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PARACHAT HOUKAT BALAK (39 40) - HITAT DU JOUR 11 TAMOUZ 5786 - 26 Juin 2026

PARACHAT HOUKAT BALAK (39 40) - HITAT DU JOUR 11 TAMOUZ 5786 - 26 Juin 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous beauouvam aujourd'hui yom Chichi de la parachat Rouat Balac et nous sommes le 11 Tamous 5786 bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du ritage du jour [musique] nous ne disons pas taoun demain [musique] pendant la fil de catra en l'occurrence c'est les célébrations de la fête dubetamous ragageou de rabiosefitsrak il y a d'ailleurs deux événements spéciaux qui se sont [musique] produit le 12 tamous de l'anniversaire du Rabifitrac, mais c'est aussi le jour où le Rabiosfitraak a appris qu'il était libéré de prison. Il avait été emprisonné puis envoyé dans un endroit lointain appelé Costrama pour avoir diffusé la Torah, diffusé le judaïsme. Mais le 12 Tamous, on lui a annoncé qu'il était libre. Le rabiose Irac a envoyé une lettre demandant au hasidim de faire un far brengen en l'honneur de ce jour spécial. Et lors de ce far brengen, il devait se rassembler et s'assurer d'étudier la Torah, de se renforcer dans la diffusion de la Toré des Motorabositak donne ce jour-là à tous lesim. C'est une promesse, une braha, une bénédiction pour qu'achem les bénisse matériellement [musique] et spirituellement. Une [musique] spéciale dédicace aujourd'hui à tout le hâme Israël qui se bat pour vivre la délivrance [musique] qu'Akbou lui offre à travers la pratique de la Torah des Midzot. C'est la véritable liberté. Rumash [musique] parachat Rukat Balak. Aujourd'hui, on voit comment Bilam apporte des corban des sacrifices pour demander une prophétie. Mais au lieu de maudir les juifs comme le souhait Balac, il leur adresse des bénédictions, ce qui met le roi de Moave hors de lui. Balac craint la puissance des Juifs. Il emmène Bilam sur des lieux élevés pour lui montrer le campement et obtenir une malédiction. Bilam exige la construction de sep hôtels et l'offrande de sept taureaux et de sept béliers. Akadoro par Bilam pour témoigner de son amour indéfectible pour son peuple. Devant les officiers de Moav, Bilam proclame que personne ne peut maudir ce qu'achem béni. Il loue la force des juifs protégés par le mérite des Avot, Abraham, Israak, Yakob, Sarah, Rifka, Rachelia et affirme qu'ils ne seront pas détruits. Balac furieux tente une seconde fois sa chance sur le Harnéu, le Mont Névo avec sep nouveaux hôtels. Akadou lui, ordonne à Bilam de bénir les juifs. Bilam déclare alors qu'Akadu ne voit pas les fautes d'Israël et les aime profondément. Et malgré les tentatives de Balac pour le faire terre, Bilam insiste, il est contraint de ne transmettre que la parole divine. [musique] Tilim, aujourd'hui, nous sommes le Yom Yud alf et nous lisons du thé au thé du 60 au 65. Dans les thé aujourd'hui, David Ameller dit à quel point Sanchama son âme veut être [musique] proche d'ashem. Il se compare à une personne assoifé d'eau dans un endroit où il n'y en a pas. Tsama [musique] lesanachi. Le rabi explique lorsqu'une [musique] personne a très soif et n'a pas d'eau, [musique] quand elle obtient enfin de l'eau, elle la trouve délicieuse, bien meilleure que n'importe quelle autre eau. C'est la même chose quand la néchama a l'impression de ne pas être proche de Dieu et qu'elle a vraiment soif de se sentir proche. Alors quand elle apprend la Torah, quand elle fait les mitvotes, [musique] elle se sent proche de Dieu. La Torah qu'elle apprend et les mitvotes qu'elle fait sont beaucoup plus savoureuses. Et c'est pourquoi David Ameller dit dans le verset suivant : Kein Bakodes Razitira, [musique] si seulement je pouvais te voir comme ça dans le codèche, dans la sainteté, même quand je [musique] me sens saint et que je ne me sens pas éloigné de toi, même là, je [musique] souhaite ressentir le même plaisir dans la toré et dans les mitvots. Lorsque l'on est dans la Torah des mitvots et qu'on recherche cet amour véritable d'Akadbau, quand le mas viendra, nous pourrons tous voir Hashem et alors nous pourrons ressentir le plaisir dans la Torah et dans les mitvods comme nous le faisons lorsque notre néchama est assoififfé pendant la galoue que nous vivons et que nous retrouvons cette délivrance cette dans l'attachement à hashem dans l'étude dans la Torah dans la profondeur de son étude dans l'attachement à Dieu à travers les mitvotes que nous accom accplissons dans la joie que nous y trouvons commenta Perek Guimel, nous avons appris comment accomplir un mva de tchuva. Nous prenons laat la décision de faire tout ce qu'em veut et bien sûr de ne plus jamais refaire laa spécifique que nous avons commise. Si nous faisons cela, nous ne serons pas punis shalom mais nous n'aurons toujours pas la même connexion avecou celle qu'avait notre déchoma avant que la vera ne soit commise. Pour redevenir proche de Dieu, nous devons lui offrir un cadeau. À l'époque du Metamd ce cadeau était un corban, un sacrifice. Après le corban, la destruction du temple, ce cadeau est devenu un autre corban, un corban corporel. le jeûne mais cela a aussi changé de nos jours, nous ne pouvons pas utiliser le jeûne comme un corban pour nous rapprocher d'adbou, il faut autre chose. Nos corps ne sont plus aussi forts qu'avant donc le jeûne nous ferait du mal et le corps d'un juif ne lui appartient pas, il appartient à Dieu. Il faut faire attention à son corps. Hashem nous permet seulement de l'utiliser. C'est un moyen pour nous connecter à lui et nous devons en prendre grand soin. Si le jeune nous fait du mal, ce n'est pas un moyen de se rapprocher de Dieu. Cela accomplirait shalom le contraire. Même à l'époque de la michna et de la gmara, seules les personnes en bonne santé capables de jeûer sans que cela leur fasse du mal ou sans que cela rende difficile la tuila ou l'étude de la Torah était autorisé à jeûer. Alors que pouvons-nous faire si nous ne pouvons pas trop jeûer ? Le Rabionzaman ici nous dit que nous pouvons donner de la ddaka puisque il faut travailler dur pour obtenir de l'argent. C'est comme si nous donnions un morceau de nous-même à la tout comme le jeûne consiste à donner une partie de nous-même à Dieu, même si nous n'avons pas travaillé dur pour cet argent par exemple s'il s'agit d'un cadeau. Puisque nous aurions pu obtenir quelque chose pour nous-même avec cet argent et qu'à la place nous l'avons donné à la tdaka, c'est comme si nous avions donné cette partie de nous à Dieu. C'est donc comme le jeûne donner une partie de nous-même à Hashem. C'est donc ici le conseil que nous utilisons de nos jours donné de nous-même par laaka, ce qui nous ramène à la proximité avec Dieu comme le faisait la porte d'un corban à l'époque du beigd [musique] [musique] à Yom. Aujourd'hui Yudalef Tamous aujourd'hui le rabi nous parle un peu de l'histoire de la partie du que nous étudions maintenant. Les guéretteteschuva a été imprimé pour la première fois dans une ville appelée Zalkvi en l'an 5559 taf nunet cette année à la même guématrie à la valeur numérique que le mot mevertov partagé de bonnes nouvelles parce que c'est l'année où le rabichon alman est sorti de prison le 19 qui se lève nous savons d'après leum du 20 qui se lève que le premier tan a été imprimé en tave kouf nun zain mais ce n'est que les deux premières parties. 2 ans plus tard, la troisème partie a été imprimée en taf Kouf Noundet. La première fois que la gueret touchova a été imprimée, elle est un peu différente. Elle n'était pas divisée en chapitre comme aujourd'hui. Et il y a eu aussi quelques différences dans la manière dont le rabichonalman a écrit les choses. Lachua a été imprimée pour la première fois tel que nous l'avons aujourd'hui seulement 7 ans plus tard en Tavkouf Samervav dans la ville de Schklov. À chavot en tavchine la maîtrette. Le rabi a demandé que la première version du Tania ainsi que les maamarimes, les discours, les écrits du Rabu Alman qui ont d'autres versions soient tous imprimés. Et la Madura Kama, c'est-à-dire la première version du Tania a été imprimée par Kot, cette d'édition que nous connaissons jusqu'à aujourd'hui en Tavine même bête. Et si l'on regarde bien dans le livre Likouta Marie Maadurakama première édition et bien on peut réellement voir la version qui est mentionnée dans leomium d'aujourd'hui. Rambam nous sommes dans les ilot dans les lois de Schmita Veovel. 3è chapitre nous ne sommes pas autorisés à préparer la terre avant la schmita afin qu'elle pousse mieux par elle-même. Et pour cette raison, nous devons arrêter de travailler dans nos champs quelques temps avant le début de la chmita. C'est ce qu'on appelle tosphot chevit. Dans le chapitre 4, ici le ramam nous rappelle que nous ne sommes pas autorisés à prendre des séphrine, c'est-à-dire des légumes, des céréales qui poussent sans les avoir planté pendant la chmita, même s'ils ont poussé tout seul. Les sages ici ont fait cette xéra pour que les gens n'essayent pas de planter des choses en secret. Nous ne sommes autorisés à prendre que des fruits qui poussent tout seul car tout le monde sait qu'un arbre fruitier a dû être planté bien avant la chemita pour qu'il pousse maintenant. Enfin, dans le 5e chapitre ici, Loram nous dit que nous devons traiter les fruits qui poussent pendant la chmita avec respect car ils sont ce qu'on appelleatit. Une alaha est que nous ne devrions pas donner aux animaux des fruits de la chemita destiné à la consommation humaine. [musique][raclement de gorge] C'était [musique] le hitat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu bénisse l'âme Israël qui protège nosalim en dehors et en er Israël. Que l'on se retrouve très très rapidement avec la venue de Masiar Ken Mama. C'est un grand shabbat. Nous devons célébrer ce shabbat. C'est un jour de Yomtov, de farengen, d'échange que ce soit en famille, avec les enfants, avec les amis. On doit célébrer ce jour. C'est un jour de guoula, de délivrance. C'est un jour de fête. Em que l'on puisse se retrouver tous ensemble avec ma chère avec tous nos êtres chers avec triatam et là on chantera on dansera avec le betigd avec les coanim les lvim on apportera des corbanotes et on pourra voir percevoir saisir la présence d'Akadu avec beaucoup plus de force et d'intensité en attendant encore une mitva encore de la gdoucha encore de l'étude et [musique] ce moment arrive shalom à