
PARACHAT VAETHANAN (45) - HITAT DU JOUR 12 Menahem AV 5785 - 06 Aout 2025 - Rav Israelievitch
Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec nous notre ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans la parachatan. Nous sommes le Yom Revi le mercredi de la parachat Vitranan, nous sommes le 12 Menav 5785. [Musique] Et nous allons commencer tout de suite par le rouage du jour. Aujourd'hui, nous apprenons le révis. Mosché Rabi nous rappelle au Israël et Asetiberot les 10 commandements qu'ils ont entendu lors du matin de Torah. Matan Torah, Haschem a parlé auam Israël face à face. Moché passe en revue chacun de ses assetadibérotes, chacun de ces 10 commandements. Premier commandement, croire en HM, croire en Dieu. Deuxème commandement, ne pas faire d'avodazar d'idolâtrie, ni prier devin. 3è commandement, ne pas faire de serment au nom de Dieu sans raison. 4e commandement, gardez le shabbat, respecter le shabbat. Le 5e commandement, Kibouavaim, honorer ses parents. Le 6e commandement, ne pas tuer. 7e commandement, ne pas se marier avec une femme qui est déjà mariée. Ne pas commettre d'adultère. 8e commandement, de ne pas voler ne pas voler le bien d'autrui. Le 9e commandement, ne pas mentir devant un Beddin, devant un tribunal en tant que témoin. Et le 10e commandement, de ne pas être jaloux, ne pas convoiter les biens d'autrui. Dans ces 10 commandements-là, il y a en réalité tout ce qu'un du juif doit respecter pour être proche d'adchbou et accomplir sa volonté. Toutes les mitvot expliquent justement ces 10 commandements là à travers notre histoire. Avez-vous déjà entendu un écho ? Les sons qui rebondissent sur les murs ou les rochers lorsque l'on parle. Mais lorsque l'on parle devant un mur ou lorsque l'on crie dans un oreiller par exemple, on n'entend pas des c car l'oreiller absorbe le son. Et bien dans la parachat de Vithanan, nous revoyons les diberot les 10 commandements. L'une des choses que le midrache nous raconte à leur sujet est qu'il n'y a pas eu d'éco lorsqu'hem a prononcé ces mots. Le rabi explique que ce n'était pas un miracle. La manière dont le monde est censé fonctionner, c'est celle-ci. Si un son est absorbé par la montagne, il ne rebondit pas pour faire écho. Et au moment de matin de Torah, le monde était capable d'absorber complètement les paroles d'Hachem. Elles on donc pas rebondi pour faire écho. Le matan Torah, le don de la Torah, était comme un petit avant-goût de masihiar, tout comme matan Torah, au don de la Torah. Lorsque le mia reviendra, le monde sera capable d'absorber laoucha, la sainteté, la pureté d'Akador totalement. [Applaudissements] Nous passons tout de suite au thilim du jour. Aujourd'hui, le chiot de Théilim est composé des chapitres suivants. Sa mère vaave, sa mère Zaï et sa mère. Et on a une forte pensée pour la greffouché, la guérison totale et complète de Abraham Nissim Ben Sultana que c'est chapitre deim que nous allons lire puisse être une source de bénédiction pour lui que Kadu le guérisse miraculeusement et que très bientôt nous puissions se voir tous ensemble chanter et danser et vivre l'attachement à la Torah et au mitzvot dans la joie et la bonne santé. Le chapitre Samer Zaï est également appelé le mismort de la menora. Ce chapitre qui commence par les mots lamnats binnot a se versets et 49 mots. Ces chiffres représentent les sep branches de la ménora et les 49 pièces. Il y avait dans la ménora 22 coupes, 9 fleurs, 11 boutons et se récipients à huile qui la composent. Donc cette ménora là représente véritablement ce chiffre là. Nous le disons chaque jour dans la tila ce mise mort là juste avant Barouchéama et c'est comme si nous allumions la ménora dans le bê amigde. David Améeller avait ce chapitre là gravé sur une plaque d'or en forme de ménora et il l'emportait avec lui lorsqu'il partait en guerre pour avoir de la réussite au combat. Dans de nombreuses synagogues, dans de nombreuses choules, on peut trouver une image de la ménora avec ce chapitre écrit en arrondi en suivant la forme de cette ménora là que David Ameller avait toujours avec lui. Tania Igreta Codèche Simon Dalet étudier prier aller dans un phenen nous fait ressentir des émotions différentes l'une de l'autre ou parfois des émotions qui se rejoignent toutes ensemble. Nous sommes inspirés, nous voulons accomplir la Torah et les mitot avec plus d'amour pour Dieu. Mais est-ce que nous voulons vraiment que le judaïsme, le lien que nous avons avec Dieu, soit quelque chose que nous vivons pour une raison ou tout simplement pour un une émotion et un sentiment ? Est-ce qu'elle est notre vie véritablement ou est-ce que nous la vivons parce que nous ressentons quelque chose ou parce que nous en avons besoin ? Le fait de désirer quelque chose pour une raison vient de notre superficialité, la superficialité de notre cœur. Cela veut dire qu'on est dépendant de cette chose là et que quand on l'a fait, on l'a fait pour combler un manque que nous sommes en train de ressentir. Le fait de désirer parce qu'elles sont ce dont notre vie est faite, cela vient de la pnemi à lève la profondeur du cœur. Pas parce qu'on en a besoin, mais parce que c'est notre vie. Le rabichman a dit que si toute notre vie est occupée par autre chose que la Torah, alors le judaïsme, notre attachement à Dieu ne pourra être que dans notre ritonut àève, dans notre superficialité de notre cœur. La pnemiute, la profondeur, l'authenticité sera donc en exil dans le matérialisme. La seule façon de le libérer de la galoute pour que toute notre vie soit le lien que nous avons avec Dieu, c'est qu'Akad Baouu nous aide à le faire sortir. Qu'est-ce qui pousse Dieu à le faire ? Quand nous donnons laaka, nous prenons ce dont nous avons besoin, ce qui fait partie de nous, c'est notre vie. l'argent par exemple l'argent que nous avons gagné et nous le donnons à par alors Hashem nous fait un cadeau et sort aussi notre pimale la profondeur de notre cœur notre sincérité de la galoute aujourd'hui le rabichman nous dit que c'est grâce à la daka qui libère notre pn miut tout notre judaïsme le lien que nous avons avecbou la pratique de la torbot peut être accomplie d'une manière différente une fois que Dieu a libéré la profondeur de notre cœur nous pouvons faire toutes les mitvot Et là toutes ces mitvotes là et toute l'étude de la Torah sera en réalité une Torah étudiée avec le cœur totalement sans aucune raison juste pour être attaché à has pas parce qu'on en avons besoin pas parce qu'on ressentons ou pas parce qu'on a compris qu'il fallait le faire juste parce que c'est nous cela s'impose à nous de manière tout à fait naturelle. C'est aussi pour cela que la tdaka est appelée shalom parce que la la tdaka, elle crée la paix entre Dieu et le Israël et le peuple juif. Un juif a un morceau de Dieu en lui, si l'on peut dire, une parcelle divine en lui, nous le savons. Cela rend Hashem triste quand il sait que cette partie là est en galoute, est en exil. Quand il est libéré et bienem est heureux et il y a la paix entre Dieu et le juif. Le rabich alman a dit au hasid de donner laak en particulier au hasidim qui se trouve en Israël la terre qui est si prochead. Dog parou. 12 le rabichman a dit quelque chose qu'il a entendu du magi de Mrich qui lui a entendu du Balemtov il disait laavat Israël l'amour d'un juif pour un autre juif fait partie de laathem l'amour de Dieu parce que chaque juif a en lui haschem à travers la néchama. Lorsque nous aimons un juif, nous aimons en réalité Hashem. Pourquoi ? Puisqueem est la partie profonde d'un juif. Celui qui aime le fils aime le père. Celui qui aime un juif aime l'âme de ce juif. L'âme de ce juif, c'est donc Akados Barou. Rambam ilot maassorbanot. Dans le ramme d'aujourd'hui, nous commençons à apprendre comment apporter les sacrifices au bamigd. Dans le péralef, nous apprenons les règles générales sur les corbanotes. Quel type d'animaux nous sommes autorisés à apporter et quelles corbanotes sont apportées par des individus et lesquels sont apportées par l'ensemble du hâ Israël du peuple juif en tant queour en tant que communauté. Dans le père bec, le ramba nous enseigne quel est le nesser, le vin nesser et quelle est la minha, l'offrande qui était faite de farine et d'huile que nous apportons avec chaque corbane. Nous apprenons la quantité que nous devons apporter pour chaque type de corbane. Dans le péré guimel 3e chapitre, ce chapitre là nous enseigne comment les gens apportent les corbanotes ensemble. Et bien sûr la mzva de la simra. Qu'est-ce que c'est la smira ? C'est le moment où la personne qui apporte le corban pose ses mains dessus et dit devant Dieu tout ce qu'elle ne devait pas faire et qu'elle a fait, toutes les erreurs qu'elle a commises. Ce qu'on appelle le vidouille. Si quelqu'un apporte un corban schlamim, il ne dit pas le vidouille. Il ne parle que de la grandeur d'Akadu. Il ne parle pas du tout de lui. Il ne parle que d'ashem, d'achem et d'ashem. Aujourd'hui, nous sommes le youbem. C'est le jour du mariage de du rabich alman avec la rabanite sterna. Leur mariage a eu lieu seulement quelques mois après lacout du baltov le jour de Shavouot. C'est-à-dire le jour où Akadoshu a appelé le corps du Bal Shemtov vers lui. Nous savons que la hasidout du Admurzakan était basée sur les enseignements du Balshemtov. Et une des choses que le Balshemtov a enseigné et que nous devrions prendre du plaisir à aider un autre juif Israël. Le rabich alman en a donné un bel exemple au moment de sa de son mariage. Saala la rebetenna était la fille d'un homme très très riche et respecté. La coutume à cette époque était que la famille de la kala donnait une somme d'argent au Khatan qui est appelée une dodan. Comme la Rabsen Sterna, l'épouse du rabich alman venait d'une famille très riche, cette dote là représentait beaucoup d'argent. Le rabich alman a posé comme condition qu'il puisse utiliser cet argent comme il le souhaitait. Dès qu'il a reçu l'argent, le Rabichman a mis en place un programme pour aider le Israël, pour aider ses frères juifs à s'installer dans des fermes pour gagner leur vie, la PMassa pour qu'ils puissent travailler dans ces fermes-là. À cette époque, la plupart des juifs vivaient dans les villes et il était difficile pour beaucoup d'entre eux de gagner assez d'argent pour vivre. Le rabich alman voulait les encourager à s'installer dans ces fermes-là où il serait plus facile de gagner une bonne parnassa. Et c'est avec cette magnifique aat Israël que le Rabichn a commencé sa vie de couple. Et voilà, c'était lead du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Je vous invite à nous envoyer vos dédicaces, vos soutiens, vos participations. Vous pouvez le faire en prenant l'abonnement quotidien tous les jours. 86 centimes d'euros. On me demande de vous le rappeler. Je le fais avec plaisir. C'est important. C'est ce qui vous permet à vous de l'écouter mais aussi à faire partager plus de personnes et profiter plus de personnes. Écoutez le ritat du jour. Vous pouvez le faire sur hitat.fr, vous pouvez le faire sur le lien à Lodon. Vous pouvez nous envoyer un petit message par WhatsApp au 06 21 37 24 52 pour nous envoyer ce WhatsApp là et nous demander de vous y inscrire ou de recevoir le lien d'Alodon. Voilà. Euh je vous dis à très très bientôt. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Qu'il nous envoie ma que l'on se retrouve très rapidement tous ensemble avec nos frères en hér Israël. Que les otages soient libérés que lesim puissent être puissant, forts et qu'il gagne la guerre qui nous amènera mia très très rapidement. Becarov Mamach.



