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HIZOOK #1 - Se souvenir pour agir - Rav Raphael Halimi

HIZOOK #1 - Se souvenir pour agir - Rav Raphael Halimi

Rav Shimshone Attali ·

Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] OK les amis, ce soir on se réunit pour marquer une date importante dans le calendrier juif, dans le calendrier d'Israël, dans le calendrier bleu blanc, c'est le Yomazaron. Yomazikaron se traduit par le jour du souvenir ou de la mémoire. Les musulmans nous appellent le peuple du livre, mais nous savons que nous sommes le peuple de la mémoire. C'est pour ça que la majorité de nos enseignements découlent de la Torah chez Béalpé, la Torah orale qui découle de notre faculté à se mémoriser, à se souvenir d'être constamment dans cette gymnastique intellectuelle de compréhension et de pouvoir retenir les enseignements de nos maîtres, retenir nos erreurs et apprendre pour le futur. C'est un jour très particulier. C'est le jour où on arrête partout en Israël. Vous savez, il y a la sonnerie qui retentit et à ce moment-là, on écoute les battements silencieux des cœurs de nos rayalim qui ne qui ne battent plus mais qui continuent de faire battre le nôtre. Parce que grâce à eux, par la force qu'Akakadou leur a donné cette résilience, ce courage à Israël, le souvenir en hébreu se dit zer. Le mot zer ça ne ça ne signifie pas seulement se remémorer un fait passé. Le mot z c'est le fait de vivre dans le présent de le faire vivre dans le présent ce passé le midrauma dans Poudé nous dit tant que l'on se souvient des justes, il continue de vivre parmi nous. Donc ce souvenir ce n'est pas de regarder en arrière. C'est en fait tirer la lumière du passé certes, mais vers le présent. On la tire vers le présent et on l'oriente vers le futur. On est dans le rouage vaikra, le rouage des lévim, le rouage des sacrifices. Il est écrit dans le chapitre 22 verset 32 et je serai sanctifié au milieu des enfants d'Israël. dans le traité Sanrine 74a nous enseigne que ce passou ici de quoi parle-t-il ? Il s'agit ici d'un principe fondamental du peuple juif qui est la notion du kidhem. Le kidouchem c'est la sanctification du nom de Dieu jusqu'au don de sa propre vie pour le peuple juif et pour la terre d'Israël. Chaque rayal, chaque soldat qui est tombé n'a pas seulement donné sa vie. Il a offert son avenir, il a offert son sourire, il a offert ses enfants qui ne sont pas nés pour que d'autres puissent vivre, puissent avoir un avenir, puissent sourire, puisse avoir des enfants qui vont naître. Ce sont des néchamotes chot. des âmes saintes. de Zoar Rabon Bay dans le chapitre 3 page 56b il nous dit que ces âmes saintes montent directement au Ganeden mi alim omdimanav comme ça nous dit Rabich celui qui donne son âme pour son peuple aucun mur aucun obstacle aucun portail ne peut lui résister dans les mondes supérieur On raconte une histoire, c'est le rave Chemoel Eliaou, le fils de Ravelou qui raconte cette histoire. Il dit qu'un jour, un jeune soldat religieux de Tsaal avait l'habitude de prendre tous les matins un moment réciter l'étéilim au bord du char avant l'entraînement. Et un jour, un de ses officiers qui était un petit peu moqueur, un petit peu taquin lui a dit "Tu penses vraiment que c'était Thé qui vont arrêter une requête ?" Et le soldat a répondu calmement, "Non, je ne pense pas cela, mais peut-être que grâce à Matelim, ils ne viendront pas ces roquettes." Quelques mois plus tard, ce même soldat a été le seul survivant d'une embuscade dans Samarie. Et quand on lui a demandé comment il s'en est sorti, il a répondu j'ai lu lesim comme d'habitude et j'ai demander à qu'aujourd'hui il prenne mon chirout, mon service à sa charge. La gara de Sota 44B nous dit que lesilotes des enfants, des femmes et des sadikim protègent ceux qui sont sur le champ de bataille. Donc il faut pas dénigrer la tilotte de nos enfants, de notre sadikima, on sait de nos femmes, on sait aussi mais de nos enfants. Et le zoar parachat va 32a la betalef chaque mzva dans la sérénité crée un bouclier spirituel pour les combattants pour les combattants d'Israël comme ça nous dit le Zoir. qui mieux que les enfants pour faire des mitvotes dans la paix parce qu'ils ont pas de contingence extérieure, ils ont pas des intérêts d'adulte. Laidout explique, c'est le rabi de gour le sfatemet dans parachat va il nous dit que lorsque l'on fait une mitvaana ouahva avec ferveur et avec amour, on renforce les forces du bien dans le monde entier y compris à Sderot, à Gaza, à Tfat et à Telaviv. Ainsi à parler l'ospathémet. Il y avait un jeune soldat qui s'appelait Homer. Il avait 19 ans et il montait la garde dans une des bases du sud. Et sa maman lui avait préparé des sandwichs avec une petite note à l'intérieur. Mon fils, je t'aime et je veux que tu dises le schéma quand tu as peur, le schéma Israël. Et lors d'un d'un incident à la frontière, il s'est réfugié derrière un mur. Le cœur battait la chamade. Il craignait pour sa vie. Il a sorti très rapidement son sandwich de son sac et il a lu le mot et il a dit chem Israël en pleurant. Il a raconté ensuite puisqu'il a été sauvé, je n'ai pas eu peur de mourir, mais j'ai eu peur que ma mère ne sache jamais que j'ai dit le chemin comme elle me l'avait demandé. Des milliers de familles endeuillées accomplissent de nombreuses mitvotes en Israël en leur nom, même des familles non religieuses. Il y en a qui mettent les filines de leurs enfants, de leur fils qui est disparu. Il y en a qui allument des bougies de shabbat pour un frère tomber. Il y en a qui met de l'addaka discrètement mais de manière puissante. Le balatan Rabalman de Liad le premier Rabitabad que les actions que nous faisons pour une âme font en sorte que l'âme s'élève de plus en plus haut comme il est écrit dans le tanakiam met raketoucho. L'homme ne meurt jamais, il se dépouille seulement de son vêtement. de son de sa poche corporelle. Mais ses effets, ces actes continuent d'agir ici. Peut-être avez-vous entendu parler du Rav Grossman ? Le R Grossman de Migdalemet qui était un fervant défenseur des Hayyalim et des jeunes en Israël, il raconte qu'après une bataille pendant la guerre du Liban, a trouvé un sac de pfiline et dans le sac, il y avait une lettre à l'intérieur. Il y il y avait malheureusement plus de corps mais seulement une inscription sur cette lettre. Si je tombe au combat, faites que cette filine puisse appartenir à un autre soldat et qu'il sache que chaque matin, je les mettais en pensant à mes parents, à mes amis et à mon peuple. Et le rave Grossman raconte que les filines ont été transmis à un autre soldat et qui a raconté lui-même plus tard que les filines lui ont sauvé la vie. Il a dit, "Je me suis senti porté comme si quelqu'un d'autre priait à travers moi." Pour conclure les amis, ce soir, souvenons-nous, mais pas seulement par une minute de silence comme comme la coutume en Occident, la minute de silence, la marche blanche. Il faut se souvenir par une vie de sens. Il faut être digne de la vie et de la survie de notre peuple que cesim nous ont légué. Alors on va dire desim, on va mettre une pièce àdaka, on va faire une braha avec cavana, avec intensité, on va aimer notre prochain un peu plus pour eux, pour noyalim, pour nous leur peuple, pour tous ceux qui sont encore là-bas. et qu'on puisse mériter la guoua finale et comme il est écrit dans le navi qu'on a plus besoin de soldats pour se battre car aucun peuple ne lèvera son épée contre un autre avec la venue du بین Ah.