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PARACHAT BEHAR BEHOUKOTAI (32 33) - HITAT DU JOUR 21 IYAR 5786 - 08 Mai 2026

PARACHAT BEHAR BEHOUKOTAI (32 33) - HITAT DU JOUR 21 IYAR 5786 - 08 Mai 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous bienvenue à notre rendez-vous quotidien à l'étude du jour. Aujourd'hui nous étudions pour la réflem ben rout lui envoie une réflé rapide ainsi qu'à tous les malades du Israël et parmi eux également Israël Ben Sultana et David Ben Sultana. Aujourd'hui nous sommes le Yomshishi de la parachate et Berukotaï nous sommes le Rafalef 21786 36e jour. du au maire Herève Shabbat Kodèch. Cette semaine dans la sfirataer, nous travaillons sur notre attribut de yessod et la rassidout enseigne que yesod signifie la itrout être très fortement connecté à hash à travers la Torah et le mitvot. Qu'est-ce que la idka ? Dans la ville de Préichlan vivait un sadic nommé Rabi Meir de Premichlan. Préichlan n'était pas situé juste à côté de la rivière, mais de l'autre côté de la montagne se trouvait une source spéciale qu'ils utilisaient chaque jour comme MIGvé. Pendant l'été, il ne fallait pas trop de temps pour se rendre au MIGvé. Les hommes empruntaient le chemin qui passait directement par la montagne, mais en hiver, c'était beaucoup beaucoup plus long. La route était glissante à cause de la neige et du verglat et les hommes devaient emprunter un long chemin qui contournait la montagne. Mais en hiver, c'était beaucoup beaucoup plus long. La route était trop glissante à cause de la neige et du verglas. Les qui contournait la montagne pour pouvoir utiliser le migvant la tila. Une seule personne marchait rapidement par la montagne. C'était abîmé hier de près Michel. Il ne glissait ni ne tombait jamais. peut importer le vent, le vergla neige. Les juifs de Prémichlan étaient très fiers de leur rabis et raconai à quel point ils étaient chanceux d'avoir un maître si spécial capable de tels miracles. Un jour, deux jeunes hommes arrivèrent après Michelan. Ils étaient un peu effrontés et ne croyaient pas que ce que faisait Raby Meir était si exceptionnel. Nous aussi, nous pouvons prendre le chemin de la montagne. Regardez, dirent-il. Ils commencèrent à gravir la montagne glacée, mais ne tardèrent pas à glisser et à tomber. ont dû venir les aider, ils restèrent allités plusieurs jours à cause de leur coupure et de leur équimose. Lorsqu'ils se sentirent mieux, ils allaient voir Raby Meer de près Michelan pour lui demander pardon de ne pas l'avoir traité avec respect. Ils lui demandèrent toutefois comment il réussissait à gravir la montagne sans tomber. Rabim répondit : "Quand on est attaché en haut, quand on est connecté à HM, on ne tombe pas en bas, ici-bas." C'est l'une des significations de la tribu de Yesessode sur lequel nous travaillons cette semaine. S'assurer que notre connexion àchem à travers la Torah, à travers le judaïsme, à travers la pratique des mitsvot est très forte. Et lorsqu'on est attaché avec le haut, alors le bas on ne s'en préoccupe pas. Et bien sûr que le bas ne nous attirera jamais puisqu'on est attaché avec ce qui est au-dessus. Rouach. Dans le rouche d'aujourd'hui, nous apprenons les lois qui concernent les évaluations. Errin, qu'est-ce que cela signifie ? Ben, une personne peut décider d'offrir àem un cadeau d'une valeur équivalente à elle-même ou à un membre de sa famille. Et combien d'argent doit-elle donner dans ce cas-là ? Alors, la Torah fixe des montants basés sur l'âge. Une personne adulte, un homme entre 20 et 60 ans doit donner 50 cycles d'argent. Une femme adulte entre 20 et 60 ans, 30 cycles. Un jeune homme entre 5 et 20 ans, 20 cycles. Une jeune femme entre 5 et 20 ans, 10 cycles. Un garçon entre 1 mois et 5 ans, lui de donner 5 cycles. Comme le pidion à Ben pour une fille entre 1 mois et 5 ans, tris cycles. Un homme âgé de plus de 60 ans, 15 cycles. Une femme âgée plus de 60 ans 10 cycles. Si quelqu'un n'a pas les moyens de payer, alors le Cohen évalue ce qu'il doit donner en fonction de ses capacités. Il y a d'autres lois qui concernent les dons par rapport aux animaux. Par exemple, si une personne promet un animal pur, cacher pour un sacrifice, pour un corban, et bien l'animal lui-même devient codèche. On ne peut pas l'échanger. Si on essaie de l'échanger contre un autre, les deux animaux deviennent sacrés. Si l'animal n'est pas pur, le Cohen estime son prix pour le vendre. Si le propriétaire veut le racheter, il doit ajouter 1/5 de la valeur en plus du prix. Si quelqu'un consacre sa maison à Akados Baouu, le Cohen l'avant au prix estimé. Mais si le donateur souhaite racheter sa propre maison, il doit également payer un supplément d'un 5e. Teilim, aujourd'hui, nous sommes le raf alf. Nous lisons du teilim kouf dalet auilim kouf, c'est-à-dire du 104 au 105. Et dans le chapitre 104, on trouve le verset suivant. Marabasem que tes œuvres sont nombreuses àadouchem, il suffit d'ouvrir les yeux pour voir toutes les créatures d'Akadoshu. Et de nombreux marim de Rassidout explique ce verset. Il existe notamment un discours du Rabihab Rabialom Dover lié à une histoire touchante. Un jour Rabi Raschab Rabalom Dover étudiait avec le rave de Paul Tava, le rabiom Micha Balov. Le rabi précédent, le rabiose Itraak n'avait que tr ou 4 ans et son lit se trouvait dans la pièce où ils étudiaent. Rabiakob regarda l'enfant endormi et remarqua que son visage rayonnait. Il montrait toute saoucha. En entendant cela, le Rabichab ressentit le désir d'embrasser son fils. Mais il se retint et à la place, il écrivit un maamar intitulé Marabou Maik Hashem. Plus tard, il donna ce texte à son fils en lui disant : "Ceci est un béir assid. Il ne lui raconta l'histoire. que des années plus tard. Tania l'écouter à marim nous sommes au chapitre 50 noun leur a montré dans les chapitres précédents différentes manières de ressentir l'amour laavatem et la crainte d'ashemirathem penser à hashem comme notre vie comme un impère et cetera. Euh dans tous ces cas, nous aimons Hashem pour ce qu'il nous donne ou fait pour nous. Et aujourd'hui, le Tania parle d'un amour d'un genre différent, un amour qui n'a rien à voir avec nous-même. Peu importe ce que cela nous apporte. Dans cet amour, l'âme souhaite uniquement s'unir à Hem au point de ne plus vouloir de sa propre existence matérielle. C'est l'histoire du fameux Bel au beur lorsque le Rabichzelman étudiait avec le fils du magi de Mesrich, Rabi Abraham l'ange le malar qui était appelé, ils échangaient leurs connaissances 3h de Torat Niglim, c'est-à-dire de la Gmara, de la Alaha et 3h de Khasidout. Tous les jours et un jour après une étude très profonde, Rabi Abraham fut surpris de voir le Hadouraken manger un béel au beurre. Le Mourazaken expliqua que sa néchama éit tellement transporté par les secrets de la Torah qu'elle était prête à quitter son corps. Il avait ressenti ce que nous appelons le clotte à Néphèche. Il mangea ce bégel pour retenir son âme et rester connecté à son corps. Cet amour pousse à vouloir être un avec Hashem comme Nadav et Aviou dont les âmes ont quitté leur corps. Demain dans le Tania, nous verrons l'étape qui est appelée le chouve, c'est-à-dire le retour. Une fois qu'on s'élève vers HM, c'est ce qui nous apprend à utiliser cet amour pour agir ici-bas et rester connecté également avec ce monde matériel dans lequel Kadosch Bauru nous a fait naître. Yom aujourd'hui et nous sommes le 36e jour du Akad une mission une très importante, celle d'accomplir des mitvot et de renforcer le judaïsme, la Torah là où nous nous trouvons par la providence divine la pratite Had s'assure que nous ayons tout ce qu'il faut pour accomplir cette mission. Le rabi a dit un jour au schlouchim : "Avant même qu'un émissaire n'arrive quelque part, Hashem a déjà tout préparé. les aides, l'argent, les opportunités. Le chaliard doit simplement faire son travail pour que les bénédictions se manifestent. C'est vrai pour nous tous, les brasotes de réussite sont déjà là. Nous devons juste utiliser nos corottes, nos forces pour les concrétiser. Rambam ilalotourot chapitre 2, 3 et 4. Nous étudions aujourd'hui les lois sur les animaux cachès. Les lois qui concernent les insectes dans la nourriture ou bien l'eau. Tout ce qui provient d'un animal impur est impur. Par exemple, le lait de chamel, les œufs d'oiseaux non cachès. Nous apprenons les lois qui concernent un animal malade blessé avant la shrita, donc une tréfa ou bien une mort sans la shrita qui est appelée une névela. Nous parlons également du miel, c'est l'exception bien que produit par une abeille qui est un insecte impur, le ram le rappelle. Nous pouvons manger du miel. Et le ram explique que le miel ne provient pas du corps de l'abeille elle-même. Elle collecte le pollen et les herbes pour les transformer et les stocker sous forme de miel. Et c'est pour cette raison et bien qu'on aura le droit de consommer du miel, du bon miel pour une belle vie douce, mielleuse et sucrée. C'était le rit du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse. Envoyez-nous vos dédicace au+ 336 21 37 24 52 par WhatsApp. Shabbat shalom à tout le Israël. Que l'on puisse vivre un shabbat serein de tranquillité, de joie véritable, de don, de partage, de bonté, de grâce et de miséricorde, d'épanouissement et de joie véritable avec la venue de ma kenekarov. Mamache shabbat shalom.