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PARACHAT TAZRIA METSORA (27 28) - HITAT DU JOUR 26 NISSAN 5786 - 13 Avril 2026

PARACHAT TAZRIA METSORA (27 28) - HITAT DU JOUR 26 NISSAN 5786 - 13 Avril 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bert les couam. Bonjour à toutes et à tous bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le yom lundi de la parachute Tazria etora le 26 Nissan 5786 11e jour du Homer. Nous sommes dans la sphirata omer et pendant la période de la spirata nous travaillons sur nos midotes, notre façon de penser, de nous comporter et l'un des points essentiels est le naagou kavod zbazé, le fait d'avoir du respect les uns pour les autres. La Gamara raconte que durant cette période, les élèves de Rabiakiva sont décédés parce qu'ils n'avaient pas le niveau de respect mutuel qui est attendu de disciple tel que. Voici une explication du Rabi de Lubavic qui nous aide à avoir du respect pour autrui. Même si nous sommes très différents. Si l'on regarde les arbres dans une forêt, on pourra voir qu'il n'y a pas deux arbres exactement identiques. Il en va de même pour les êtres humains. Nous sommes tous différents physiquement, mais nous sommes aussi tous différents à l'intérieur. Nous ne pensons pas tous de la même manière. Certains pensent plus vite ou plus lentement. Certains ont des idées différentes ou s'inquiètent pour des choses différentes. Hm créé ainsi exprès. Akadu veut cette diversité ein DOTM Chavot. Il ne veut pas que tous pensent de la même façon. Chacun d'entre nous, nous avons une chlirout, une mission différente et nous avons donc tous chacun notre façon de comprendre les façons dont nous devons accomplir notre mission. Akad wou veut aussi que nous partagions nos différentes idées les uns avec les autres car cela nous aide à encore mieux comprendre la Torah et les mitvot. Nous ne devrions pas nous sentir obligés de penser comme tout le monde. Dieu nous a créé avec notre propre manière de comprendre. D'un notre côté, nous ne devons pas penser que nous avons toujours raison même si nous sommes convaincus de quelque chose. Nous devons respecter l'opinion de l'autre. Tout comme Akad nous a créé pour penser fermement à notre manière, il a aussi créé l'autre personne pour qu'elle pense fermement à sa manière qui est nécessaire pour sa mission à elle. Plus encore, nous pouvons apprendre quelque chose pour notre propre mission en écoutant ce que l'autre a à dire. C'est seulement en travaillant tous ensemble, en oubliant la différence de nos corps et en pensant surtout à l'unité de nos âmes. Avec nos différentes compréhensions, nous pourrons achever la mission principale de tout le peuple juif, celui d'amener la guoula àit vers Hashl. Nous dédions cette étude à tous nos frères en Israël les protège partout où il se trouve. Esratachem en bonne santé dans la paix, la sérénité, la tranquillité la plus totale. Israchem et nous commençons avec notre rouache. Dans notre rouach aujourd'hui, nous avons pu le voir hier, le âme Israël peut parfois recevoir ce que nous appelons la tsaraat. Il y a différents types de tsaraat. La tsarate sur une brûlure, la tsarate sur la tête ou le menton d'une personne, une peau blessée un aspect différent de la peau celle environnante. Hier, nous avons appris que si une personne a une tade sur une partie du corps qui a été meurtrit, mais pas par une brûlure. Certaines règles différent de la tade classique et aujourd'hui, nous étudions le cas d'une blessure par brûlure. Bien que les règles de la tsarade sur une brûlure soient les mêmes que pour une contusion, et bien elle est comptée comme un type séparé. Il est important de savoir quelles sont distinctes au cas où une tache blanche se trouverait à cheval sur une contusion et sur une brûlure. La Torah nous dit que l'on mesure chaque partie séparément. Si chaque partie est plus petite de la taille environ d'une lentille, elle est trop petite pour être de la tsarat. Même si ensemble euh la tâche est plus grande que cette taille de lentille, elle n'est pas impure car ce ne sont pas les mêmes types de tsarates. La personne est donc taor pure. Si les cheveux d'une personne tombent sur une partie de sa tête et qu'une tache colorée apparaît, ça s'appelle unc. L'un des signes que ce nettec est de la tsaraatâ et si les cheveux qui y repoussent deviennent de couleur or claire. Si le cohen a un doute, la personne doit s'isoler pendant 7 jours. Et si le nette s'agrandit ou si des cheveux de cette couleur là or clair apparaissent, alors la personne est impure tamée. Si rien n'a changé, la personne doit raser les cheveux autour d'une étec pour mieux voir s'il s'étend. Il doit attendre encore 7 jours et si rien ne change encore, la personne suit les étapes pour devenir taor pur. Enfin, dans le rouage d'aujourd'hui, nous apprenons comment les coanimes distinguent la tsarate d'une peau simplement pâle. Si les taches blanches sont plus foncées que les nuances de la tsar, et bien c'est simplement la peau naturelle de la personne, même s'il y a d'autres signes comme par exemple des poils blancs. Il y a différents détails que nous abordons aujourd'hui dans notre que l'on peut développerem en étudiant le texte et surtout à travers les explications de Rashi. Aujourd'hui, nous sommes le 26e jour et nous lisons la deuxè partie du TIM 119 couf det. Il faut le savoir. Le chapitre le plus long de Tilim compte ici 176 versets. Tout comme la plus longue parachat de la Torah, la parachat Nasso, qui compte elle aussi 176 versets. Et bien sûr, aussi long que le traité de la gmara Baba Vatra qui lui compte 176 pages. Cela nous montre que toute la Torah est liée. Au début de chacun des 14 livres du Rambam, le Yadazaka, il y a un verset lié à ce que nous allons apprendre. Certains viennent du chapitre 119. Au début du seanim qui parle du shabbat et des fêtes, le Rambam cite le verset suivant qui apparaît dans notreing du jouram. J'ai tes commandements comme héritage pour toujours car ils sont la joie de mon cœur. Le rabi explique le lien qu'il y a avec shabbat et les faites. Il y a des mitzvodes comme la emouna, la foi en Dieu ou la fila, que nous pratiquons tout le temps. Mais les lois de shabbat ou des fêtes, allumer les bougies, faire le kidouche ne se font qu'à certains moments. même utilise ce verset ici pour nous enseigner que si nous aimons les mitzotes que nous faisons de temps en temps et que nous y pensons chaque jour, elle reste avec nous pour toujours même en semaine. En effet, on peut retrouver ici toute la beauté de la Torah, toute la beauté des mitsots à travers son accomplissement. Larin, nous sommes dans le chapitre 42. Laaken nous enseigne comment acquérir la chama, la crainte de Dieu. Nous devons nous rappeler qu'il vient à un œil qui voit et une oreille qui entend. En pensant qu'Akjou surveille tout ce que nous faisons, nous ressentirons la crainte cachée dans notre âme grâce à la force de Méabenou. Ça signifie pas qu'Akadoru ici a des lunettes spéciales, mais c'est une parabole. En réalité, Akadu c'est tout ce qui nous arrive. Le monde entier fait partie d'Akadhou puisqu'il l'a tout créé. Il sait ce qui se passe pour chacun d'entre nous tout comme nous ressentons ce qui se passe dans notre propre corps. Ressent chaque chose. Il sait chaque chose. Cette penséel nous aide à être attentif à nos actions, à prendre conscience que tout a l'impact. Cette capacité-là, cette capacité de connaissance et de connexion qui est appelée le dat de sorte qu'une personne ne se contente pas juste de comprendre. mais qu'il ressent également la divinité qui va s'unir totalement à lui. Elle est présente dans chaque néchama du Israël. Cela provient de ce que nous appelons une nourriture spirituelle, le yénica. Yénica qui est littéralement l'allaitement que l'âme reçoit de l'âme de notre cher Mosché Rabenou. Chaque âme, chaque nchama a cette petite antécelle de Kadeschou ici à travers l'importance que Moschiou a pour l'âme Israël. Cependant, depuis que l'âme s'est revêtu de corps, elle a besoin d'un effort immense, puissant, doublé et redoublé afin de ressentir Dieu et de s'attacher à lui. L'âme, la nichama possède cette capacité qui est intrinsèque car elle est nourrie par l'âme de Moshi Benou. Si l'âme manquait de cette capacité, même le plus grand effort serait vint. Comment un être créé pourrait-il comprendre et ressentir son créateur ? Comment une néchama qui est enfermée dans un corps si étroit pourrait-elle ressentir la divinité et y être lié ? Néanmoins, même en possédant cette capacité-là, un effort est nécessaire pour parvenir à la compréhension et ensuite à un ressenti réel. Le premier effort consiste, le tanien nous dit ici, à rejeter les chaînes corporelles, à briser le corps, c'est-à-dire à affaiblir sa matérialité brute et à obtenir sa soumission. Le bit est que le corps ne va pas obscurcir la lumière de la nichama, ce qui va rendre possible la compréhension et ensuite le ressenti d'Akadjou en nous. Comme il a été mentionné dans le zoar, un corps dans lequel la lumière de la nchamma ne pénètre pas doit être écrasée. Mais qu'est-ce que cela veut dire ? Lorsque l'homme a des réflexions de tchuv qui viennent des profondeurs de son cœur, lorsque la grossièreté du corps est affaiblie, elle ne constitue plus du tout un obstacle. Et là, à ce moment-là, la lumière de la nchama peut se manifester. Le second effort consiste à révéler les pouvoirs de la néchama afin que la pensée ne lui soit pas pesant. Par exemple, le fait de s'immerger, de réfléchir à la grandeur d'Akodu pendant une période longue et ininterrompu. Se concentrer réellement et se détacher du monde qui nous entoure. Le temps nécessaire afin d'éveiller cet amour ou la crainte d'Akadu n'est pas le même pour chaque néchama. Certains ont besoin de plus de temps, d'autres moins. Dès qu'elle considère la grandeur d'adjou, la nchama atteint immédiatement une crainte et un respect véritable pour Akadu. Il est dit comme ça dans lear. Quand un homme réfléchit au fait que Akadu que le malim, le roi des rois se tient au-dessus de lui et voit ses actions, il sera immédiatement envahi par la crainte. Et là pour cette néchama, l'humilité dejou est quasi instantanée. Il faut se rappeler que la néchama provient des niveaux inférieur des disfirotes du monde d'Assia. Le monde d'Acia c'est le monde de l'action le plus bas de tous les mondes. Alors une néchama a des difficultés à conceptualiser les sujets divins. Elle ne peut découvrir la divinité d'Akonu uniquement que par la contemplation, par la réflexion, par l'analyse, par la réflexion. Parfois la difficulté est accrue si l'âme si la néchama a été abîm et salie par les ce qu'on appelle les péchés de jeunesse. Et bien les fautes elles créent une barrière entre le juif et Akadou. Mais malgré tout, lorsqu'il y a de la détermination, lorsqu'il y a un effort réel, lorsque la pensée est là, lorsqu'il y a une énergie, une concentration intense, alors à ce moment-là, on peut arriver à cette crainte d'Akadou face à la prise de conscience de la grandeur de Dieu. Le Rabi OFIT, lui, le disait, il y a ce que nous appelons un temps long et un temps court. Le temps long signifie 1 heure aujourd'hui, 1 heure demain. Et le fait de répéter cette concentration intense jour après jour va nous garantir que peu importe la bassesse de notre nécha, elle finira par atteindre au moins la crainte, ce que nous appelons iratata, la crainte inférieure, celle qui suffit à empêcher d'agir contre la volonté de Dieu. D'ailleurs, le Rabi rajoute que cet effort réussi sûrement même avant d'atteindre ce niveau de crainte à annuler la séparation qui a été causée par les avonotes par par les fautes. Alors, il fautem passer du potentiel à l'action. Et si cette crainte là qui est naturelle et qui est toujours présente et bien elle est réelle, alors à ce moment-là on pourra la placer dans le domaine de la pensée concrète dans le cerveau et on pourra ensuite passer du potentiel au réel tout simplement en se rappelant qu'Akad Bour est là. Euh c'est ainsi hein que l'homme en vient à se détourner du mal et à faire le bien parce qu'ou est là, il l'entend, il voit et s'il est là et si il entend et ben il nous donne aussi les forces d'agir et de faire ce que nous avons à faire à chaque moment de notre existence. Yum. Aujourd'hui, nous sommes le 26e jour du mois de Nissan. Dans leom, aujourd'hui, nous apprenons ce qu'est la Avodatafila, le fait de travailler la tila selon la rassidoute. D'abord, nous devons travailler sur nous-même pour abandonner nos mauvaises habitudes. Et ça, c'est le migv qui nous le permet, le fait de se tremper dans l'eau du migv. Ensuite étudier la rassidout et prendre le temps d'y méditer avant de prier. C'est ce qu'on appelle se revêtir de vêtements sacrés. Aum qui pour le quengadol changeait de vêtement plusieurs fois. Voyez à chaque fois il devait s'immerger au Migv. Et bien dans notre service de Dieu, nous devons aussi aller au MIGvé quand nous changeons nos vêtements. Le explique que la néchama a des vêtements la pensée la parole et l'action. Ce sont les Levouchim. L'expression de la néchama. Avant d'utiliser les vêtements spéciaux de laidout, c'est-à-dire penser, parler et méditer avec un esprit de hasidout, avec des mots et des pensées de hasidout, nous devons nous laver des choses auxquelles nous sommes habitués et qui ne sont pas correctes. Et c'est pour ce service de la prière, c'est à vos datchem que le rabichonalman a fait preuve de messief de sacrifice véritable pour tout le Israël. Rambam ilut. Aujourd'hui, nous étudions les lois du mariage. Kidouchine. Il existe plusieurs façons de dire à une femme qu'elle est mariée. C'est ce que nous voyons dans le chapitre 2, 3 et 4 du Rambam. Par exemple, un homme peut dire "Tu es ma femme." En lui donnant un objet valant au moins une pruta. Mais s'il dit par ceci je suis ton mari, ils ne sont pas mariés. On peut envoyer un messager un chaliar pour effectuer les kilouim bien qu'il soit préférable que le marié le fasse lui-même. Et enfin, on récite une braha, une bénédiction spéciale avant la mzva de kidine. C'est la première bénédiction sous la roua. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre, à participer, à vous engager en prenant un abonnement. Envoyez-nous un petit message, cliquez sur le lien et faites-le. Vous devenez notre soutien, notre partenaire et vous vous associez à toutes les bénédictions. Kakadbou bénisse le âme Israël, qu'il protège nos frères en hérit Israël et en dehors des rê Israël. Nous avons étudié pour leur mérite ainsi que pour la réfoué de tous les malades du h Israël et parmi eux David Ben Sultana Abraham Nissim Ben Sultana Kakad béniss et les protège et les guérisse le plus rapidement possible. À très bientôt pour le du jour avec la venue de Ma Chavo et excellente journée.