The Torah Podcast

Cours de Torah — disponibles sur vos plateformes favorites

PARACHAT VAETHANAN (45) - HITAT DU JOUR 11 Menahem AV 5785 - 05 Aout 2025 - Rav Israelievitch

PARACHAT VAETHANAN (45) - HITAT DU JOUR 11 Menahem AV 5785 - 05 Aout 2025 - Rav Israelievitch

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
Vitesse :

Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/

Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, on est ensemble pour partager le ritatu du jour. Aujourd'hui, nous sommes Yom Schlichi. Le mardi de la parachatte va être à Nan et nous sommes le Yudalef, le 11 Menemave 5785. [Musique] Une spéciale dédicace aujourd'hui avant de commencer notre rouage pour la réfou la guérison totale et complète d'Avraham Nissim Ben Sultana lui le guérisse très rapidement et avec lui tous les malades du âme Israël avec une pensée très forte pour les otages kakbou les libèrent très rapidement et une belle atlaha pour tous lesim qui se battent pour Israël. Nous commençons avec le méabo va séparer les villes. Les villes qui vont devenir celles des villes de refuge de l'autre côté du Yarden du Jourdain. Ce sont donc les iriklates. Pour pouvoir participer à cette mitvala, Mosché a décidé de séparer ces villes même si elles ne sont utilisées qu'après l'entrée du AM Israël en terrain d'Israël. Bien qu'il ne soit pas autorisé à y entrer, il voulait y prendre part autant que possible. Une irmiclate, une ville de refuge se trouvait dans la partie de Réouven. Il y en avait une autre qui se trouvait dans celle de Gade. Celle de Rouven s'appelait Bzer et celle de Gad s'appelait Ramot. Et il y avait une troisième qui elle s'appelait Golan qui se trouvait dans la partie de Ménacher. Ensuite Mosché s'est préparé à recevoir certaines des mitvotes que Kadosh demande de transmettre également au Israël au peuple juif. C'est un moment particulier que le Israël le peuple juif est en train de vivre. Une irmiklat c'est une ville de refuge. Le refuge pour un juif c'est l'étude de la Torah. C'est la pratique des mitvot. C'est de là qu'il peut tirer toutes les forces pour se protéger, pour se libérer, pour se sentir véritablement libre, libre dans ce monde. Et nous allons tout de suite passer au thé du jour. Aujourd'hui, nous sommes le yudalef menem av le 11 menahemave. Les télé du jour sont du 60 au 65 du samer au sa mère est dans le thé d'aujourd'hui, il y a un verset qui dit comme ça tu donnes à ceux qui ont la chama, la crainte de Dieu, un signe à brandir pour la vérité. Qu'est-ce que cela veut dire ? Le mot nest miracle peut avoir plusieurs significations. Un signe, un miracle ou un nissayon. Nes milashon nissayon. Un test, une épreuve, un test pour chacun. La rassidout explique qu'un nion, c'est une situation où Dieu fait croire à une personne qu'un obstacle empêche de faire ce qu'il veut. Mais cet obstacle n'est pas toujours réel. Par exemple, une personne peut penser que si elle fait une mitzva, quelqu'un va se fâcher contre elle, mais ce n'est pas vrai. Hashem lui fait ressentir cela pour le tester et voir si la mzva est assez importante pour elle pour qu'elle la fasse malgré sa peur. En utilisant une partie très forte de son âme pour accomplir cette mitzva et surmonter sa peur, la personne devient un juif plus fort, un juif meilleur. En fait, c'est cette raison. C'est la raison pour laquelle Hashem donne un nillon à un juif pour faire ressortir les forces profondes qui se trouvent à l'intérieur de son âme, de sa néchama. Ces forces-là se cachent. Il doit aller les chercher lorsqu'il les utilise, lorsqu'il fait appel à ses forces, à ces énergies là, l'homme devient plus fort. Plus rien ne lui fait peur puisqu'il va utiliser le test, il va utiliser l'épreuve, il va utiliser ce moment difficile a priori comme un challenge, comme un tremplin pour évoluer, pour grandir, pour faire encore plus, encore plus loin et encore plus fort. Tania yodèch Siman d'Atet Nous avons appris qu'il existe deux manières de ressentir quelque chose la partie superficielle c'est-à-dire quand nous devons y penser pour le désirer. Et il y a la pnémiot à lève. Lorsque nous désirons quelque chose ou qu'on en a vraiment besoin et tellement besoin que nous n'avons même pas besoin d'y penser, cela s'impose à nous. Bien sûr, il est beaucoup plus facile de faire notre avoda, notre service de Dieu et de prier Dieu si notre nimial lève la partie profonde de notre cœur ne désire que des bonnes choses pour nous. Mais la pnémi à lève d'un juif, c'est-à-dire la profondeur de son cœur, sa sincérité, son authenticité, sa normalité peut parfois être coincé, bloqué dans la galoute, dans sa galoute, dans son exil à lui. Et quand elle se trouve dans cette galoute, elle ne lui permet pas de ressentir qu'il a vraiment besoin réellement de ce que le matériel lui euh propose et lui offre pour servir Dieu. il peut se retrouver complètement bloqué. Alors, comment nous en sortons-nous ? En réalité, nous avons besoin de l'aide de Dieu, mais il y a quelque chose que nous devons faire pour l'obtenir. Qu'est-ce que c'est ? Nous devons utiliser notre pnote à lèv, la profondeur de notre cœur pour faire une mitva. Et au lieu d'utiliser des éléments matériels que nous nous voulons, c'est-à-dire que lorsqu'on a la possibilité de vouloir quelque chose et ben cette volonté au lieu de la mettre dans une volonté qu'il va qui tend vers quelque chose de matériel, on va mettre cette volonté là et la diriger vers une mzva. Même si on avait pas prévu de faire cette mitva. Quelle mzva ? Et ben le rabich alman vous le savez, on en parle depuis quelques jours, il nous dit de choisir la daka parce que quand nous travaillons dur pour gagner de l'argent, nous utilisons toutes nos forces pour obtenir cet argent-là. Lorsque nous donnons une partie de cet argent pour la tdaka, nous utilisons donc les parties les plus profondes des énergies qui ont été nécessaires et les efforts qui ont été nécessaires pour gagner cet argent-là. Lorsqu'on utilise donc ces cette profondeur de notre cœur là, ce que nous pouvons faire pour faire sortir ces profondeurs du cœur, alors à ce moment-là, on la libère de la galoute, de l'exil. Ensuite, Hachem nous aide avec la partie que nous ne pouvons pas faire nous-mêmes et il nous aide à racheter complètement la profondeur de notre cœur, c'est-à-dire notre néchama et il libère notre âme de la galoute. Ainsi, nous aurons une guouapratite, c'est-à-dire une délivrance personnelle dans notre service de Dieu. Et cela avec nos frères juifs, chacun qui lui se libérera de son exil, de ses chaînes, de ses barrières personnelles apportera la guou la clarite. la délivrance totale et complète pour tout le âme Israël. Et nous allons passer tout de suite au Aomium. Et oui, le Iomium. Aujourd'hui, nous sommes le Yudalef Menahemave, le 11 Menchemave. Aujourd'hui, nous apprenons une courte histoire sur le rabich alman en lien avec le shabbat qui lui suit le tichab Av. En 5584, le Rabichonal alors âgé de 19 ans se rendit à Mrich avec son frère Reb Youb pour étudier la Torah auprès du magide de Mrich leur maître. Cependant, Reb Yehou Alib n'avait pas demandé la permission à son épouse. Il est donc rentré chez lui. Rabionzamal lui avait demandé la permission et a pu rester. Au début, il n'était pas certain de devoir rester mais après de semaines, il a décidé de devenir un rassid du magi de Mezich. Le premier mar qu'il a entendu du magid était Nahamou Nahamou. Nahamu Nahamou, ce que nous lisons dans la Aftara du shabbat qui suit le t-shirt des Av. Nous ne savons pas s'il s'agit du premier mamar qu'il a entendu ou du premier mamar qu'il a entendu après avoir décidé de devenir unide. Nous passons au ramam. Aujourd'hui, nous étudions lesot issour misbiar. Le ramam d'aujourd'hui explique les lois de ces mitvot. Perc et 5e chapitre, nous apprenons ce qui concerne la mitva de ne pas utiliser de miel ou de ramet pour les corbanotes, c'est-à-dire de levin pour les corbanotes et sacrifices et sur le fait de ne pas utiliser du bois volé pour le feu qui devait être utilisé pour le misbear. Dans le 6e chapitre Pervave, non seulement l'animal ne peut pas avoir de mou de défaut, mais tout ce qui est utilisé sur le misbarch doit être dans un excellent état. Dans le père exaï, le ramam nous enseigne qu'il ne suffit pas de trouver un animal sans défaut. Nous devons choisir le meilleur animal pour Hashem. Toutes les mitvotes que nous faisons pour Dieu doivent être faites avec le meilleur de ce que nous avons. Toujours choisir le meilleur et de ne pas se contenter du minimum pour la mitva mais du maximum. Alors voilà, c'était le rit du jour. Nous allons terminer avec un petit mot du rabi de Luavich. Vous savez que lors d'un film Brengen, le Rabi a dit à certaines personnes qui s'excusaient de ne pas lire le khitat en disant que c'était trop dur, qu'elle n'avait pas le temps d'étudier le khitat. Le khitat, c'est une partie du rouage quotidien. Le dimanche, on étudie le richon de la paracha, le lundi le yomeni et cetera et cetera jusqu'à jusqu'au shabbat de façon à terminer toute la parachat pendant la semaine de préférence avec le rachi parce que nous faisons ensemble c'est un résumé qui est basé sur le khumch et le rachiant de dire les té du jour tel que le thé peut être réparti en 30 parties en fonction des jours du mois et également la partie de tia la petite portion de tia quotidienne façon à terminer le tia Butania jusqu'à la fin de l'année le qui se lève. Le rabi le jour de ce fingen là l'a dit même si ces personnes pensent qu'elles n'ont pas le temps. Elle devrait savoir qu'en faisant cela elle se privalement des brottes de Dieu. Akad donne des bénédictions à ceux qui apprennent et disent leitat. Assurez-vous de ne jamais manquer de ces brottes spéciales. On a tous besoin de bénédiction. Alors chacun et chacune d'entre nous, on a cette possibilité de partager le rit du jour, d'envoyer ça à tous ces contacts, leur proposer de rejoindre le groupe pour le recevoir tous les jours. Vous aurez le mérite d'apporter des brasotes à vos frères juifs. Et vous le savez, lorsqu'on apporte des brasotes à quelqu'un d'autre, àou nous bénit de façon phénoménale, extraordinaire. Et on va terminer avec un mot de guoua au masiar. Le Ram dit que nous devons non seulement croire en masihiar mais aussi qu'il faut l'attendre avec impatience chaque jour. Il est facile de comprendre que nous devons croire au masiar mais espérer qu'il vienne aujourd'hui. À quoi bon ? Cela ne nous rendra-t-il pas triste s'il ne vient pas aujourd'hui puisqu'on l'y croit aujourd'hui ? Pourquoi ne pas simplement croire qu'un jour maschiar reviendra ? L'une des raisons est que cela aidera le mas à venir beaucoup plus tôt. Si nous nous attendons à ce qu'il viennent aujourd'hui, alors nous prions pour qu'ils viennent maintenant. Nous faisons une mva pour qu'ils viennent maintenant. Nous avons avat Israël pour qu'il viennent maintenant. faisant des efforts dans notre rapport avec autrui dans le shalom bait dans l'éducation des enfants, dans la haat Israël dans la gdoucha que nous mettons dans notre existence dans la pureté de notre pensée de nos regards de nos jugements pour que Machia revienne plus tôt et tout de suite. Cela change complètement la perspective, ça change notre quotidien, ça change nos pensées, nos paroles et nos actions. Et cela ça fait venir Machiar plus vite. C'était le date du jour. À très très bientôt. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Et en effet qu'il nous envoie ma très rapidement avec le betigd reconstruit. N'oubliez pas d'envoyer vos dédicace sur hitat.fr. FR à très bientôt. M.