
HIZOOK #25 - Israël victorieux (SHELAH LEHA 37) - Rav Raphael Halimi
Paracha Am Israël & Actualité
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Transcription
Kind: captions Language: fr Depuis des millénaires, une question revient sans cesse à propos des méraglimes que Mcher Rabenou avait envoyé en terre d'Israël avant sa conquête. Mosché leur donne une mission claire : explorer la terre promise, analyser les villes, la force de ses habitants et les points faibles. Ils partent, ils observent, ils reviennent et leur constat est dur. Les habitants sont puissants, les villes sont fortifiées, la conquête semble impossible. Accusés de médisance, ils ne pourront rentrer en hérite Israël, eux et toute leur génération. Mais qu'attendit-on vraiment d'eux ? Ont-ils menti ? Non. Ont-ils trahi leur mission ? Pas vraiment. Alors, pourquoi une punition si lourde ? Pourquoi une génération entière meurt-elle dans le désert ? On peut comprendre cela en regardant l'histoire moderne et voir à quel point un rapport exact peut mener à la vie ou à la mort et à quel point la façon de lire les faits, de les interpréter peut tout changer. Nous sommes en 1970. Un homme entre dans l'ambassade d'Israël à Londres. Il s'appelle Ashraf Marwan. Ce n'est pas n'importe qui. Il est le gendre du président égyptien Nasser. Il est également le bras droit d'A noir Els Sadat. Et cet homme propose au Mossad : "Je veux vous livrer des secrets d'état. En échange, donnez-moi de l'argent." Il est recruté. Et ce qu'il va apporter à Israël est gigantesque. Des centaines de documents, des protocoles de réunion, des plans d'attaque. Pendant 3 ans, il prévient. Sa date veut faire la guerre. Il se prépare et il frappera au moment où vous vous y attendrez le moins. Mais en Israël, on ne veut pas y croire. On est enfermé dans une conception que l'Égypte ne pourra pas attaquer sans supériorité aérienne. Donc c'est impossible. Donc on ignore les alertes, on se rassure et on ferme les yeux. jusqu'à la dernière minute. 44 heures avant Yom Kipour 1973, Ashraf supplie d'obtenir une rencontre directe avec le chef du Mossade, Zviamir, qui prend le premier avion. Il se rencontre à Londres et Marwan lui dit "Les yeux dans les yeux, demain à 14h, la guerre commence." Cette alerte de dernière minute sauve ce qui peut être sauvé. Tahal mobilise en urgence ses soldats et malgré la surprise, malgré les pertes, Israël résiste. Mais à quel prix ? Des milliers de morts, des soldats tombés parce qu'on a refusé d'entendre ce qui ne rentrait pas dans la logique. Et alors, la question revient donc avec force. Les explorateurs de la terre d'Israël, aurait-il dû mentir ? Bien sûr que non, mais leur faute en réalité n'était pas dans les faits, elle était dans la vision des choses, dans la manière de voir les choses. Ils ont dit, "Nous ne pourrons pas gagner. Même si Dieu est avec nous, nous ne pourrons rien faire. Ils sont plus forts que nous, ils sont plus forts que lui. Le Ramban Nahmanid pose une question renversante. Dans le livre de Dvarim, Mosché lui-même dit que les villes de la terre de Canaan sont grandes, que les peuples sont plus forts que nous. Alors, pourquoi lui a-t-il le droit ? Pourquoi le reproche-ton aux explorateurs et non à Moché ? Parce que la suite du verset, Mosché ajoute : "Dieu marchera devant nous et il combattra pour nous." Alors que les explorateurs, quant à eux concluent l'inverse. Nous sommes perdus. Nous étions comme des sauterelles face à des géants et eux sont invincibles. La faute n'était pas dans l'analyse, elle était dans l'absence d'espérance. En 1971, dans une si bouleversante, le Rabi de Lubavic dit : "Dieu est prêt à tout faire pour toi, mais il te demande qu'une seule chose, de croire en lui. C'est à toi de redresser la tête, car personne ne le fera à ta place." Et le Rabi n'a pas fait que parler. Il a accompagné des décideurs, des pionniers, des dirigeants et il les a guidé vers le courage. Dans les années 1950, Efrahim Ilin, un industriel juif sioniste, qui cherche à créer une industrie forte automobile en Israël. Il obtient alors un accord extraordinaire avec la compagnie Ford. Mais dès que les pays arabes menacent de boycotter, la compagnie Ford se retire. Coup dur. Alors, Il se tourne vers une autre compagnie, Kaiser Frazer. Le projet est immense, 2,5 millions de dollars, mais promet de trouver 2 millions. Mais à l'approche de la signature, tous les investisseurs disparaissent. Alors, il panique, il hésite de continuer mais avant cela part de Lubavic à New York. Le rabi l'écoute et comprend tous les détails techniques de l'histoire et lui dit "Une usine automobile, c'est 3000 corps de métier. Alors, tu vas créer une école pour tous les rescapés de la choix et tu auras une grande réussite." Puis il ajoute avec douceur : "Dieu t'a toujours aidé, Ephraim, et il continuera. Et même si tu échoues, tu resteras avec ton peuple. Tu ne tomberas pas." Ilin sort confiant et il signe le contrat. L'usine s'ouvre et pendant plus de 10 ans, elle représentera 28 % du PIB d'Israël. Elle exporte jusqu'en Amérique latine. Elle forme des milliers d'ouvriers. Elle construit l'avenir d'Israël. Nous vivons à une époque où chaque jour nous devons faire face à des défis immenses. La situation géopolitique, les menaces qui pèsent sur Israël et cette haine antisémite qui ne cesse de croître dans certaines parties du monde, notamment de la part de l'Iran, qui ne cesse de prouver qu'il est prêt à tout pour nous détruire. Et pourtant, ce n'est pas une coïncidence. Ces événements se produisent depuis des siècles. Les ennemis de notre peuple veulent nous faire tomber certes, mais nous les enfants d'Israël devons rester ferme, inébranlable dans notre foi et dans notre dévouement à la terre promise. Regardons aujourd'hui l'Iran, cette nation riche, forte, avec des ressources et des technologies à la pointe, mais qui utilise à cause de ces ayat tout cela dans l'unique but de haï, de détruire Israël et de répandre le chaos dans le monde. Il financent des groupes terroristes, développent des armes de destruction massive et pourtant ils ne comprennent pas la vérité. Israël est là pour rester. La foi que nous avons dans notre terre, dans notre peuple, dans le soutien qu'Akakad Baou apporte, c'est cela qui nous garde en vie. La terre d'Israël, comme l'a dit le Rabi Lobavic, est l'endroit le plus sûr au monde. Non pas parce que tout y est facile, non pas parce que tout va bien, mais parce qu'ici Dieu marche avec nous. C'est lui qui nous protège, qui nous guide et nous soutient. Et tant que nous restons fidèles à notre mission, il n'y a rien de plus fort. Voici un bel adage. Ne dis pas à Dieu combien tes problèmes sont grands. Dis à tes problèmes combien Dieu est grand. Ce n'est pas juste une phrase inspirante ou un joli slogan. C'est une attitude à adopter chaque jour dans toutes les situations. Une petite parabole pour comprendre cela. Un père et ses enfants visitent un parc d'attraction en Californie, Six Flags. Il monte dans un manège de montagne russe qui fait six loopings à une vitesse folle. Les enfants sont terrifiés, ils hurlent de peur, mais le père lui, il s'éclate. Il profite de chaque seconde. Un an plus tard, ils sont en Afrique et ils visitent un autre parc d'attraction. Il monte dans un autre manège avec des boucles similaires, mais cette fois-ci c'est le père qui panique. Il a peur, il l'urle et les enfants étonnés lui demandent "Mais papa, pourquoi tu as peur cette fois-ci ?" Le père de répondre à Six Flag en Californie, "Je sais que l'ingénierie est de haut niveau, que les meilleures personnes ont conçu ce manège, mais ici, je ne sais pas qui a conçu cette machine. Peut-être qu'elle tiendra, peut-être pas. Voilà pourquoi j'ai peur." La leçon est claire. Quand tu sais qui a conçu la machine, quand tu sais qui est derrière, tu peux faire confiance et surmonter ta peur. Mais quand tu ne sais pas, alors la peur peut te submerger. Dans la vie, nous savons qui est derrière nous. Nous savons qui est le pilote. Non seulement le concepteur, mais le pilote qui nous guide, qui nous soutient dans cette aventure, c'est Dieu lui-même. Quand nous faisons face à des défis, des moments de doute, des peurs et cetera, nous devons nous souvenir de ce qui nous a rendu fort. Nous sommes un peuple qui a vu des miracles. Nous avons vu la mer se fendre. Nous avons vu des peuples plus grands et plus forts être repoussés par une main invisible. Nous avons vu l'impossible devenir réalité. Comme le Rabi Deavic nous rappelle sans cesse, croyez au miracles. Dieu fait des miracles chaque jour, mais il attend de nous que nous croyons en sa puissance, que nous avançons avec la tête haute, avec foi. C'est cette confiance en Dieu qui nous a amené jusqu'ici qui fait que nous sommes toujours debout, toujours unis. Nous avons traversé des épreuves, mais nous avons la conviction que Dieu nous soutient, que tant que nous restons fidèles, rien ne pourra nous atteindre. Chaque jour, nous devons redresser notre tête. Ne laissons pas les peurs du monde extérieur nous écraser. Ce monde peut-être difficile, il peut-être dangereux, mais nous avons quelque chose que les autres n'ont pas. La foi dans notre mission divine. Nous devons nous rappeler des moments où nous avons vu des miracles dans notre propre vie, où nous avons vu la main de Dieu nous guider et nous protéger. Et en nous souvenant de ces miracles, nous préparons notre cœur à recevoir la délivrance qui est déjà en route. Alors, chers amis, à chaque moment de doute, de peur et de difficultés, souvenons-nous, nous ne sommes pas seuls. Notre mission est claire. Nous sommes les explorateurs et nous n'avons pas peur. Dieu marche avec nous et tant que nous croyons en lui et en nous-mêmes, rien ne pourra nous arrêter. [Musique]



