeur à le faire. [Rires] Et nous terminons par le rambam du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans les Rog Bikouri mais également Schmita Veovel. Dans le 12e chapitre, nous apprenons la mitva de Peter Ramor, le rachat d'un an premier né. Nous n'avons pas le droit simplement de donner l'â à un Cohen. Nous devons l'échanger contre un mouton ou de l'argent et donner cela à un Cohen. Nous commençons maintenant à étudier lesot schmit, les lois de la schmida. Chapitre 1. Nous ne sommes pas autorisés à faire quelques travail que ce soit qui aide des éléments à pousser pendant la chmita. Nous sommes autorisés à faire des choses pour empêcher les arbres de mourir mais pas pour les aider à mieux pousser. Dans le pèrebet, on nous apprend que nous devons même faire très attention à ne pas faire ces choses-là qui ressemblent à du travail dans nos champs pendant l'année de la chemita. Certains types de déchets peuvent aider les champs à pousser. Par exemple, les épluchures, les graines, les coquis d'œuf qui peuvent se transformer en sorte d'engrais qui est appelé le compost. Et bien, nous n'avons pas le droit de mettre ce genre de déchet dans nos champs pendant l'année de la chemita. Nous sommes autorisés à faire un gros tas de compost cependant puisque vous pouvez voir qu'un gros tas de compostes n'aidera pas à votre champ à moins que vous ne le répandiez un petit peu partout. Ça donc on aura le droit de le faire. Et voilà, c'était le rita du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Partagez-le avec vos amis et vous serez bénis par toutes les bénédictions du Rabi de Lubavic concernant l'étude du Ritat. Soyez bénis pour cela. Et d'ailleurs, vous avez la possibilité de participer, de vous associer à la diffusion du Ritat ? Comment ? Et bien tout simplement prenant cet abonnement 86 centimes d'euros par jour. Il suffit de cliquer sur le lien que nous allons vous envoyer et sachez qu'en vous abonnant, vous prenez part à ce tirage au sort, le goral que nous allons mettre en place très très rapidement dans les jours qui arrivent pour obtenir et gagner un billet d'avion pour aller chez le rabi pour les fêtes de ticherie. Donc dépêchez-vous de vous abonner pour ces 86 centimes d'euros par jour. Vous recevez tous les jours le khitat. Vos amis le reçoivent et puis le clan d'Israël se prépara à la venue de Masihiar. En compte sur chacun d'entre vous.



