
LA FORCE DE LA PAROLE 12 - Les bains publics - Rav Dagani Cohen
Moussar
Rav Dagani Cohen Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com et pour le direct live sur www.israeltorah.tv Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] bonsoir à toutes et à tous nous sommes là pour une nouvelle série de briques route à la statine et la force de la parole alors il faut savoir que à l'époque de la cgt-marins il y avait ce qu'on appelait les bains publics m ce qu'on surnommait chez nous la rame les endroits où les gens aller se laver de l'eau chaude dans un nombreux public et l'abandon chauffer de l'eau on chauffer l'eau par en dessous par en dessous les baignoires et donc le hand sous le par terre il y avait le feu et eau de suez a vêlé loki qui bouillait et donc quand y avait un peu en dessous c'est arrivé que pouvait y avoir des accidents par la chaleur quand ça chauffe et trop des fois tout pouvait tomber donc c'était quand même un peu dangereux de rentrer dans ces endroits là devra donc tout bottes la page 62 raconte la force des gens der et israël les gens qui habitent en israël cette époque là était déjà en forme et une des exemples qui ramène ses terres à bilbao à bilbao quand ils allaient dans les bains publics il était et ça pue et avec deux serviteurs et une fois qu'ils étaient danser dans les bains publics le toit du cet endroit a est tombée et donc tout le monde est tombé rabea bao avec ses deux serviteurs il y avait là bas de l'eau bouillante et un feu ce qu'il a fait à gbagbo c'est qu'il a trouvée là-bas un poteau il s'est rattrapé avec une main un poteau et avec l'autre main il a levé les deux serviteurs avec lui une histoire semblable et ramené dans une autre rue marat hourrabi au crâne aussi monter des escaliers et il se faisait et départ de deux élèves à lui rabia mirabassi et un jour une des escaliers ton et s'est cassé radio ran il les a levés avec une main il les a aidés à relever tous les escaliers et là ils lui ont demandé les élèves site ya tellement de force pourquoi est-ce que tu t'appuies sur nos îles radi si j'utilise ma force maintenant quand je vais veiller j'aurai plus de force comme ça c'était l'habitude des rabbanim en israël en tout cas à cause du fait que de rentrer dans un bain public était dangereux les ramines les sages ont instauré une fille avant de rentrer une prière et le rambam dans une grotte barotte 10e perec la 20e à la rat et le chien n'a ruhr dans la seaman dans le chapitre 230 3e paragraphe ramène cette brera c'est vrai qu'aujourd'hui il n'y a plus de danger dans ces endroits là donc on dit plus cette brera mais en tout cas laghman barotte la page soixante dix le langage dit le noceur le relais de fil à eddy mottaz mots quelle est cette fille là et c'était comme ça y est ça mais finira jamais l'oqai on demande à h m chez tati l'elysée veut rouler et après sa marque et vallées ravi d'avoir quelqu'un l'avait avant que rien ne m'arrive et la suite de la prière était comme ça l'ennemi est ravi d'avoir quelqu'un l'avait iron si jamais il m'arrivera à quelque chose de mal tm étatiques à part alors la bonne taille que ma mort soit 1 pardo pour tout mais à vérone pour tous les péchés à bayer sur place il dit non cette prière n'est pas bonne on doit pas dire s'il va m'arriver quelque chose de mal et bien maman sous sera une un pardon aux réformes pourquoi parce que quand il joue pareil tu ouvres ta bouche au statham qui est potard pailhas atteint donc il faut pas dire ce morceau là dans cette prière donc au mans que même fo ont pris à cadaujac beaucoup de prier d'une manière pareil si jamais m arrive quoi que ce soit eh bien il faut pas dire ça parce qu'il faut quand même pas dire que si jamais ça va arriver pour ne pas que lier un signe quelconque dans mes paroles une forte chaleur m'arrivait quelque chose de mauvais quant aux à bientôt



