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PARACHAT BAMIDBAR (34) - HITAT DU JOUR 23 IYAR 5786 - 10 Mai 2026

PARACHAT BAMIDBAR (34) - HITAT DU JOUR 23 IYAR 5786 - 10 Mai 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Chavo les couam. Bonjour à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous lead du jour. Aujourd'hui nous sommes le Yom Richon dimanche de la parachate Bid bar 23 Rav Gimbelar 5786. Au moment de la guoua quand Akad Baou accomplira des miracles incroyables pour nous sortir de l'exil, nous serons tous tellement heureux de louer Akados Baou. Le prophète Yeshaya nous dit que nous lui dirons les uns aux autres qui gadolir israëloni pousse des cris de joie et chante des louanges que tous ceux qui vivent à et Jéroulim ce qui signifie en réalité tout l'âme Israël que tout le monde fasse cela quiadol bekirber Israël car Hashem est grand parmi le Israël c'est le 3è verset qui traite de la manière dont le Israël fera des louanges à Hashem lorsque Masia reviendra. Tous ces versets font partie d'une fila que nous avons l'habitude de dire le mots shabbat après la afdala qu'il est très important de prononcer ensemble en famille le veiten lea c'est des brachotes pour chacun et chacune d'entre nous que nous avons l'habitude de le faire juste après la haala qu'il est important de respecter et benemad nous enverra le masiar très rapidement les miracles ont déjà commencéem Aujourd'hui, spéciale dédicace dans notre ritat pour tous nos frères en hérit Israël aualim qui se battent pour la paix en hérit Israël et dans le monde entier. Kakadou les ramène sain et sauf à la maison en bonne santé avec la venue de ma siten rouach. Aujourd'hui, nous commençons un nouveau livre de rouacher bamidbar. Nous sommes le Rochiyar dans le rumage d'aujourd'hui. C'est la deuxème année après la sortie d'Égypte et le michkan a été érigé il y a un mois, le roches Nissan. Les juifs se trouvent toujours dans le désert du Sinaï et là ils ont reçu la Torah. Akadou ordonne maintenant àou de compter à nouveau les juifs. Akados, nous le savons, aime tellement le Israël qui aime les compter encore et encore. Tout comme nous aimons compter nos objets favoris comme des objets de valeur, des diamants, des trésors. Une première fois, ils ont été comptés lors de la sortie d'Égypte et une deuxième fois après la faute du Vaudor, le gel pour voir combien il en restait. Et maintenant, c'est donc la troisème fois, un mois après l'installation du Michkan. Alors que la présence divine, la shrina réside parmi le Israël et cela fait trois fois en une seule année. Kakadjbou les contrat, il va indiquer à Moché la méthode de dénombrement. Il doit compter combien d'hommes dans chaque tribu ont plus de 20 ans. Cependant, on ne compte pas les juifs en les pointant directement du doigt. Nous le savons, chaque personne comptée doit donner un demi-cycle, un demi-chel et on compte ensuite les cycles. Akados Baouu a précisé à Méabou qu'il devait être accompagné d'une assie, du prince de chaque tribu lors du décompte de celle-ci. Si le père d'une personne appartient à une tribu et sa mère à une autre, alors la personne est rattachée et comptée selon la tribu du père. Mosché Rabenou a scrupuleusement, le texte nous le dit ici, appliqué les ordres d'Akados Baroku, les ordres d'Hem. Tilim, aujourd'hui, nous sommes le Rav Guimel et nous lisons du psaume 108 au 112 koufet auim koufudbet. Et dans le psaume 111, les versets sont structurés selon l'ordre de l'alèfbête. La première moitié du premier verset commence par la première lettre de la lèvette et la seconde moitié par la lettre suivante. Et chaque segment de verset commence ainsi par la lettre suivante. Les deux derniers versets comportent trois parties, chacune commençant par la lettre suivante. David déclare ici. La première partie commence par la lettref et la seconde par la lettre lamed qui signifie Hashem a proclamé à son peuple la puissance de ses œuvres afin de leur donner l'héritage des nations. Qu'est-ce que cela signifie ? Le premier commentaire de Rashi dans le khumch explique qu'ashem a fait commencer la Torah non pas par des commandements, par des myzvotes, mais par le récit de la création et la promesse de donner la terre d'Israël aux votes des patriarches. Ainsi, si les nations du monde s'fusquent que en prétendant que nous avons volé la terre d'Israël, nous pouvons leur répondre par ce qui est dit dans la Torah. C'est Hashem qui a créé hér Israël. C'est lui qui a créé le monde. Il a permis aux nations d'y résider un temps. Puis il a décidé de la donner au Israël. C'est exactement ce que ce verset nous enseigne. Hashem a raconté cette histoire au Israël pour qu'il puisse posséder la naadim, cet héritage des nations, la terre des rê Israël sans que personne ne puisse dire que nous l'avons prise sans permission. Tania l'écouter un marim. Nous sommes dans le chapitre noun alf 51. Au début du chapitre 35 dans le péred, leuraken a présenté une parabole, ce qu'on appelle un machal, celui d'un juif qui est comme une bougie à l'huile. Le feu représente la lumière d'ashem, la shrina. La mèche représente le corps de la personne et l'huile représente les mitvotes. Chaque juif aspire à être une bougie allumée et nous y parvenons en nous assurant d'avoir suffisamment d'huile pour notre bougie. Quand nous accomplissons de nombreuses mitzvotes, la lumière d'Hachem peut briller sur nous. Que signifie le fait que la lumière d'Hem brille sur un juif ? Hashem n'est-il pas partout ? Certes, Hashem est partout, mais il existe des endroits où Dieu est plus facile à percevoir ou à ressentir. Nous utilisons pour cela le machal de notre néchama, de notre âme et de notre gouffre, de notre corps. La vitalité principale, la rayoute, est ressentie dans la tête. Leakan explique qu'il existe deux types de vitalité que l'âme transmet au corps. La vitalité générale, identique pour chaque organe, celle qui nous maintient simplement en vie. Et puis la vitalité spécifique qui elle va donner une énergie à chaque partie du corps va lui donner les facultés, les corottes dont elle a besoin comme la vue pour les yeux ou lui pour les oreilles. L'énergie ne sera pas la même. Le siège principal de cette seconde vitalité se trouve dans la tête. Toutes les facultés résident dans cet endroit-là de manière latente afin de se diffuser vers les organes appropriés. Même le cœur, malgré son importance vitale, reçoit sa vitalité de la tête. C'est ce qui nous aide en réalité à comprendre ce que signifie le fait que la shrina réside dans un lieu précis. Tout comme le système nerveux humain qui montre la tête comme le centre de contrôle de tout le corps. La shrina qui réside dans un lieu précis comme le betikdash ou chez un juif qui accomplit des mitvotes ou ser àoku, c'est réellement le cœur, le centre névralgique de tout ce qui se passera dans le monde. Comment pouvons-nousons comprendre cela à partir de notre propre néchama ? Puis un verset qui dit comme ça eloka, de ma propre chair, je peux percevoir Dieu. Leak nous montre qu'en observant le fonctionnement de notre corps et de notre âme, nous pouvons mieux comprendre Hashem. Chez l'homme, la vitalité principale est dans la tête puis elle descend vers le reste du corps. De même, la vitalité principale de Dieu résidait d'abord dans la Torah et les mitvots et bien sûr dans le kodeschakodashim lorsque le betamdash est construit. Puis elle se diffuse de là vers le reste du monde, vers notre quotidien. Chacune et chacun d'entre nous dans tous les domaines de notre existence, il y a cette présence d'Akados Baroko. Aumium 23. Aujourd'hui, nous sommes le 38e jour du homer. Leumum nous le dit. Pendant notre sommeil, notre néchamin monte vers Dieu pour puiser une nouvelle vitalité. À notre réveil, l'âme est encore en état de sommeil. Seule, une infime partie est active. Et pour réveiller la néchama, afin qu'elle illumine tout le corps, nous devons prier. Le rabi nous enseigne aujourd'hui que si nous ne prions pas avec avoda avec un effort intérieur comme il se doit, notre néchama reste quelque peu fatigué et ne brille pas avec tout son éclat. Quand une âme est lumineuse, nous accomplissons les mitvot avec une vitalité et nous éprouvons un plaisir dans l'étude de la Torah. Nous sommes plus raffinés et lorsque nous accomplissons notre mission, notre schlirout, cela permet à d'autres juifs de se rapprocher de la Torah. Si malheureusement frè et shalom nous ne prions pas comme il se doit et bien la Torah la pratique des mitvots va devenir et nous paraître ennuyeuse. Cela nous concerne chacune et chacun d'entre nous importe dans les événements de notre existence. Il y a des jours, des moments, des instants de notre vie où la Torah, les mzvotes peuvent nous paraître ennuyeux. La paresse s'installe et puis l'envie n'est plus là. Il devient même difficile d'accomplir les mysot auquel nous sommes pourtant habitués. Et puis ensuite, nous ne prenons même plus de plaisir à étudier la Torah et nous perdons notre raffinement. Les autres en nous regardant ne percevront pas la beauté du judaïsme et ainsi notre mission ne portera pas ses fruits. Il est donc impératif de faire de notre mieux pour bien prier. La tfila qui s'appelle la avodatila nécessite des efforts de concentration. Il faut combattre ces terrara qui nous empêch de bien prier. Mais ensuite ensuite il y a tout qui suit le raffinement de l'être, du corps et de l'esprit et de l'âme. Rambam il maalot. Dans le chapitre 8, nous étudions les lois qui concernent le guide naché le nerf siatique qu'il est strictement interdit de consommer. Et nous apprenons également qu'il est permis de vendre des animaux non cachés à des non-juifs. Dans le chapitre 9, le Ramam nous détaillit de nombreuses lois sur l'interdiction de consommer ou de cuire ensemble lait, la viande bassarf. Et l'une des règles et stipule qu'il est interdit de confectionner du pain lacté ayant l'apparence d'un pain ordinaire de peur que quelqu'un ne le consomme par mégarde avec de la viande. Chapitre 10. Après avoir traité des animaux, nous abordons les produits végétaux nous cachè. Ce que nous appelons par exemple le rad. Le had c'est l'interdiction de consommer la nouvelle récolte de céréales avant l'offrande du corban om qu'il est à Kerem. C'est l'interdiction de cultiver différentes espèces de plantes ensemble ou trop près l'une des autres au point qu'elles puissent se mélanger. Tével c'est l'interdiction de consommer des aliments avant d'en avoir prélevé la troua et le mère, les dîmes que nous avons l'habitude de prélever. Et enfin, nous parlons de la Horla, l'interdiction de consommer les fruits d'un arbre durant les trois premières années de sa croissance. C'était le jour et Yhouda Benema le dit. Sois audacieux comme un léopard. Ça signifie qu'il ne faut pas être embarrassé par le regard ou l'opinion d'autrui. En observant la mvot, nous paraîtrons forcément différents. Parfois les gens rient, parfois les gens pensent que nous sommes déconnectés du monde dans lequel nous vivons. Mais non. Au moment de Matan Torah, les juifs sont restés inébranlables dans leur foi de leur imuna. Ils ont compris que Kadoschbau dirigeait le monde et Dieu lui sait ce qui est bon pour nous. Nous nous préparons à la venue de Maschuar. Nous nous préparons à la fête de Chavouot et nous devons nous comporter selon sa volonté. C'est justement le fondement même du yessode, la suira que nous comptons en ce moment dans le Homer dans cette semaine là que nous vivons qui rendent la capacité que nous avons d'accomplir la Torah des Mot selon les préceptes du Shulhanaour. Et le shulana lui s'ouvre sur ses mots là à Youda Benema. Il faut être audacieux. avec une belle emouna, une belle foi en Dieu. Que Dieu vous bénisse. Une belle semaine pour tout l'âme Israël. Qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde dans tous les domaines matériels et spirituels avec une réfouéma mamache, l'Israël ben sultana et d'Avraham ben sultana. À très bientôt. Ah oui, il est important de partager le ritat avec vos proches.