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PARACHAT BEHAR BEHOUKOTAI (32 33) - HITAT DU JOUR 18 IYAR 5786 - 05 Mai 2026

PARACHAT BEHAR BEHOUKOTAI (32 33) - HITAT DU JOUR 18 IYAR 5786 - 05 Mai 2026

Rav Shimshone Attali ·

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Transcription
Kind: captions Language: fr Beauertov les couam. Bonjour à toutes et à tous en ce magnifique jour de l'Agbaomer 33e jour du hommer aujourd'hui yomlishi mardi des parchiotarot 18786 et je suis infiniment heureux de vous rejoindre pour partager avec vous le labaomer est le jour de la iloua le jour anniversaire du décès de Rabiimon Bar. Bien qu'il soit décédé ce jour-là, il a demandé que nous en fassions un jour de célébration pour les secrets de la Torah qu'il a enseigné durant sa vie. Il s'est également produit autre chose à l'abbaomer. Les élèves de Rabi Akiva qui mouraient d'une épidémie parce qu'il ne se témoignait pas de cavodes mutuel approprié ont cessé de mourir ce jour-là. Le Rabi nous enseigne que ces deux événements sont liés. Rabi Shiman Bariokha qui était aussi l'un des élèves de Rabiak Aki a réparé l'erreur des autres disciples et a montré comment avoir un respect approprié pour un autre élève. Qu'est-ce qu'un talmid ? Qu'est-ce qu'un élève ? Un Talmid est quelqu'un qui est lié à son rabi qui apprend la Torah que son rabi enseigne. Il se comporte selon ce qu'il apprend et voit chez son maître. Et il est un exemple vivant. Ce que nous appelons une dougmaaya pour les autres. On pourrait penser que si un rabi a quelques disciples très proches, ils devraient tous se comporter de la même manière puisqu'ils apprennent tous du même maître. Mais ce n'est pas ainsi que cela se passe. Nous envoyons un exemple dans les Pabotes dans le deuxè chapitre à travers les enseignements de Rabi Yohanan Benzakay qui avait cinq disciples proches et demanda à chacun d'eux quelle était la qualité la mida la plus importante sur laquelle travaillait. On aurait pu croire qu'il répondrai tous la même chose, mais chacun eut une réponse différente. Bien qu'apprenant du même rabi, du même être, il n'était pas assz identique. Nous sommes chacun des êtres différents. C'est parce que chaque personne a une mission différente dans le monde, une schloute différente. On peut parfois se demander et se poser la question de savoir pourquoi est-ce que nous avons ce que d'autres n'ont pas et pourquoi d'autres n'ont pas ce que nous avons nous. Pourquoi nous n'avons pas ce que d'autres ont également ? et parfois peut-être en être jaloux, envier l'autre. Et bien en fonction de la mission de chacun, Kad Bou nous donne différentes perspectives et différentes manières de vivre notre vie ici-bas sur terre et de comprendre la Torah. Les 24000 élèves de Rabiakiva étaient tous des disciples exceptionnels. Ils apprenaient de leur rabis et intégrer ses enseignements, sa Torah, son don de soi, son messieut nefèche et l'importance de la ha d'Israël. Dans tout ce qu'il faisait, il perpétuaient les enseignements de leur maître. Cependant, chacun comprenait les parole de son rabi selon sa propre mission parce qu'il s'aimait. Ils voulaient que leurs collègues comprennent les choses de leur point de vue. Ils n'ont pas été capables de respecter un type de schlout, de mission ou bien une compréhension différente. C'est ce qui manquait à ses premiers disciples. Rabi Shiman Barokhai a réparé tout cela. Il était lui aussi très lié à la Torah de son maître. Il a passé 13 ans dans une grotte à étudié la Torah avec presque rien à manger et en étant constamment en danger. Et pourtant, il a aussi appris de Rabiak comment être respectueux envers autrui. Lorsqu'il quitte à la grotte et vit euh des gens qui ne servaient pas Dieu de la même manière que lui, il fut capable de respecter le fait que d'autres juifs ont une mission différente. À Baomer, nous célébrons cette leçon. Nous apprenons comment être un disciple de la Torah, de notre rabi, de la bonne manière, tout en étant fortement connecté et en appliquant ce que nous apprenons. Nous devons nous souvenir qu'Ashem veut qu'il y ait plusieurs types de juifs. Chacun de nous doit accomplir sa mission spécifique afin de préparer le monde à l'accueil de maarteno mamache hitat avec le rouach pour démarrer parachat berbecotaï et nous sommes aujourd'hui dans le schlichi et nous continuons l'étude des lois du yovel le jubilé comme nous l'avons vu au yovel tous les champs retournent à leur propriétaire initial la vente n'est en réalité qu'une location pour le nombre d'années restants jusqu'au Yovel, c'est différent pour une maison située dans une ville entourée de murs. Le vendeur n'a qu'un an pour racheter sa maison. Passer ce délai, elle appartient définitivement à l'acheteur, même après le Yovel. Elles sont considérées comme des champs ces villes là qui sont non fortifiées et retournent au propriétaire initial au Yovel. Les lévimes peuvent toujours acheter leur maison et il la récupère automatiquement au Yevel et il en va de même pour les champs situés dans leur ville. La paracha nous dit qu'il faut aider les pauvres. Si nous voyons quelqu'un s'appauvrir, nous devons l'aider immédiatement avant même qu'il ne soit totalement démuni. Rachik par cela un paquet sur un an. Tant qu'il glisse, une personne peut l'empêcher de tomber. Une fois au sol, même cinq personnes ne peuvent plus le ramasser. Il faut donc toujours regarder autour de soi et aider les personnes qui en ont besoin. Il est interdit, la Torah nous dit, de prendre de l'intérêt, le ribit. Lorsque nous aidons, nous ne devons jamais percevoir d'intérêt. On ne peut pas demander de rembourser plus que ce qui a été prêté. Même si personne ne le voit, il faut toujours se souvenir qu'à Kadosch Barou, la Torah nous dit est là et nous regarde. Aujourd'hui, nous sommes le Yutret et nous lisons duim auilim péet. Donc, ce sont les chapitres 88 et 89. Et dans le chapitre 89, nous disons ceci. Qui a martiolem a dit, je bâtirai un monde deè. Laidout explique qu'em a créé le monde par la tribu deè. Pourquoi ? Parce que pour exercer la bonté, il faut quelqu'un à qui donner, on le voit avec Abraham Avinou, ne pas avoir d'inviter le perturber énormément car sans quelqu'un à qui est donné, on ne peut pas utiliser la tribu de Red. De même, pour qu'achem exprime sa bonté, il fallait un monde pour la recevoir et nous devons utiliser cette qualité chacune et chacun d'entre nous pour montrer de l'amour envers chaque juif. Ce que nous appelons laavat Israël. Tania l'écoute Marim chapitre 49 même tête le Hazaka nous enseigne une réflexion à avoir pendant le chemin Israël pour réveiller l'amour d'Akadoshou la lumière d'ashem est si forte qu'il a dû créer ce que nous appelons les timsumim cette forme de contraction pour cacher sa présence cacher sa lumière de plus en plus afin qu'un monde puisse exister il est toujours là encore plus là mais il se contracte Il se voile. Il y a trois principauxsim le tien nous dit. Celui de Atsilout où seule la divinité existe vers Bria, le monde de Bria où des anges élevés, des âmes apparaissent. celui de Bri vers Yetsira qui est lui encore trop spirituel pour l'homme. Et enfin celui de Yetsira vers Assia qui est lui le monde matériel où nous vivons. Akadou a fait tout cela par amour pour le peuple juif afin que nous puissions faire de ce monde une demeure pour lui dira Betartonim. En pensant au faitchem cache sa lumière par amour pour nous. Nous devrions nous aussi cacher, c'est-à-dire mettre de côté euh nos propres désirs pour accomplir sa mission à lui. Et le moment idéal pour cette réflexion, cette méditation, c'est durant les bénédictions du chemin Israël. Ayom yom aujourd'hui 18 aujourd'hui 33e jour du Homer. La Homer était une fer particulièrement spéciale chez le Hmmour MSI. Il sortait dans les champs avec les rassasidim. Bien qu'il ne fit pas de repas complet de Seouda, il faisait exceptionnellement un laaï sur de l'alcool malgré sa santé fragile. C'était un jour de nombreux miracles, surtout pour les brachodotes concernant les enfants. Toute l'année, les gens attendaient l'Agbaomer pour demander au Admim Tai une bénédiction pour avoir un bébé. On raconte qu'une année, un groupe de femmes vint des rê Israël et le rabi donna à chacune une pièce et une br une bénédiction. Et cette année-là, chacune d'entre elles fut bénie par la naissance d'un enfant. Alors, on prie aujourd'hui pour tout le Israël afin que tous les foyers juifs, tous ceux qui n'ont pas encore d'enfants, puissent avoir des enfants. Tous ceux qui ont des garçons puissent avoir des filles. Tous ceux qui ont des filles puissent avoir des garçons et tous ceux qui en ont déjà qui en est encore des enfants. Ez attaché en bonne santé dans l'opulence matérielle et spirituelle. faceem et nous allons dire chacun et chacune d'entre nous là on se trouve amen à ces bra et que l'on se retrouve très rapidement avec ma chère titre Kenobekar mamche et nous concluons notre étude avec le rambam du jour ilia les chapitres 15 16 et 17 et dans le rambam d'aujourd'hui nous apprenons qui est considéré comme un hamzer et nous étudions également les catégories de femmes quincoennes n'est pas autorisé à épouser C'était le hit du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Qu'em vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il existence de bonté, de grâce et de miséricorde, d'amour, d'habat Israël et de paix, de sérénité véritable, de refouem. On pense très fort à nos kyalim qui se battent en hérit Israël et en dehors des rê Israël pour le hâ Israël. les ramène à la maison sain et sauf dans la joie et l'attachement avec véritable une rfoid ben sultana sulana à très bientôt. No.