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PARACHAT BEHAALOTKHA SHELAH (36 37) - HITAT DU JOUR 17 SIVAN 5786 - 02 Juin 2026

PARACHAT BEHAALOTKHA SHELAH (36 37) - HITAT DU JOUR 17 SIVAN 5786 - 02 Juin 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Aujourd'hui mardi de la parach de Israël et parachat en nous sommes le 1786 et je suis infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Le navi Ishaya. Le prophète Ishaya est aussi appelé le navioula, le prophète de la délivrance car c'est lui qui parle le plus du sujet de Masiar dans ses prophéties. Dans l'une de ces prophéties sur la fin de l'exil et le début de la délivrance, il nous raconte comment nous sortirons de l'exil. Vous sortirez de l'exil avec joie et vous serez ramené en terre d'Israël dans la paix. Les montagnes et les collines éclateront en champ devant vous et tous les arbres et les champs frapperont dans les mains. Selon l'un des commentaires, ce verset est une métaphore. Lorsqu'une personne est heureuse, joyeuse, elle a le sentiment que le monde entier est heureux aussi. Puisque nous serons tellement heureux quand ma chère reviendra, nous aurons le sentiment que le monde entier, y compris les montagnes et les arbres, chante et frappe des mains avec nous. Le rabi d'ailleurs terminait habituellement les femmes en chantant un nigoun composé des mots de ce verset-là. Cette prophétie qui se réalisera avec la venue de Masihiar très prochainement. Rouach parachadotra. Aujourd'hui nous apprenons le sujet du corban et du pessar. a été héré le jour de Rochnisanou de dire au Israël d'apporter un corban la veille de Pessar et bien que Mé leur en ait parlé auparavant, il a révisé cela avec eux au moment où ils ont dû apporter le corban la veille de Pessar les juifs ont fait exactement ce qu'Achem avait demandé ils vont apporté le corbanar mais pas tous certains étaient impurs et ne pouvaient pas apporter le sacrifice. Ils étaient décis de cela. Ils ont essayé de donner une raison à Moché pour laquelle il pourrai apporter le corbanard malgré leur impureté. La mangara ont-ils demandé. Pourquoi serions-nous exclus du Israël pour cette mzva ? Mosé a demandé à Hashem ce qu'il devait faire et il va lui dire qu'il euh n'avait pas tort. Il n'y avait pas de problème. On aurait une solution. Et le 14 il y a un mois après la veille de Pessard, quiconque n'en a pas eu l'occasion avant peut apporter le corban de Pessard. Ils doivent toujours respecter les mêmes lois en le mangeant avec de la matsa et sans rien laisser jusqu'au matin. La seule différence est qu'ils sont autorisés à avoir du hamz avec et à faire un travail interdit une blah lors de pessarie. La Torah nous avertit de ne pas dire j'apporterai le sacrifice plus tard de pas faire de promesses si nous pouvons apporter le corban pess à temps. C'est une avér de le remettre à Pessar Cheni intentionnellement. Et nous abordons également la parachat Schlar. Euh pour les habitants des reines Israël, on retrouve Yahoshua Binon et Calef Benfuni qui tentent de raisonner le âme Israël pour leur faire changer d'avis sur la terre promise. Si Akadosh Bou le veut, il nous protègera. Il sera avec nous, il peut nous y conduire. Ne vous révoltez pas contre lui et nous n'aurons rien à craindre des géants qui vivent. Car Akad Bouu nous protégera. Mais le peuple hors de lui s'apprête à les lapider. C'est alors que la nuée divine descend sur le michkan et va manifester la volonté d'Ashem de s'entretenir avec Moché. C'était le signe, ce qui va stopper la foule dans sa colère. Là, c'est Dieu qui est en colère. C'est la 10e fois que le Israël manifeste son manque de confiance. Il envisage alors de détruire cette génération pour rétablir une nation nouvelle à partir de Mosché. Là, Mos Rabinou va faire preuve d'une abnégation totale. Il va implorer à Kadosuru et il va avancer un argument. Une telle destruction donnerait l'illusion à toutes les nations du monde caradour a manqué de puissance pour faire entrer son peuple en terre sainte en d'Israël. Il va faire appel au yudgimela midhamim aux 13 attributs de miséricorde et il va demander à Kadjou de pardonner le peuple Kadou. ne va pas les détruire mais il le dit cette génération n'entrera pas en Israël à l'exception de Yeshua et de Calèv. Là à ce moment-là on comprend que l'histoire du Israël peut continuer et nous passons tout de suite au thé du jour. Aujourd'hui, nous sommes le youin et nous lisons du 83 au 87, c'est-à-dire duim p gimel au thé p zaï. Et dans les téim d'aujourd'hui au chapitre 84, nous avons un verset dont nous apprenons le sens dans le tia qui chem shumagen havé elokim car le nom d'ashem elokim est comme un soleil et son bouclier. Laak la vitalité de Dieu dans le monde est comparé à ce soleil qui brille très fort. Si le soleil brillait sur nous de toute sa puissance, il reviendrait à en rendre le monde trop chaud. Le monde ne peut être un lieu habitable pour nous que parce qu'il y a un voile sur le soleil afin que nous puissions profiter de sa lumière. Il en va de même pour la vitalité de Dieu. Laut venant du nom de Havaya Kevke est si forte que nous ne pourrions pas vivre dans le monde comme des personnes ordinaire. Nous aurions simplement le sentiment de faire partie de la vitalité de Dieu. Mais le nom Elokim recouvre ce que nous appelons cette protection du nom Availlé Yudkeva Vafavk afin que nous puissions vivre dans le monde physique matériel et garder la Torvot comme un Kad le souhaite. Le nom principal d'Hashem que le monde voit c'est le nom de Elokim lautout. caché d'ashem mais la avoda d'un juif le service d'un juif et de se souvenir qu'à l'intérieur de cette vitalité se trouve la vitalité du nom de Yud Kevavke qui est au-dessus de la nature et que cette vitalité là de Yud Kevke et du nom de Elokim c'est en réalité une seule et même chose c'est Akados Barusim on l'on peut l'appeler ainsi d'ailleurs nous rappons cela dans notre filot dans le braot quand nous disons ou lorsque nous disons barem l'idée c'est de dire qu'il existe une vitalité de Dieu à laquelle un juif est connecté et qui n'a pas besoin de suivre les règles de la nature. À nous de le dévoiler, à nous de le faire exister. Tania, nous sommes dans le perigave 6e chapitre. Les deux noms d'Hem, nous en avons parlé maintenant. Avahé et Hokim travaillent ensemble. Hashem crée le monde et nous donne de la vitalité avec le nom de Havaya qui cache la vitalité de Elohim. Le Hadmouraken nous montre où Eliaou un avis en parle dans la partie du zoir qui commence par patariaou que nous lisons le vendredi avant Minha selon le Minac Ramad. Méenu a dit cela aux juifs avant qu'il n'entrent en er Israël. Elleur a dit qu'il devait s'en souvenir pour toujours. Il leur a dit que lorsque l'on réfléchit à cela, on comprend qu'il n'y a rien d'autre qui existe en dehors de Dieu. Nous disons ce verset chaque jour dans la à la fin de sache aujourd'hui et prendim. Cela signifie que même le monde où Hashem est caché, Elokim, fait en réalité partie du même Dieu. C'est le même monde, c'est le même Dieu mais qui nous apparaît de manière différente afin que nous puissions exister avec notre libre arbitre. Et alors, nous le disons dans la t defila du halenou, tu sauras qu'au ciel, en haut et sur la terre en bas, il n'y a rien de séparé d'ashem du tout. Aumomid Svan 17. Nous vivons dans un monde d'une richesse infinie, une richesse matérielle d'accessoires, d'objets, de design, de luxe. Tout est là pour nous faire plaisir et créer et susciter en nous une envie et des envies de possession. Pourtant, au moment de décider, il y a parfois un frein intérieur qui nous arrête. On comprend que de se laisser voter dans cette technologie et dans cette accumulation de gâchemot, de matérialité, de désir qui superflue souvent, même si cela nous est séduisant, cela nous apporte rien de concret pour ce que nous avons vraiment à accomplir de notre vie. Alors, on va décider de choisir le modèle le plus sobre, ce qui est fonctionnel, ce qui est robuste et qui correspond exactement à ce dont nous avons besoin sans céder à toute forme de tentation de superflu. Et bien ce discernement là est essentiel. Leum nous le dit. Ça fait partie de l'ar d'Achem. Lorsque l'on choisit de ne pas courir après des plaisirs matériels qui ne nous aident pas à faire la volonté d'outrons que notre priorité n'est pas le plaisir personnel mais notre connexion à HM. Cela c'est quelque chose qui procure une immense satisfaction un mais le cœur du service d'un juif ne se trouve pas dans ce qu'on refuse mais dans ce qu'on fait réellement. Le travail principal de chacun d'entre nous, c'est de prendre cet objet-là que nous avons choisi et de l'utiliser concrètement, travailler efficacement, aider les autres, gérer des projets qui permettent de faire du bien ou d'avoir plus de temps pour étudier la Torah. C'est-à-dire qu'on va utiliser le progrès et tout ce que le monde matériel nous offre et les progrès et l'évolution pour transformer et utiliser cet outil là en un vecteur de sainteté. C'est comme pour l'actualité, les réseaux sociaux. Décider de ne pas passer des heures à lire des choses qui sont futiles, qui ne nous aident pas à mieux servir à chem. C'est un exercice que nous appelons la ID CAFIA. On pourrait l'appeler de l'autodiscipline qui est indispensable. Mais le travail fondamental, c'est de réinvestir ce temps et cette énergie pour apprendre la Torah. Il ne s'agit pas juste de moins consommer de matérialité. Il s'agit surtout de choisir de consacrer ce temps-là à l'essentiel et donc d'utiliser les moyens matériels qui sont à notre portée pour optimiser au maximum notre réussite, celle de nous attacher. Rambam ilot kilim. Dans le chapitre 3, ici on définit différentes catégories qu'il peut y avoir dans les kilaï et la distinction ne repose pas sur une ressemblance superficielle mais sur des natures botaniques différentes. Par exemple, l'usage d'une séparationsa ou la distance entre les champs permet d'éviter l'apparence de mélange qu'il peut y avoir entre deux récoltes. Il y a dans le chapitre 4 ici la question qui consiste à nous expliquer la gestion technique de cette culture mixte dans une même parcelle. Il faut s'assurer qu'une qu' ait une séparation qui évite euh toute confusion ou bien même une forme d'hybridation naturelle. Et enfin dans le chapitre 5 ici, on nous parle des kilakirem, l'interdiction de cultiver d'autres espèces au sein d'une vigne. C'est une loi d'une rigueur particulière qui est applicable même en dehors de R Israël et qui nous rappelle que nous avons une place dans ce projet divin à chaque instant dans la nature, dans notre vie, dans notre personnalité, dans notre travail ici bas sur terre. Faisons partie du projet d'HM. C'était le khitat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu bénisse le hâ Israël. qu'il console toutes les familles qui souffrent aujourd'hui la perte dealim que nous avons perdu et qui protègealim et qui les ramène sa et sauf à la maison envoie la réfem tous les malades du Israël et qu'il bénisse tout le monde dans la bonté de grâce de la miséricorde de la richesse matérielle et spirituelle. À très bientôt.