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PARACHAT DEVARIM (44) - HITAT DU JOUR 02 MENAHEM AV 5786 - 16 Juillet 2026

PARACHAT DEVARIM (44) - HITAT DU JOUR 02 MENAHEM AV 5786 - 16 Juillet 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr les bonjour à toutes et à tous bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du jour aujourd'hui nous sommes le Ramishi de la parachute Varim le bê de menemave 5786 vous pouvez nous envoyer vos dédicaces sur hitat.frittat.fr mais également par WhatsApp + 336 217 2452. Abonnez-vous, vous êtes notre soutien et vous vous associez à la diffusion. du hitat akadosch baru a créé le monde de telle sorte qu'une chose puisse en engendrer une autre ce qu'on appelle siba ou mes sousvave c'est le lien de cause à effet si nous supprimons la siba la cause et bien le més sousvave l'effet disparaît également le rabit de lobav explique dans une de ces lettres que la Torah nous enseigne que la galoute n'est qu'un mes souvave c'est-à-dire que la galoute est un effet il n'existe que parce que quelque chose le provoque. Si nous supprimons la SIBA, c'est-à-dire la cause qui est la galoute, l'exil, et bien celui-ci disparaîtra. Ainsi, surtout maintenant durant les 9 jours, alors que nous pensons à la galoute et au roban, à la destruction, devrions travailler très dur pour supprimer la cause de la galoute. Et quelle haine la cause ? Avot en particulier par exemple à Sinatrinam la haine gratuite envers autrui. Lorsque nous supprimons cette cause là autant que nous le pouvons en l'accomplissant des mitvotes supplémentaires en ayant de la Avat Israël et bien cela supprime au moins une partie de cette galoute dans lequelle nous sommes et nous ne le verrons peut-être pas clairement tout de suite mais la galoute s'affaiblit chaque jour à chaque instant de notre existence jusqu'à ce que nous obtenions enfin la guouma la délivrance complète. Rouach dans le rouage d'aujourd'hui, Mosé Rabenou passe en revue avec l'âme Israël une plus grande partie de leur temps qu'ils ont vécu dans le désert. Il leur a rappelé toutes les nations qu'ils ont essayé de traverser en chemin vers héret Israël. Lorsqu'ils arrivent vers Édom, le Israël demande à Édom, la famille des Isaav s'ils pouvait traverser leur terre. Et l'homme n'a pas voulu les laisser passer à Kadjbou va dire aux juifs de ne pas les combattre car il avait promis à Essav qu'il pourrait rester jusqu'à la venue de Masihiar à cet endroit-là. Ils ont donc fait demi-tour et se sont dirigés vers le péri de Moab. Là également Kadjou va dire au Ben Israël de ne pas combattre Moave qui était descendant de la famille de Lot. Ils étaient autorisés à montrer qu'ils avaient des armes pour les effrayer car Moav n'agissait pas comme Akadu le voulait. Il a fallu du temps, du temps avant que le arme Israël n'atteigne la nation suivante. Ils ont dû voyager pendant 38 ans et de cette façon, tout l'armraël qui était sorti d'Égypte décéderait et seuls les leurs enfants entreraient en hérites Israël. Ensuite, ils arrivent à Amon et Amon, lui provient aussi de la famille de Lot et pour récompenser la fille de Lot qui était la mère de la nation d'Amon pour sa snout puisqu'elle était pudique et qu'elle avait beaucoup de modestie, Akadun n'a pas permis auam Israël de les effrayer. Ils arrivent donc à Emori et là il serait autorisé à le combattre. Là où Siron et Hog étaient roi. D'abord les juifs ont essayé de leur demander gentiment s'ils pouvaient traverser leur terre mais Sion refuse. Mais demain nous verrons ce qui s'est vraiment passé pour Sion à la fin de cet épisode. Teilim aujourd'hui nous sommes le bête le deè jour du mois de Meneva nous lisons duim you auilim y du 10 au 17. Et dans l'un des chapitres d'aujourd'hui, il y a un verset très intéressant. Il dit ceci : "Hashem tadikifran." Hashem met à l'épreuve le tsadik. Ça signifie qu'ou ne met une personne à l'épreuve que si elle est comme un tsadic. Si elle a les forces, les corottes pour bien agir et réussir ce teste. Alors, pourquoi Dieu nous met-il à l'épreuve s'il sait déjà que nous pouvons réussir ? En fait, il sait que nous avons des forces cachées en nous, mais il ne suffit pas simplement d'avoir ces forces. Nous devons les utiliser pour Dieu en nous mettant à l'épreuve. Nous sommes forcés d'utiliser ces forces pour réussir et ainsi nous mettons toutes nos capacité au service d'Akadosho. Les forces sont là mais par définition une force ça n'est pas juste un potentiel cela doit devenir une réalité. Tania Igaretauva. Nous sommes dans le 12e chapitre. Même un juif qui a commis une Ava qui a fait tchuva doit toujours être besim doit être joyeux quand il accomplit la partie de la tchuva où il réfléchit où il remet en question son comportement les averodotes qu'il a commises c'est-à-dire la tchuva tata la tchuva inférieure il doit être joyeux car Akadbao lui pardonne cette fauteel là et quand il accomplit des mitzotes avec une nouvelle vitalité spéciale qui est la tchuva ilahaa la teschuva supérieure alors il doit certainement être bimra du fait qu'il peut devenir si proche de Dieu par la torm mit et laatila le fait de prier avec ferveur avec effort lorsque quelque chose d'inconfortable arrive à cause des avotes d'une personne ça peut être aussi également des isourim des souffrances que Dieu nous en préserve des niciotes des épreuves difficiles à surmonter leadmourazaken l'auteur du tanien nous dit ici qu'elle doit quand même être heureuse. Pourquoi ? En effet, lorsqu'un homme fait une ara, lorsque la nichama devient sale, comme pour nos vêtements, personne ne veut porter des avis sales et se doit les nettoyer, de les laver. Il en va de même pour nos néchamotes. Comme les averottes peuvent les salir, nous devons les nettoyer. Frotter quelque chose de sale sur notre peau peut être inconfortable et de même supprimer les avotes peut aussi être inconfortable. Il existe deux choix pour faire le lavage, le frottage de notre néchama. Ici dans ce monde dans la zé ou dans le monde futur dans la lama siem fait ressentir de l'inconfort à une personne parce que sa néchama est en train d'être nettoyé dans ce monde elle doit être très heureuse de cela parce que ce monde est un monde de réè de bonté le nettoyage ici est beaucoup plus facile. Peu importe à quel point cela semble difficile si les souffrances les épreuves, les difficultés sont réelles. Cela reste beaucoup plus facile que le lavage et que le nettoyage qu'il pourrait y avoir dans leamaba. La Torah nous parle d'un homme nommé Yov qui a eu une vie très difficile et Manhmanid nous dit dans son introduction au livre de Yov que toutes les épreuves de la vie entière d'OV ne sont rien comparé à la difficulté pour une néchama d'être nettoyée dans le Holamaba pendant une seule heure. C'est pourquoi le Morazaken nous dit que nous devrions être heureux si nous avons des isourim, si nous vivons des moments inconfortables dans qui nous arrivent dans ce monde-là car c'est une très bonne chose pour notre néchama. Et aujourd'hui, on peut se souhaiter Mazaltov car nous venons de terminer le 3è spher du Tania. Dans cette section là, nous avons appris comment un juif fait tchuva selon la alaha. les deux sortes de tchuva spirituellement, la teschuva tataa, la teschuva ilaha que nous pouvons comprendre par notre esprit et notre cœur et qui nous donne une vitalité dans la mitzva de la tchuva. Nous avons appris que dans toutes les étapes de la tchuva, un juif doit être joyeux et le rabi citait souvent les mots du Rambam disant que lorsqu'un juif fait tchuv, alors maschiar arrive immédiatement. Maintenant que nous avons fini d'étudier Ychuva, puissons-nous mériter Bratchem de voir cela se réaliser tout de suite et puisque nous sommes pendant la période des 9 jours et que le rabi de Lubavic nous a dit que nous devions faire des siomimes, des conclusions d'étude, et bien le hitat aujourd'hui nous aide à faire ce sium là, le sium d'un des livres du Tania juste au début des 9 jours fasse que cela puisse être un mérite pour faire venir rapidement. Yomyom bait. Aujourd'hui, nous apprenons notre coutume, celle de porter l'filine pour se préparer à la barmidzva. Nous avons le minag qu'un garçon qui approche de sa barmzva s'exerce à mettre les tépiline pendant 2 mois avant sa barmzva. Au début, il s'habitue simplement à les mettre correctement. Puis après quelques semaines, quand il est à l'aise, il commence à réciter la braha. Et nous concluons notre étude avec le ramam du jour et nous sommes dans les ilotassorbanot. Dans le ram d'aujourd'hui, nous apprenons davantage de lois qui concernent les promesses d'apporter les corbanes mais également sur l'interdiction d'en apporter en dehors du bayita migdash dans le chapitre tzaï. Ici, le roi même nous dit que parfois une personne fait la promesse d'apporter un certain type d'animal en corbane. Et que faire si elle veut ou doit changer ? S'il y a des cas où nous sommes autorisés à faire différemment de ce que nous avions dit, mais d'autres où nous ne le peuvons. Par exemple, si quelqu'un promet d'apporter un animal de grande taille, il ne peut pas en apporter un petit. Mais s'il dit qu'il apportera un petit, il peut en apporter un plus grand. Perek Yudin leam ici nous dit que nous devons faire attention à apporter le corban exactement comme nous l'avons dit. Donc si quelqu'un promet d'apporter de la farine dans un seul récipient, il ne peut pas l'apporter dans deux petits récipients. Nous apprenons aussi quelle quantité de vin ou d'huile une personne doit apporter si elle a promis de l'offrir en cadeau à Dieu. Ça doit correspondre au moins à la quantité qui serait apportée en tant que minha coffrande ou nesser d'un corbane. Et enfin pour conclure, nous étudions le chapitre 18. C'est une mzva de ne pas apporter de corban en dehors du bait amig. C'était le ritat du jour. Je vous invite à la partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. On se dit à très très bientôt avec la venue de Masihiar Bearov Mamache.