
PARACHAT BAMIDBAR (34) - HITAT DU JOUR 25 IYAR 5786 - 12 Mai 2026
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à toutes et à tous nous sommes aujourd'hui le 40e jour du homer le mardi yishi de la parachate Bamid bar rafar 2586 et je suis infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Nous sommes à quelques jours de la fête de Chavouot et nous lisons la parachbaim ont instauré la lecture de la Torah spécifiquement de cette manière. À l'origine, les sages voulaient que la parachade Berukotaï soit lue avant Chavouot. En effet, Berukota, il contient la toaha, les réprimandes qui avertit les juifs de ce qui arrive s'il ne respecte pas les mitotes. Que Dieu nous en préserve. Et puisque nous sommes sur le point de recevoir la Torah à Chavot, nous devons d'abord savoir ce qu'attend de nous et les conséquences si nous ne faisons pas ce que nous devons faire. Cependant, comme la tahaha peut sembler euh triste et effrayante, les rachaim n'ont pas voulu qu'elle soit lu juste avant Chavouot et c'est pourquoi ils ont fait en sorte que la parachaidbar euh vienne toujours s'interposer avant le don de la Torah. Le rabi nous montre dans une de ces sirotes que la parachaidbar possède également un lien spécial avec Chavouot. Au début de Bamidbar, Mosé Rabinou compte les juifs. Avant Chavouot, nous comptons également, nous comptons les jours jusqu'à la réception de la Torah, le homè. Il y a quelque chose de très intéressant dans le fait de compter. Habituellement, nous savons qu'il existe plusieurs sortes de jours. Les jours de la semaine, les jours ordinaires, les jours spéciaux comme le jour de Roch Rodèche, les jours vraiment spéciaux comme le shabbat ou les jours de fête Yomtov. Mais quand nous comptons les jours pour le Homer, chaque type de jour est compté de la même manière. C'est-à-dire que il y a un jour normal mais qu'il y a quelque chose d'important. Chaque jour est important. Il en va de même pour le le dénombrement du am Israël. Certains juifs sont des coanimes, d'autres des nessimes, des princes de tribu, d'autres sont des lévimes, d'autres des talmidéshamimes, des érudit que d'autres sont des juifs simples. Mais lorsqu'ils sont comptés, chaque juif compte pour un. Chaque juif est important. Lire la parachute Barmidar avant, matin Torah nous rappelle que la Torah nous donne la force de faire ressortir le bien de chaque jour. et de révéler la kdoucha qui se trouve dans la néchama de chaque juif. Notre ritat aujourd'hui est dédicacé à tous ces enfants qui écoutent le ritat et qui étudient le ritat à l'école. Un grand coucou à vous. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous donne beaucoup de force et de courage et merci pour votre attention si particulière. Soyez bénis. Alors dans le aujourd'hui, nous apprenons comment les juifs campaient et voyagaient dans les déserts. Bou dit à Moché à Aaron que les juifs devront camper selon un certain ordre autour du Michkan. Il y aura quatre sections comprenant chacune trois tribus, trois fatimes. Ces sections doivent se trouver à 2000 coudé, 2000 à mot du michkan afin de ne pas être juste à côté mais suffisamment proche pour pouvoir s'y rendre à pied pendant shabbat. Vous savez que pendant shabbat, nous ne pouvons pas marcher au-delà du trom shabbat, soit 2000 coudés après la limite de la ville ou du campement. Chaque section doit avoir son propre drapeau avec une couleur spécifique pour chaque tribu. Les couleurs correspondent aux pierres précieuses que chaque tribu possède sur le Rochen le pectoral du Cohen Gadol. Et voici la disposition des sections avec les tribus et leurs princes. Les Nessiim selon leur emplacement par rapport au Michkan écrit dans l'ordre de leur voyage. À l'est du Michan, nous avons la section de Yhouda. Le nais de la tribu de Yhouda était Narchon Ben Aminadav. Ensuite Isaha et son assis Nethanel Ben Soar. Ensuite Zvuloun et son assisv ben Helon. Au sud du Mich, il y avait la section de Rouven. Le nazi de Rouven était Elitsour ben Schedour Shimon Schlumiel Benouri Shadai. Le nazi de Gad s'appelait Eliasf ben Reouel. Au milieu du michkan là nous avions les Leviim. À l'ouest du Michan, c'était la section des Éphraï. Ephraï, lui avait pour Nassis Elishama Benedamoud. Méch avait pour Nassis Gamliel Ben Pedatsour et Benjamin avait pour nais Avidan Ben Guideoni. Et enfin au nord du Michan, il y avait la section de Dan. Dan avait pour naier ben Amishadaï. Acher avait pour Nass Pagiel benan. Naftali avait pour Nassi Aira ben Enan. Quand Hashem donne le signal de départ, la section de Yhouda part en premier suivie de celle de Rouven, puis les Lévim qui eux transport le Michkan et enfin la section de Ephraï et de Dan qui suivaient. Aujourd'hui, nous sommes le jour 25. Et vous le savez, nous lisons dans ces moments-là le couf la première partie du grandim le 119 et l'un des versets de ce chapitre dit comme ceci. Le roi David dit à minuit je me lève pour te louer la nous raconte que David mer laissé la fenêtre de sa chambre ouverte et suspendait une harpe près de son lit. À minuit, le vent du nord soufflait et faisait vibrer les cordes de la harpe. David Ameller se réveillait immédiatement au son de la musique et étudiait la Torah jusqu'au matin. Un matin, lesimim vint le voir et lui dire : "Les Juifs ont besoin de parnassa, de subsistence. Que devons-nous faire ?" David Amener leur dit de collecter la ddaka pour les pauvres. "Mais cela ne suffit pas", répondir lesamim. Nous ne pouvons pas collecter assez deaka pour subvenir aux besoins de tous les pauvres. David Ameller répondit alors : "Alors, partez combattre nos ennemis qui veulent nous attaquer et vous pourrez prendre leur butin pour aider les pauvres." Aussitôt, les juifs consultèrent le Sanedrine et le Cohen Gadol pour savoir s'ils étaient autorisés à combattre. Le Rabi Rachab, le Rabi Shalom Dober, a un jour passé toute la nuit aux farm Brengen au sujet de cette gmara. Il a expliqué que David Amé était si grand, il était si puissant, un tel mitraham, un érudit tellement grand qu'il aurait pu écrire de nombreux ouvrages savants. Mais il ne l'a pas fait. Il a seulement écrit un petit livre, le thé. Le télim qui réchauffe nos cœurs et nous aide à nous sentir proche de Dieu. Le té qui nous accompagne depuis tant et tant d'années. David Ameller était le leader des juifs. Il comprenaient leurs besoins. Ils savaient qu'ils auraient besoin d'un livre pour les aider dans les moments difficiles comme lorsqu'ils combattent leurs ennemis. Et aujourd'hui encore, nous utilisons l'étéim pour nous aider face à nos défis. Nous voyons la même chose avec notre rabi. Bien sûr, le rabiurait pu écrire un commentaire incroyable sur toute la gmara, mais il a choisi de faire des farbrengen avec nous pour nous apprendre à être proche d'ashem, à accomplir notre mission, notre schlirout à chacune et chacun dans le monde. et à l'écouter à Marim chapitre 51. Il existe deux types de vitalité qu'une personne reçoit de sa néchama. L'une est générale et identique pour tout le corps, celle qui lui permet de rester en vie. Et la seconde est spécifique à chaque organe. Comme nous l'avons vu, l'œil pour voir, le pied pour marcher. Le monde fonctionne de la même manière. Hem donne au monde entier une vitalité générale pour qu'il puisse exister, la même dans les mondes spirituels les plus élevés et dans les mondes matériels le plus bas. Puis Hashem donne une autre vitalité spécifique à chaque partie du monde. La Kabala appelle cette vitalité le or, la lumière. Tout comme la lumière est plus ou moins visible selon les rideaux ou les fenêtres qui se trouvent dans une pièce, cette vitalité brille plus fort dans certains endroits. Les mondes spirituels qui sont des mondes élevés peuvent supporter cette lumière de façon révélée. Mais ce monde matériel dans lequel nous vivons ne le peut pas. Et c'est pourquoi la lumière d'Hem y est très cachée. Tout comme chez l'homme, cette vitalité spécifique va résider principalement dans la tête pour le monde. Cette vitalité qui provient de la shrina résidait principalement dans le Betamdash lorsqu'il était construit et elle réside aujourd'hui dans la torée dans les mitvot. Et de là, cette lumière se diffuse au reste du monde. Aumom 25. Aujourd'hui, nous sommes le 40e jour du homer. Luan Mourazaken a dit ce discours se maar à Losna en 5555. Les sages nous enseignent que la récompense d'une mzva est une mitva s mitzva. Mitzva. Qu'est-ce que cela signifie ? La meilleure récompense du NZA est qu'elle nous connecte à l'essence au d'Hem. Nous pourrons voir cette récompense quand Masiar viendra. C'est la partie principale de la MVA. Toutefois, nous recevons aussi une récompense ici-bas. Hashem nous aide d'une manière similaire à la mitzva que nous avons accompli. Par exemple, si nous donnons laaka pour aider quelqu'un d'autre, Hashem nous aidera dans nos besoins à nous. C'est ce que nous disons dans les brasotes du matin. Varimou varimet laab. Nous mangeons les fruits, les récompenses dans ce monde-ci, mais le capital, la récompense principale nous attend dans le monde à venir dans le maba. Ramamot dans les chapitres 14, 15 et 16, nous apprenons quand une personne est passible de sanction par le beddin, le tribunal rabinique pour avoir consommé de la nourriture interdite. Tout comme la matsa pendant le CDA qui doit être consommée dans un temps bien précis, et bien une personne n'est punie que si elle consomme une certaine quantité de nourriture dans un lapse de temps précis. Nous apprenons aussi le concept du bitol, l'annulation. On peut imaginer une grande marmite de soupe si l'on renverse un peu de lait à l'intérieur par accident et que cette soupe là était une soupe de viande, et bien la réponse c'est que le la soupe peut rester cachère. Pourquoi ? Parce que le lait est battel, il est annulé. Il y a tellement de souple et si peu de lait que cela ne rend pas la nourriture au cacher. Attention, il existe de nombreuses lois sur le bitou. Certains aliments ne peuvent jamais être annulés et parfois il faut 200 fois plus de nourriture cachè pour annuler l'aliment interdit. Et bien sûr, ce sont les lois que nous étudions dans le Rambam. Mais il faut faire attention à ces lois pour bien les respecter, connaître bien les détails. Dans les cas bien précis, quand cela arrive, il est préférable de demander toujours la question à un rave, un érudit qui pourra y répondre. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. On pense très très fort à Israël Ben Sultana et Abraham Ben Sultana pour les Kad vous bénisse et qu'il vous protège qu'il inonde votre existence de bonté de grâce et de miséricorde de réussite matérielle et spirituelle de joie véritable avec la venue de ma chartite Keno Bekarov mache



