
PARACHAT HOUKAT BALAK (39 40) - HITAT DU JOUR 10 TAMOUZ 5786 - 25 Juin 2026
Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bert les cou. Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du rita du jour. Aujourd'hui nous sommes le you ditamous 5786 nous sommes le yomishi jodi des paraschiotes rukalac et je suis infiniment heureux de partager ce moment avec vous. Ce jour si spécial approche le bête Tamous le jour où le rabfit fut libéré de prison. La Rassidout enseigne qu'après une période où la bonté d'Ashem est cachée, celle-ci devient beaucoup plus manifeste. En effet, l'obscurité précède la lumière. La bonté d'Akbo va se dévoiler lorsque le Rabi Yosfitrak sortit de prison. Lorsqu'il était en prison, cette bonté là semblait cachée. Et lors de cette libération, elle est apparue avec bien plus d'éclats. En fait, chaque année, cette force grandit. Une nouvelle lumière de Dieu brille dans le monde à cette date. Akadu ne se cache pas d'un rabi. Un rabi est proche de Dieu. Peu importe sa condition physique. Le rabfitak était peut-être en prison. Son corps était en prison. C'était difficile pour qui ? Pour les Rassidim. Pour le Israël comme Moosé Rabenou. qui importait le plus Mosé Rabenou, c'était de prendre soin du Israël, de les rapprocher de Dieu. Pour nos maîtres, l'essentiel est ce que ressentent les juifs. Même si pour le Rabifitrak, Hashem n'était pas caché en prison pour Rassidim, c'était le cas. Comme c'était ce que ressentait le Israël, c'était ce qu'il y avait de plus important pour le Rabifitrak. Et après sa sortie de prison, une lumière de Dieu bien plus brillante a également brillé pour le âme Israël ainsi que pour le Rabi Yosef Israak lui-même. Khouash. Aujourd'hui dans le Khamishi, on nous parle de Bilam qui demande à Kadjou s'il peut aller chez Balak. Dieu accepte à condition qu'il se conforme à sa volonté. Le matin, Bilham ment au messager de Balak prétendant qu'Akadjbou refuse sa venue car ils ne sont pas assez importants. Espérant ainsi paraître spécial, Balak envoie alors de plus grands notables. Bilam, contraint par la vérité demande à nouveau conseil et la HM l'autorise à partir s'il obéit strictement. Bilam part avec enthousiasme, espérant que Dieu s'irrite contre le Israël. Mais ces derniers possèdent le mérite des avotes d'Abraham, Israak, Yakov. Abraham qui se levait tôt pour la Hakeda, lui les protège. Hashem est mécontent. Il va le placer un ange sur son chemin. La naise de Bilam voyant l'ange se dévie trois fois pour éviter la mort de son maître recevant des coups à chaque fois de son maître. Bou fait alors parler la qui confond Bilam devant les messagers. L'ange apparaît enfin à Bilam. Il va révéler que seul la nesse a sauvé sa vie et lui rappelle de ne prononcer que les paroles dictées par Dieu. À leur rencontre. Balac reproche à Billy son retard, mais ce dernier confirme qu'il ne pourra dire que ce qu'achem lui ordonnera. Teilim yom d'aujourd'hui, nous lisons du 55 en 59, c'est-à-dire du thé noun et au théim noun tête. À la fin du premier chapitre d'aujourd'hui se trouve le nigoun si spécial que nous connaissons, Padab shalom nafschi que nous chantons lors des jours de libération des rébé des maîtres de la rassidout. Nous le chantons en général Padab Shalom le jour du Kistlève pour célébrer la libération du rabichnos aleman de Liad le fondateur de la rassidouad mais également lors du 12 Tamous que nous allons célébrer cette année le jour de shabbat en période de trouble les rébées ne se contentaient pas de dire les téimes selon la division mensuelle ce que nous disons d'ailleurs tous les jours he les téimes du ritat mais il récitait aussi les téimes selon la division hebdomadaire selon cette division là le chapitre 55 fait partie des téimes du mardi Yom Schlishi parce que le 12 de cette année-là tombait aussi un mardi et le Rabi Fitzrac avait récité ce chapitre sur la délivrance précisément le jour de sa propre délivrance de sa propre guoula. Tania Igetachuva Perk Guimel. Aujourd'hui nous apprenons combien de fois une personne doit jeûer si elle a commis une faute à plusieurs reprises puis a fait tes échouva. Nous avons appris que si une personne commet une faute, elle doit offrir un cadeau à Dieu. Comme nous n'avons pas de bête amigche, une manière d'offrir un cadeau à Dieu est de jeûer. Qu'en est-il d'une personne qui commet une faute plusieurs fois ? Alors, doit-elle jeûer pour chaque fois qu'elle a commis la faute ou juste une fois pour toutes les fautes qu'elle a pu commettre ? Il y a une marloquette, c'est-à-dire une divergence d'opinion. Une opinion soutient que si une personne a commis une faute à plusieurs reprises, elle devrait jeûer pour chaque fois comme si c'était à l'époque du Bamigdash avec un type de corban qui est appelé le corban rhatat. Une autre opinion soutient qu'elle n'a besoin de l'apporter qu'une seule fois comme c'était le cas avec le corban qui est appelé le corban. La alaha donc est un compromis. Même si une personne a commis une faute 100 fois, elle n'a besoin de jeûer que pour trois fois où elle a commis la faute. Le zoir explique pourquoi. Quand une personne commet une faute, cela s'allie un peu la néchama, l'âme. La deuxième fois, la tâche devient plus grande et après trois fois, toute la néchama est souillée malheureusement. Un peu comme lorsque l'on renverse euh un peu de vin sur une chemise, puis davantage de jus se répand sur la manche et ben la partie sale est plus grande. Puis si l'on renverse le verre entier, alors toute la chemise devient sale. Une fois que toute la chemise est sale, renverser plus de vin ne fait plus une grande différence. C'est pourquoi les trois premières fois d'une faute d'une avérase sont les plus importantes à réparer. Une personne devrait donc jeûer pour les trois première fois où elle a commis une faute. Demain Bezatchem, nous verrons que aujourd'hui de nos jours à notre époque nous ne jeûons pas mais nous donnons de la tdaka à la place du jeûne. C'est la raison pour laquelle il faut toujours donner encore et toujours plus d'édar. D'ailleurs n'hésitez pas à le faire, soutenez le khitat. Vous pouvez recevoir le lien qui vous permet de le faire sur la publication du Ritat ou envoyez-nous un petit message par WhatsApp au 06 21 37 24 52. Aum yom Tamous. Aujourd'hui, nous apprenons la mission que chacun de nous a où qu'il soit. Peu de temps après que le rabunalman soit devenu rabi, il a dit une tor un enseignement. Il dit dans les étailim mais hashem mitad konanu haschem dirige les pas de l'homme. Le rabich alman explique que cela veut dire que partout où va un juif il est un chaliard de Dieu. C'est-à-dire qu'ashem l'a envoyé là où il se trouve. Et quelle est cette chlirout ? Faire une mzva. Une mvava comme réciter une braha, une bénédiction, prier ou une mzva comme avoir de la haat Israël. enseigner à un autre juif des mzvotes qu'il doit lui accomplir. Donc des mitzvotes Benadam la macom ou Benadam lavero entre l'homme et Dieu ou entre l'homme et son prochain. Chaque instant de notre vie, peu importe là où on se trouve, nous avons une mission, notre schloute, celle de faire résider Dieu ici bas sur terre, d'encourager nos semblables à le faire et de se comporter comme la Torah nous le demande. Etot bikourim mais également schmitavovel dans le chapitre y bati nous apprenons la mitva de peter ramor racheter un anon premier né nous ne sommes pas autorisés à simplement donner l'âme à un cohen. Nous devons l'échanger contre un agneau ou de l'argent et donner cela à un cohen. Maintenant nous commençons à étudier les lois de la schmit percalef. Nous ne sommes pas autorisés à faire aucun type de travail qui aide les éléments à pousser pendant la chimta. Nous sommes autorisés à faire des choses pour éviter que les arbres ne meurent mais pas pour les aider à mieux pousser. Et dans le Percbets, le Ramabam nous dit que nous devons même faire attention à ne pas faire des actes qui ressemblent à du travail dans nos champs pendant la chmita. Certains types de déchets peuvent aider les champs à pousser comme par exemple les épluchures, les graines, les coquis d'œuf qui se transforment en une sorte d'engrais appelé du compost. Et bien nous ne sommes pas autorisés à mettre ces types de déchets dans nos champs pendant la chemita. Nous sommes autorisés par contre à faire un gros tas de compostes sans répandre tout cela dans le champ. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu bénisse l'homme Israël qui protège nosalim qui se battent en dehors des Israël et en héritet Israël qui nous envoie le masiarti Kenou Bekarov ma mche avec une bonne santé Bratratachem pour tous les malades du am Israël et parmi eux Abraham Lissim Ben Sultana qu'achem vous bénisse et qu'il vous protège qu'il inonde votre existence de bonté de grâce et de miséricorde. Envoyez-nous vos dédicace par WhatsApp + 336 21 37 24 52 ou sur ritat.frittat. fh.fr



