
DES HISTOIRES INCROYABLES 138 - Sergent-chef Meir Shimon Amar - Rav Itshak Attali
Histoire juive
Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com et pour le direct live sur www.israeltorah.tv Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] On est en 2001 2002. Mon fils Mir, je suis tellement content de toi. Voilà, je t'ai apporté un paquet de bambis. Et l'amire, il prend le paquet et il court dans le parc début de chac. Il court et puis d'un secou, il s'arrête. Qu'est-ce qui se passe ? Il voit un enfant qui est triste. Tu veux un bamba ? L'enfant il lève même pas les yeux, il écoute pas. Tiens, prends tout le paquet. Et là, il lève les yeux. John, mon fils, laisse laisse tranquille le petit garçon. Ne lui prends pas le paquet. Et là, John, il a pris le paquet. Allez, rends-lui, rends-lui. Et là, le père de Mir, il s'approche. Écoutez, monsieur, mon fils quand il donne quelque chose, il veut pas reprendre, ne vous inquiétez pas. D'accord. Alors, alors alors tiens, prends un petit gâteau. Tiens, un gâteau. Regarde, c'est très bon ce gâteau. J'ai pas compris, monsieur là. Qu'est-ce qu'il vous dit dans l'oreille là ? Ben, il m'a demandé si c'était cacher. Et je lui ai dit que non. Et alors ? Ben meilleur il en veut pas. Mais c'est quoi ça ? Mais je sais je sais que dans le 19e bah il y a beaucoup de juifs. Je mettre je vous je vous je vous je vous considère. Mais quoi ? Un enfant de 4 ans qui a qui est prêt à donner son paquet de bamba, il refuse de prendre un Ça existe pas ça chez nous. Cacher, pas cacher. Mais quoi ? Mais vous êtes extraordinaire. Et voilà que 15 ans il passe. Mir et alarmé dans un paton rejugieux en Israël. C'est dur, on est fatigué le soir et en plus c'est la guerre. Ah non non non. Avant de se reposer, tout le monde doit nettoyer son arme. Et vous savez quoi ? Mais meilleur, qu'est-ce que tu fais avec deux armes, toi ? Non mais c'est pas grave. Je je veux nettoyer deux armes, ça me détend. Ah, je vois que hein, il se repose. J'ai fatigué. Laissez-le. Voilà, j'ai presque terminé. J'ai terminé la voix. Ça y est. Oui, je sais, tu as terminé mais tu as fait pareil quand on a fait les 20 km en train de courir et marché. Tout le monde était chos en train de porter la civière et d'un coup, au bout de 2h hein, j'ai dit "Allez Youda tu vas monter sur la civière." Et tout le monde dit "Ah, tu as du bol toi Youda. On n plus les forces, on va s'écrouler. Allez, monte, monte sur la Svire, on va te porter. Ça y est, partie du jeu, ça est parti de l'entraînement. Et là, l'encourt et on marche et on marche. On va s'écrouler 2h après. Voilà que l'officier dit "Hop, stop." Maintenant, on va demander à Mir Mir Shimon Amar qui monte sur la civière. Ah non, non, non. Ah mais oh il a de la chance ceci ma il a de la chance hein il va se reposer. Excusez-moi, monsieur l'officier, mais je suis pas d'accord. Je veux pas monter sur la civière. J'ai encore des forces. Mais non, mais c'est pour les autres rentrer les autres. D'accord. Prenez quelqu'un d'autre, je veux pas moi. Il est pas question que qu'on me porte à moi. C'est quoi ce mire là ? Il aime donner. C'est sa vie de donner. Et vous savez, il venait le shabbat chez son oncle Aramot avec ses cousins. Donc il rentrait à la synagogue, bah c'était quelqu'un de respectueux, silencieux. Mais je sa pas que derrière ce silence, il y avait un grand homme, un soldat, un battant, quelqu'un qui aimait donner et qui a donné sa vie. Le 12 Tamous 5785, il a donné sa vie. Vous savez quoi ? Il respectait les rabins. Il avait soif de Torah. Il y a quelqu'un qui m'a dit "Tu sais, écoute moi, j'étais pas très religieux mais dès qu'on a terminé une semaine de combat, on avait un repos là. Il tu sais quoi ? Viens avec moi, on va on va àon. Mais moi, qu'est-ce que j'ai à faire à moi, le rabichimon le rail ? C'est pas grave, viens avec moi, tu vas kiffer. Vous savez quoi ? Je cherchais le rabichimon mais on m'a dit non, il est il est là. C'est le tadic, celui qui a écrit le zoar, mais il est plus vivant. Et ben, j'ai vu ses yeux qui brillaient tellement fort avec ses langues péotes meilleur qu'il avait. Il était content hein et donner envie d'avancer dans la Torah. C'est un exemple pour nous. Oui, il a donné sa vie parce qu'il était toujours devant. C'est pour ça qu'il est parti. Il était toujours devant. Et là, il est parti devant avec son ami mon fraîche pour faire venir le masiard. Je suis sûr et certain, il est parti devant.



