
PARACHAT KORAH HOUKAT (38 39) - HITAT DU JOUR 30 SIVAN 5786 - 15 Juin 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Beauert les couom bienvenue à tous notre rendez-vous quotidien c'est le rit du jour aujourd'hui nous sommes le yum cheni de la parachat corar enat en Israël nous sommes le lamed roche rodèche tamamous 5786 et je suis infiniment heureux de vous retrouver pour partager ce moment avec vous. Nous sommes à quelques jours de Guimeltamous et nous avons étudié la particularité spirituelle qu'il y a de faire la tuila dans un macom et en particulier au 77. Voyons maintenant ce que le rabi enseigne sur la tila au OL. Laa veut que nous nous tournions versé Israël, Yérouim, le betigd lors de lafila. Bien que cela soit toujours requis, il existe une différence majeure entre l'époque du Betamdash et celle d'après la destruction du temple. La gdoucha est désormais voilée. Autrefois, il y avait moins d'obstacles à notre filote et il était plus facile de voir de demande exaucé. Pourtant, il existe un lieu permettant d'atteindre le niveau de sainteté des Israël avant la destruction. La Rassidout, en effet, enseigne que les néchamotes des grandes sadikim comme Rabishimon Barokai n'ont pas été affectés par le Hourman. Se tenir proche de l'âme d'un grand Sadic sainteté originelle. Le rabi en tant que tsadic enseignant la pémiotora, le naciador, le chef de la génération ayant un lien spécial avec chaque juif nous permet cette connexion à un degré qui est encore plus élevé et c'est la spécificité de prier. Nous nous connectons à la sainteté des rê Israël telle qu'elle était quand le betig se dressait et nous pouvons constater combien notre prière notre tilfila monte versadou afin que toutes nos demandes soient exaucées et que la braha la bénédiction du tsadik puisse venir sur chacun d'entre nousch nous avons appris hier que mocher Rabeno a demandé à cr et à son groupe d'apporter des corettes pour démontrer qu'ashem ne souhaitait pas que tout le monde soit cohen Gadol Musabenou a tenté d'apaiser Datan Aviram afin qu'il fasse Chuva mais ils ont refusé d'écouter. Au début Mosché pensait que ce groupe était simplement jaloux de la fonction spéciale du Cohen Gadol qui accomplissait les tâches les plus saintes dans le Michkan. Il croyait qu'en tentant d'offrir lesorettes, il réaliserait par eux-même qu'ashem ne les avait pas choisis. Mais Datan et Aviram ne cessaient de se plaindre. Tu ne nous as pas emmené en hérité Israël comme tu nous l'avais promis. Moget a alors compris qu'il ne convoitait pas seulement l'honneur du poste de Cohen Gadol. Il ne voulait absolument pas avoir de chef au-dessus d'eux. Il a donc demandé à Akados Baroku de ne punir que ceux qui apportaient leur cctoretor pour de mauvaises raisons. Ceux qui refusaient toute forme d'autorité. Toute la nuit, Corar a tenté de convaincre les Juifs à sa cause. Il est allé voir toutes les tribus, les convaincants qui cherchaient à les aider. Il a réussi à les faire venir tous avec lui lendemain matin. À l'aube, les 250 personnes ayant rejoint Cora, compris leur toret et se sont tenu près du Michkan avec Moé Aaron. Tout le peuple était également présent. Chacun a alors pu voir la nuée d'Ashem apparaître devant eux, porteur d'un message si particulier. Une idée de la parachate Rouat. Aujourd'hui, nous allons apprendre comment on utilisait les cendres de la vagerousse et ce qui s'est passé après le décès de Myiam. Après avoir mélangé les cendre avec de l'eau, une personne pure prenait une branche d'ipose, la trempait dans cette eau puis aspirer la personne devenue impure. C'est ainsi que les objets qui étaient touchés par cette impureté pouvaient se purifier. Cette aspersion se faisait le 3e, le 7e jour. Ensuite, la personne allait au MCV et devenait pure à la tombée de la nuit. Mais il y a ici un paradoxe. Alors que ces eaux purifient l'impure, elles rendent impur jusqu'au soir celui qui les touche ou les manipule. C'est l'un des grands mystères de cette mitzva. Rachi explique que la paraduma aide le Israël à réparer la faute du Vaudor car plusieurs détails de cette mitva rappelle cette faute énorme et permettent de faire tuva. La Torah nous raconte ensuite le décès de Myiam survenu 1 an avant l'entrée en air d'Israël. Avec sa disparition, le plus miraculeux qui accompagné le hâ Israël grâce à son mérite a disparu lui aussi. Là, le hâ Israël manque en dos, commence à se plaindre bien sûr et Mosabenou ainsi qu'Aaron ont prié à Kadosch Barou pour obtenir de l'eau. Teilim, aujourd'hui, nous concluons l'étude duim et nous lisons du 145 au 150 duim kouf même et jusqu'auim koufnoun et c'est le premier jour de Rochrodèche. Donc, nous achevons ce livre-là et le premier chapitre du jour est très spécial. Il commence par les mots ilal et david qui constituent le 3è verset de hashr ashré que nous prononçons tous les jours à shaharit et à Midha. Et d'ailleurs nous récitons Hashré trois fois par jour puisque deux fois le matin et une fois Aminha. Hashré suit l'ordre de la lève bête avec un verset pour chaque lettre sauf pour la lettre noun. Le verset commençant par la lettre Zaï et Zfabou. Ils proclameront le souvenir de ta grande bonté. Il existe un long maamar du Admurazaken dans son sidour imd c'est-à-dire un sidour dans lequel il y a beaucoup d'explications de rassidout que l'on peut retrouver dans les écouté tor dans le tor or qui explique ce verset lorsque le rabi récitait ce verset durant la tare il prononçait le mot zer deux fois zer et zer une fois avec un séle et une fois avec un tiré comme nous le faisons lors de la lecture de la Torah concernant le souvenir d'Amek une fois avec une fois avec un qu'il y ait toujours de l'abondance et de la bra pour chacun et chacune d'entre nous. Tania, nous sommes auctet, nous avons le devoir de connaître Dieu. Ça signifie évidemment que nous devons comprendre Dieu. Bon, comprendre Dieu, ça peut paraître impossible puisque c'est lui qui a créé notre intelligence, notre serréelle, laquelle n'est pas assez forte pour concevoir son créateur. La mitzva de connaître Dieu consiste à percevoir le monde comme Hashem veut que nous le voyons. Le monde semble exister par lui-même de manière indépendante alors qu'en réalité son existence n'est que la vitalité laut d'akou qui est en train de la nuer. Alors oui, c'est difficile à saisir et à comprendre mais réaliser la différence entre notre manière de connaître et la réalité telle qu'Akadu la connaît nous aide à nous en rapprocher. Dans ce chapitre, nous apprenons les différences entre nos pensées limitées et la vision réelle d'ashem. Nous avons appris que si la rma est le niveau le plus élevé pour l'homme pour Hashem, elle est comparable à ce que le maass l'action et pour l'homme. Et si nous appelons deam sage, c'est uniquement parce que la émane de lui. Dans le tia d'aujourd'hui, le rabichman enseigne comment laorma émane d'ashem selon la kabala. Laorma et les attributs d'adoshu une fois créé sont ce qui fait exister le monde tel qu'ashem le crée. Le Zoir dit d'ailleurs lui et ses émanations sont un. C'est cette unité là est au-delà même de ce que nous pouvons comprendre c'est au-delà de tout entendement. Zoir appelle cela le secret de la foi. Raza dihema, c'est supérieur en notre raison et nous devons faire appel à notre foi véritable. pour comprendre que le monde est un avec HM yom aujourd'hui la sivan nous apprenons aujourd'hui notre minag la coutume que nous avons de lire schnikat targum nous devons lire chaque verset de la parachat deux fois puis une fois le targou la traduction d'olos et le minakrabad et de le faire verset après versé en effet c'est unear de faire le vendredi et cela inclut également selon le minag et la coutume habad de lire la aftara de la semaine et celle de Roch Rodesch c'est un shabbat Rochèche le rabi enseigne que le spirituel et le matériel sont des opposés ce qui est bénéfique dans le domaine matériel peut ne pas l'être dans le spirituel être samé arbelk être heureux de ce que nous avons est une grande vertu dans le matériel cela nous évite de gaspiller notre énergie à courir après les biens matériel réel à être heureux de ce que nous avons et nous permet de nous concentrer sur l'essentiel. En revanche, être saméarelko dans le spirituel peut être terrible. On ne doit jamais se sentir satisfait de sa Torah, de sa crainte de Dieu, de sachrou, de son lien avec le rabi. Non, ça ne suffit pas jamais. On ne doit pas se souffrir de ce que nous avons comme amour pour notre prochain. Même si l'on a accompli de grandes choses, on doit toujours aspirer à plus, à plus grand, à plus fort. Il faut toujours viser plus haut dans le spirituel, même si dans le matériel, on se suffit de ce que nous avons et surtout on est heureux Bratchem de ce que nous avons. Aujourd'hui, nous étudions les maasser per si nous dessinons que certains fruits servir de maasser, nous ne pouvons plus les remplacer par d'autres. Dans le pérrète ici le ram nous dit que si des produits destinés aux mains sont mélangés par exemple si quelqu'un possède sans barique de vin et a désigner l'une d'elles comme mahaser sans savoir laquelle il doit prélever un peu de vin de chaque barique et les mélanger pour lui donner en tant que maasser. Et enfin perfectet nous étudions le dmaï la nourriture dont on ignore si le prélèvement a été effectué. Si un amaret, quelqu'un qui ignore la alaha, la loi affirme l'avoir fait, alors la nourriture est considérée comme zmaille et il existe des lois précise sur la manière de la traiter. C'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. On a étudié aujourd'hui pour la refou de tout Israël qu'em fasse qu'il puisse être conduit vers la guouchlema pour la refouléma de tous les malades du Israël et parmi eux Abraham Limen Sultana et David ben sultana qu'em fasse que nous puissions tous ensemble nous retrouver avec la guoua amitié en ce rocher desamous qu'il soit annonciateur de bonnes nouvelles de guoua de délivrance totale. À très bientôt. Vous pouvez nous envoyer vos dédicaces au 0621 37 24 52 par WhatsApp + 33 6 21 37 24 52.



