
PARACHAT DEVARIM (44) - HITAT DU JOUR 01 MENAHEM AV 5786 - 15 Juillet 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Roch Rodèche ALF Menemav 5786 Yom Ri mercredi de la parachatte des Varim. Nous entrons aujourd'hui dans les 9 jours entre Roch Rodchav et Tichav qui sont des jours liés au deuil pour le Bigdash. C'est le début du mois durant lequel le Bigdach a été détruit et les sages nous disent quand le mois de Ave arrive, nous réduisons les choses que nous faisons habituellement pour nous réjouir ou pour le plaisir. Mais en réalité un juif a l'obligation d'être besim tamidim estem bimha, il faut servir Dieu dans la joie et avec joie. Nous pouvons donc nous devons toujours chercher les manières d'avoir de la joie qui soit permise selon le jourour et le ravi de Lobav a instauré un décana selon lequel nous devons faire des siumim conclure l'étude de traité du Talmude participer également à ses conclusions de façon à vivre de la joie le rabi que les enfants devaient participer à ces siomis même s'ils ne comprenaient pas tout du si et nous en voyons un exemple dans le où l'on amène un premier né à un sium la veille de Bessard même s'il est très jeune. Donc de la joie dans ce qui est permis. Rouach parachadim dans le révissimer nous rappelle au béné Israël qu'en raison de ce qui a été fait seuls les enfants de ceux qui ont quitté l'Égypte pour entrer en er Israël. Le fait de devoir rester dans le désert àbour le dit aux juifs. Vous vous êtes plein que vos enfants seraient blessés si vous essayez d'aller en hérit Israël et maintenant ce sont eux qui seront les seuls à y vivre. Le texte ici nous rappelle que le Israël a dû faire un long détour et resté dans le désert pendant 40 ans jusqu'à ce que toute cette génération d'adultes et disparu. Certains juifs de l'époque ont décidé d'aller en hérit Israël sans permission et là va dire à Mos Rabin de les avertir mais ils n'ont pas voulu écouter. Ils sont partis ne les a pas aidé. Lesoris ont donc attaqué et combattu cette partie-là du Israël. Même si le hâ Israël a supplié Dieu de les laisser aller en hérit Israël malgré tout à cause de Joku ne les a pas laissé faire. Ils ont dû faire demi-tour et voyager dans le désert. S'éloignant encore un petit peu plus d'érê Israël et ce pendant 38 ans. Tilim aujourd'hui nous sommes le Yom ALF et nous lisons du premier TIM jusqu'au 9e tellim du alf au tête. Et à de nombreuses reprises lorsque l'âme Israël était en difficulté, le rabi de Lubavic parlait d'un verset de l'un de ces chapitres que nous lisons aujourd'hui. Kim les oynakim de la bouche des enfants et des nourrissons, tu as fondé une force pour anéantir l'ennemi et le vengeur. David Meller nous dit ici que la Toré et les mitzwet des enfants sont ce qui nous donne la force d'anéantir tous nos ennemis. À partir de ce verset, nous apprenons que même lorsqu'un très jeune enfant ou un bébé dit des paroles de Torah comme les yud petsim, c'est-à-dire les 12 psukim que nous avons l'habitude de répéter, Torativalanou, Chema Israël et cetera, et bien cela amène une protection pour tout le Israël partout où il se trouve. C'est les crit de guerre que le Rabi nous a enseigné. Et d'où tire-t-il cette force spéciale, ces versets-là ? Et bien après avoir enseigné les 12 versets la première fois le Rabi nous en a parlé dans un far rengen et au fil des années il parlait de ces versets encore et encore et la première fois le Rabi a montré un message important pour les enfants que chaque verset porte en lui-même. Plus tard le Rabi montrait souvent comment nous pouvons tirer des leçons importantes en regardant les versets ensemble. Et lors d'un fen de yud betous le rabi nous a montré comment nous pouvons voir cette force si spéciale de ces versets-là à travers les versets de Torat Sivalanou Berichid Barelokim et le verset col Israël. Et voici l'un des éléments qui a été développé par le Rabi à ce sujet en particulier de col israelekamaba. Pourquoi un juif obtient-il le mérite spécial de contrôler ce qui se passe dans le monde à travers la Torah et les mitvotes qu'il accomplit ? Nous voyons la réponse dans le verset col Israël. Le verset nous dit que chaque juif est chaque juif mérite leaba parce que nous sommes l'œuvre des mains de Dieu et que nous rendons Hashem fier. C'est pourquoi le Rabi nous dit Hashem nous donne ce mérite de changer le cours des événements du monde parce que nous sommes ce mérite là. Tania Igeret atchuva. Nous sommes dans le 11e chapitre. Nous l'avons dit en préambule de ce ritat. Un juif doit toujours être bessim toujours dans la joie. Même s'il a commis une ava, une faute, il doit toujours être joyeux. S'il pense à laa qu'il a commise, il devrait être joyeux car il sait qu'akou le pardonne certainement. Et bien sûr, lorsqu'il étudie la Torah et accomplit des mitzot avec une vitalité certaine et supplémentaire grâce à la tchuva Ilaha, la teschuva supérieure, alors il est certainement bisimra, il est joyeux. Rabichzalman maintenant nous apprend quelque chose de plus. Un juif pourrait penser qu'il devrait être triste parce qu'il a fauté mais même là il doit être joyeux. Et de quelle joie nous parlons ici ? David Amer dit dans lesim que nous devons toujours nous souvenir de nos avotes negditamid. C'est-à-dire que notre AERA est toujours face à nous. Qu'est-ce que cela veut dire ? A priori, si une personne se souvient toujours de ces averotes, elle pourrait en être triste. Le rabich alma nous dit non. En réalité, c'est tout le contraire. C'est une excellente raison d'être vimra. Pourquoi ? David Amel nous dit ici quand il ditatamid qu'il faut avoir la faute face à nous non pas pour y penser juste assez pour se souvenir que les fautes peuvent exister chaque fois que quelqu'un fait quelque chose que nous n'aimons pas ou qu'il arrive quelque chose de la part d'quou que nous n'apprécions pas dans notre vie et bien on peut se souvenir de nootte et de dire voilà ça c'est une expiation ça c'est une capara pour cette faute. que j'ai pu commettre. Chaque fois qu'il arrive quelque chose qui ne semble pas positif, on peut penser à cet av une seconde fois et le dire maintenant tu m'as donné une capera pour cet vera là. Donc un peu comme quand David Amener dit ce souvenir de ces avot cela ne signifie pas de d'y penser constamment pour se rendre triste et se remémorer de cet av et de s'en vouloir pour cet Ava. Non, juste se souvenir que ça existe et que l'on peut parfois tomber. Et ça nous aide à accepter joyeusement les situations qui peuvent être inconfortables dans la vie et de se dire que bon et bien parfois nous avons eu des manquements et si les difficultés arrivent elles seront comme une capera et elles pardonnent les fautes qu'on a pu commettre. Nous en apprendrons davantage à ce sujet Bratchem dans la suite du chapitre yom alef av aujourd'hui nous apprenons quelque chose de très spécial sur l'humilité de masar. renseignera la Torah à tout le h Israël au avou. Cela nous montre à quel point maschiar est grand puisqu'il peut même enseigner bien sûr à de très grandes sadikim comme les avots. Mais il enseignera aussi à des juifs très simples qui ne comprennent pas tout de la Torah. Ça nous montre qu'akad ici nous envoie un mas qui sera humble et bien qu'il soit très grand, il les tuera avec chacun d'entre nous. Et pour finir le rambam du jour aujourd'hui ma corbanot aujourd'hui le rambam nous enseigne des alot qui concerne la porte des corbanotes chapitre 13 nous apprenons les différents types de corban minha et comment nous les apportons chapitre 14 ce chapitreel nous enseigne quelques règles générales sur le moment où une personne promet d'apporter un corban sous une forme de néer de vœux ou bien de nédava une offrande volontaire et enfin dans Le 15e chapitre, on poursuit ici les lois plus détaillées sur la né d'dava sur l'offrande lorsqu'une personne promet d'apporter un animal spécifique à Kadosch Barokou. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Envoyez-nous vos dédicace par WhatsApp + 336 21 37 24 52. À très bientôt.



