
PARACHAT VAETHANAN (45) - HITAT DU JOUR 13 Menahem AV 5785 - 07 Aout 2025 - Rav Israelievitch
Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bienvenue à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le du jour. Et oui, c'est le rit du jour aujourd'hui. Nous sommes quelle date aujourd'hui ? Nous sommes le Youim Menav 5785 non 85. Oui 85. Alors aujourd'hui nous sommes également le yom Khamishi le jeudi jeudi de la parachatte va être Hanane et nous allons ensemble développer ce magnifique ritat. Nous allons commencer dans quelques instants avec notre célèbre rouache. [musique] Mosabenou prépare le âme Israël à réussir son entrée en hér Israël. Benou leur rappelle le sentiment de irrat shamaim, la crainte de Dieu qu'ils ont ressenti lors du matin de Torah. Le verset dit : "Si seulement ils avaient toujours un tel cœur pour me craindre et observer tous mes commandements afin que tout aille bien pour eux et pour leurs enfants pour toujours." Rachi explique que ce n'est pas qu'Achem doute de leur capacité, mais il les encourage à se souvenir de ce moment de pure dévotion. La crainte de Dieu n'est pas une peur de la punition, mais plutôt un sentiment de révérence et d'émerveillement. face à la grandeur infinie d'adoshu. Mosché met également l'accent sur l'importance de faire les sans relâche. Il leur dit que s'ils sont attentifs à les accomplir, ils auront de longues vies en hérit Israël. Rashi nous enseigne que même si ce verset parle de vivre en héritet Israël, il s'applique à tous les endroits et à toutes les époques. Chaque mzva que nous faisons où que nous soyons est une promesse d'ashem pour une bonne et longue vie. Dans notre rouage d'aujourd'hui, il y a également la connexion avec R Israël. Le fait que Mché enseigne et ses commandements avant d'entrer en héritet Israël est très significatif. Cela montre que la vie en terre sainte en héritet à des cheret Israël n'est pas seulement une question de géographie mais de sanctification de cette terre par l'accomplissement des mitvot. Hér Israël c'est accomplir les mitvot en héritet Israël. C'est étudier la Torah en hérit Israël. Chaque mzva est une brique pour construire un foyer spirituel en hérit Israël. Et en fin de compte pour nous préparer à la guoua chez lesma la rédemption totale et complète. Et nous passons au TIM. Aujourd'hui, nous lisons du Samert Ain alef, le 69, le 70 et le 71. Il y a un des versets du chapitre Samert qui est comme ça va et moi prière est pour toi. Hashem, un moment de grâce. Ce verset là est un pilier de notre tilfila. Il exprime notre souhait. Le souhait que nos prières, que notre filote soit accepté à un moment de faveur divine. Le Zoar et la Kabala nous révèlent que certains moments sont plus propices à la tfila et l'heure de Minha de Shabbat est particulièrement puissante. C'est le moment où les portes des cieux s'ouvrent, elles sont grand ouvertes. C'est le moment du shabbat, c'est le moment de Menha pendant shabbat. Pourquoi ? Car la lumière de la semaine à venir commence à descendre et le jugement est suspendu. C'est une période de rahava des ravines. Ce que nous appelons le désir du désir, la volonté de la volonté, l'acceptation de l'acceptation ou le souhait le plus profond du cœur d'un juif est plus facilement entendu par Akadosh Barokou. C'est un moment propice. En [raclement de gorge] disant ce verset, nous nous connectons à cette énergie spirituelle et nous demandons à Kad de nous aider, de nous aider à nous y joindre. Rahava des Ravin le chapitre d'aujourd'hui en particulier ce que nous lisons aujourd'hui du 69 au 71 sont des expressions poignantes des défis et des espoirs de David Amer. Il parle bien sûr de la souffrance de la persécution mais aussi de la confiance que David Amel au haschem il demande à Dieu de le sauver non pas parce qu'il le mérite mais parce que cela apportera la gloire au nom de Dieu. Ça nous apprend que notre filotte ne sont pas seulement pour nos besoins personnels, mais qu'elles sont un moyen de révéler la présence d'Akadosh Bou ici-bas sur terre. En fait, si on l'associe à notre filotte à Kadoshu, et bien il répondra à notre filotte puisque ce sera sa gloire, ce sera à son honneur de nous répondre et d'être présent pour nous. [musique] Et nous passons tout de suite au Tania du jour et nous sommes dans la higuérette àodeschiman. Le verset dit comme ça vaas David chem David a fait un nom. Le soir explique que David Amel a fait le nom de Dieu. Qu'est-ce que cela veut dire ? Comment une personne peut-elle faire le nom de Dieu ? Le nom de Dieu n'est-il pas déjà là ? Dans cette iget àodèche ? Nous verrons comment cela est possible et que la manière de le faire est en donnant la tdaka. Le Hadmurazaken explique que les mots que nous prononçons sont l'expression de nos pensées. Cependant, la capacité de parler elle-même vient d'une source plus profonde dans notre âme, une source qui transcende notre intellect. Le développement de la parole chez l'enfant est un exemple de cela. La pensée se forme avant le [raclement de gorge] mot et le mot est la manifestation physique de l'intellect. l'expression de sa pensée. Le Rabichnealman établit ici une connexion entre le processus du développement et du passage qu'il y a entre la pensée vers la parole et le processus de l'adzaka. L'adzaka n'est pas simplement un acte de bonté, de gentillesse, de bienveillance. C'est un acte qui permet de manifester le nom de Dieu dans le monde. La manière de faire sera révélée dans les jours à venir et dans les différents prakims que nous allons étudier. Mais l'idée fondamentale est que quoi ? que tout comme la parole donne une forme physique à nos pensées, la tsedaka donne une forme tangible à notre foi en Dieu. L'argent que nous donnons pour une cause sainte n'est pas seulement un transfert de fond, c'est-à-dire une petite pièce que nous avions dans notre poche et que nous avons donné une autre personne ou un virement, pourquoi pas ? C'est une action qui transforme notre monde matériel à nous en un endroit où le nom d'Akad Bou peut être révélé. Le pouvoir de la tsedaka, le pouvoir d'un petit geste fait en sorte qu'Akakadu se dévoile, se révèle dans notre quotidien et dans toutes les dimensions de notre existence. Aujourd'hui aujourd'hui nous allons parler de la continuité de la Torah le se concentre sur les quatre types d'apprentissage de la Torah décrit dans le schéma Israël. Quand tu t'ass dans ta maison, c'est l'étude de la Torah que la ncha fait avant de descendre dans ce monde là ici bas der quand tu vas sur ton chemin. C'est l'étude de la Torah que nous faisons dans ce monde tout au long de notre vie à travers nos actions et nos paroles. Troisème élément c'est quand tu vas te coucher. Et bien ça c'est la protection de la Torah pendant le sommeil et même après la vie ici bas sur terre. C'est quand tu te lèves, ça fait référence à l'étude de la Torah dans l'air de la triatim, la résurrection des morts où nous la comprendrons d'une manière complètement nouvelle et bien plus profonde. Cette explication là mais l'action sur le fait que la Torah est notre compagnon constant de la naissance à la mort et au-delà et que chaque moment de notre existence est une occasion de nous y connecter le plus profondément et avec la plus grande des joies. Magnifique. Alors, nous allons tout de suite aborder le Rambam du jour. Dans ce Rambalam du 13 Mahemave, nous abordons une question qui est très importante dans la vie d'un juif dans sa connexion avec le Betamdash les corbanotes qui étaient fait dans le betikdashche en particulier maassé à corbanote. Dans le ram d'aujourd'hui, nous en apprendons plus sur l'apport des corbanotes dans le chapitre 4 d'Alet. Nous apprenons quand les sacrifices sont autorisés à être apportés, à savoir pendant la journée. Et à quoi nous devons penser lorsque nous apportons le corban ? À savoir la cavana. La cavana, c'est l'intention, la direction de penser. À quoi nous pensons, la conviction que nous avons dans le perc et e 5e chapitre, on nous enseigne où nous apportons les corbanons et comment nous donnons les différentes parties du sacrifice à HM. Enfin, dans le pèrevave, dans le 6e chapitre, nous apprenons exactement comment nous apportons le corban. Guoula, l'énigme de la guerre de Gog ou Magog. Vous savez que dans le livre de Yeskel, en particulier dans les prak et 39, dans les chapitres 38 et 39, on le décrit une guerre cosmique qui se produira à la fin des temps à l'aire de Masihiar. C'est une guerre dont la nature est l'objet de nombreuses discussions parmi les Rhamim. Le Ram l'inclut dans les prophéties qui sont intentionnellement vagues. On ne peut pas vraiment tout comprendre. Il explique que la raison pour laquelle les détails de cette guerre ne sont pas clairs et qu'ils n'ont pas été transmis par une tradition et bien cela il faut savoir que ça continue depuis Moscher Rabenou. Le Ramam soulligne que les névimes, les prophètes ne pouvaient pas voir ces événements que d'une manière générale et non pas dans les détails précis. Et par conséquent, il est futile de spéculer sur l'identité de Gog ou Magog ou sur la nature exacte de cette guerre, qu'elle soit physique ou spirituelle. D'ailleurs, la seule chose que nous savons avec certitude, c'est qu'elle se produira à l'eau de l'air messianique. C'est-à-dire que Eliaouv viendra avant elle et l'important n'est pas de comprendre les détails, mais d'être prêt pour la guoula. Cette guéoula qui viendra après cette période de bouleversement. Ces passages là de du Navi nous invitent à faire confiance à la promesse divine d'Akadorou de cette rédemption de cette guoua totale. Et même si nous ne comprenons pas tous les tails et que on se pose beaucoup de questions, la seule chose qu'on doit avoir en tête c'est qu'on doit vivre la nécessité, l'urgence de la venue de Masch. On doit vivre la venue de Maia à travers nos actes. La meilleure façon de libérer le Israël, nous l'avons dit déjà, c'est de se libérer soi-même. Si chacun sort de son exil personnel, alors c'est sûr qu'onashem vivra et bien le la délivrance totale, celle qu'akadbau nous enverra avec la venue de Masihiar très très rapidement. Et on va se quitter avec quelques notes euh du rabi de Lobavic lui-même puisque nous allons partager le nigoun reb le Levik Nigun le nigoun du raiditrak son père nous allons célébrer la iloula dans quelques jours. Raf a [raclement de gorge] [cri] [souffle coupé] [soupir] hey Yeah.



