
PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 02 ELOUL 5785 - 26 Aout 2025 - Rav Israelievitch
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour et bienvenue dans notre rendez-vous quotidien du jour. Nous allons nous plonger ensemble dans la sagesse profonde du judaïsme, de la Torah et des mitot. Nous allons explorer les enseignements de la racidout pour comprendre le romach, les thérim, le t et bien sûr leomum ainsi que le rambam. Alors préparez-vous, c'est une dose de sagesse pour nourrir notre âme, notre néchama. C'est le moment idéal d'ailleurs pour faire un bilan spirituel aujourd'hui. Nous rapprochons de Rashhana. Et c'est également un jour spécial puisque nous allons célébrer aujourd'hui l'anniversaire de Chuel Lévi et ses parents lui dédient ce magnifique ritat en l'honneur de son anniversaire. Aujourd'hui, il célèbre ses 8 ans. Qu'il puisse vivre une belle année de réussite en bonne santé dans la réussite de la Torah et de Mitvot, dans son apprentissage, dans son évolution et dans son rapprochement avec Akadou. Un très très grand Mazaltov. [Musique] Et nous débarrons avec le rouach. Aujourd'hui, nous continuons notre lecture de la parachate de la semaine, la parachate chauftim et nous rencontrons Mosché Rabinou qui parle des coanim et des Lévimes. Ces tribusl qui ont un rôle unique dans le âme Israël, dans le peuple juif. Le texte nous rappelle qu'ils n'ont pas reçu de terre en hérit Israël comme les autres tribus. Mais alors, de quoi vivent-ils ? C'est là que notre lecture du rouage nous éclaire. Les quanim et les Levim reçoivent des cadeaux spéciaux de la part des juifs. Le texte mentionne une partie des corbanotes, les sacrifices, les offrandes qu'on a porté au temple de la troua, c'est un prélèvement sur les récoltes et puis le rchite agaise, la première tonte de la laine d'un mouton. C'est une idée très forte. Alors que les autres tribus travaillent la terre, les coanimes et les Lévimes travaillent pour Dieu dans le bê amigde. Leur subsistence ne vient pas directement de leur propre travail agricole, mais du soutien du reste du peuple. C'est un exemple magnifique de solidarité. Le partage du Israël, ça nous invite à réfléchir aussi sur notre propre rôle dans le Israël et sur la manière dont nous pouvons nous soutenir mutuellement. Il y a ceux qui étudient, ceux qui travaillent, ceux qui soutiennent, ceux qui étudient, ceux qui soutiennent, ceux qui travaillent en étudiant, en apportant de la Torah, des mitzwod de la gdoucha. Chacun apporte son rôle. Chacun apporte quelque chose au Israël. C'est l'histoire du peuple juif. C'est l'histoire de ce âme Israël qui a été choisi par deou. Et on peut le voir dans notre hitat aujourd'hui, dans notre rouach à travers ce que nous faisons en travaillant la terre, ce que nous faisons à travers notre contact avec la matérialité mais également à travers ce que nous apportons spirituellement ici représenté par le avodatim, le service des coanimes, des lévimes, qui eux étaient consacrés à cela. Il travaillaient dur mais il travaillait spirituellement, il travaillait pour la sainteté du Israël. C'est ce que nous devons chacun aujourd'hui même faire avec notre petit bédage que nous avons en nous à travers le âme Israël, à travers le peuple juif, à travers ce que le âme Israël vit dans notre quotidien. Et nous passons au thé du jour. Nous lisons aujourd'hui du 10 au 17. Les thé sont très importants. Il faut savoir que les thé dit par un homme simple, même qui comprend pas tous les mots qu'il est en train de prononcer, mais quand ils sont dit comme il faut, bien prononcé, chaque lettre, chaque mot et de préférence à voix haute. Alors à ce moment-là, ça traverse les cieux. Ça va directement chez Akadorou. C'est une promesse de nos maître. C'est un moment idéal pour se connecter à Kadosh Bauru à travers les mots du roi David qui se trouve dans lesim. Aujourd'hui, il ne faut pas oublier également de rajouter les trois chapitres du jour du mois des lou à savoir le 4, le 5 et le 6. Le dalet, le e et le va. Le chapitre Yudalef, le chapitre 11 nous offre un enseignement profond. Il explique comment les épreuves qu'Akadoshu envoie à une personne juste, un sadic sont en réalité pour son bien. C'est un message d'espoir qui nous aide à voir au-delà de la souffrance apparente. La fin de ce verset-là est particulièrement puissante. Hashem c'estot à qu'est-ce que cela veut dire ? Hashem aime donner la tsedaka. Ce n'est pas une tsedaka matérielle comme on la connaît. L'auteur du texte ici nous explique que la meilleure des tedaka que nous a donné, c'est la Torah elle-même. En nous donnant la Torah, il nous a donné le moyen de le sentir dans ce monde et d'aider le monde entier à le connaître. Nous devons faire connaître Dieu à travers notre comportement, à travers l'étude de la Torah, à travers les mitvot. Nous représentons la présence d'Akad Baou ici bas sur terre. Nous dévoilons la présence divine ici bas sur terre. leur âme et ça c'est la plus grande qui existe. C'est un don qui nous élève tous c'est à porté de nous. Il suffit juste de prendre un livre et d'étudier. Il suffit d'accomplir une mzva. Il suffit de sourire à un frère juif. Et de cette façon-là, la plus grande des tsedaka est accomplie en fait comme un effet miroir. Par cette kakou fait pour chacun d'entre nous. Il nous donne nous donnons à l'autre. Et lorsque donne à l'autre, alors à ce moment-là, on permet à la bienveillance, on permet au shalom de se faire ici bas sur terre, on permet au partage et on permet bien sûr à la gdoucha de se révéler, de se dévoiler ici bas dans notre monde à nous, ici bas sur terre. Et nous passons de suite au Tania Ieret àodch Siman You. Dans le tager d'aujourd'hui, le rabichnemmain nous enseigne une idée sur l'équilibre. C'est un concept l'équilibre dans la vie d'un homme midabénonite et l'équilibre, c'est ici l'équilibre entre la matérialité et la spiritualité. Il nous compare ici la gâch miut, les éléments matériels avec lesquels nous vivons à l'accomplissement des mitvot. Tout comme trop de nourriture ou trop peu de nourriture n'est pas bon pour un homme, il en est de même pour l'accomplissement et la réalisation des myzvot. Les myzvotes doivent être accomplis juste comme il faut. Pour pouvoir en tirer la vitalité, le texte ici nous donne des exemples concrets. La forme du chauffard, la taille d'un loulaave, les dimensions d'une suka. Chaque détail est crucial pour que la mizza puisse faire son effet spirituel. Et ça c'est une très belle idée. La matière et la spiritualité sont intimement liés. La précision de l'action physique va avoir un impact direct sur la vitalité spirituelle que nous allons en recevoir. Tsdaka, c'est aussi une mitzva qui a son format à elle. Le texte l'a décrit comme l'une des alchoscha les trois piliers sur lesquels le monde se tient. Ce dont nous avons parlé hier et développé hier. donner de l'argent, c'est le maasser, c'est la base. Pour faire la mva de la meilleure façon, on donne un romèche, c'est-à-dire un 5e. C'est la mesure, la taille idéale pour apporter de la vitalité de Dieu dans le monde. C'est une invitation à chacun d'entre nous à donner non seulement avec notre cœur mais aussi avec la bonne mesure. Pourquoi ? Bien parce que la qualité et la quantité a un sens spirituel très profond. La rouaniut d'un juif, elle est influencée par sa ghmout. La façon avec laquelle il va aborder ses biens matériels, la capacité qu'il a et le recul qu'il prend lorsqu'il possède quelque chose de matériel au point de pouvoir le donner à l'autre en lui donnant de l'importance. Alors à ce moment-là, ça permet cet homme-là de vivre aussi sa dimension de spiritualité, son attachement, son élévation, son évolution, son attachement à Dieu de façon exponentielle. Pourquoi ? parce qu'il aura trouvé la bonne mesure comme un tremplin vers cette élévation vers Dieu, vers la sainteté et la pureté. Et nous passons auom aujourd'hui bête et lou. En chaque juif se trouve un trésor de midotes de bonne qualité cachée. Notre mission, c'est de les faire briller en nous mais aussi chez les autres. Le ravi utilise ici un mallel, une parabole très parlante. Un trésor est enfoui dans votre jardin. On vous assure qu'il est là peut-être près de la surface, peut-être profond. La question est allez-vous commencer à creuser ? Certains abandonnent très vite, d'autres vont creuser jusqu'à ce qu'ils le trouvent. Qu'est-ce qui fait la différence ? Et bien deux choses, la patience et la persévérance. Le nimcha, la morale de cette parabole là, c'est que chaque juif est une heret refets, une terre désirable. C'est le terme qui est employé ici. C'était une terre qui est remplie de trésors. La irratmaim, la crainte de Dieu, la Vatashem, l'amour de Dieu et les bonnes midotes, les traits de caractère qui sont bien dirigés comme il faut. Ces qualités-là sont là, même si elles sont parfois difficiles à trouver. Elles sont chacun d'entre nous. Le rabi nous encourage de ne jamais abandonner car si nous avons la patience de criser, nous trouverons d'abord le ratson, la volonté. Et cette volonté-là, elle se trouve en chacun d'entre nous. Et même lorsqu'on a l'impression de pas avoir la volonté, la volonté, il faut aller la chercher. Le désir de devenir un meilleur juif. Une fois que ce désir est là, rien ne pourra nous arrêter. Pourquoi ? Et bien parce que rien ne peut se mettre en travers du ratson, de la volonté. C'est un message que ici nous donne à travers les mots du rabi dans ceum. On a tous cette force là en nous. On a juste une chose, une chose à faire, c'est aller la chercher. Aller faire briller cette néchama, ces trésors qui sont enfant nous. Ces trésors là, il faut aller les chercher. Il faut ensuite polir ces pierres précieuses qu'on a pu trouver, ces diamants. Ces trésors là, il va falloir les faire briller. Il va falloir travailler dur. Mais la volonté, elle nous donne la possibilité de tout faire. Et nous passons tout de suite au Ramam du jour. Aujourd'hui, nous allons conclure le 8e séfère, le 8e livre du Rambam intitulé Avoda. Le pér le 8e chapitre que nous étudions aujourd'hui conclut lesot meila lois concernant le fait de tirer profit de biens sanctifiés qui appartiennent à le Rabam nous rappelle que même ceux qui travaillent avec ses biens comme les agriculteurs, les bâtisseurs ou les coanimes doivent être extrêmement prudents pour ne pas commettre de meila. Le Rambam achève ce livre avec un principe fondamental. Nous devons accomplir les mitvotes avec soin même si ce sont des rouims, c'est-à-dire des mitvotes que nous ne comprenons pas. C'est un rappel de l'importance de la emouna, de la nécessité d'obéir au-delà de la compréhension rationnelle. Alors maintenant un très grand mazalto parce que c al nous achevons tout le cravoda. Et nous allons passer au 9e livre du Rambam, le Cherfer Corbanot qui se concentre sur les lois des corbanotes spécifiques et c'est un moment très particulier et d'ailleurs le Rambam commence ce nouveau livre avec le corban pessar l'offrande de pessar. Dans les 10 prochains chapitres, il nous enseignera les 16 mitzvotes liés à cette offrande. Et ce qui est très intéressant, c'est que seulement quatre d'entre elles sont des mitvotes assez, c'est-à-dire des commandements positifs, des choses que nous devons faire tandis que les autres sont des lotassés, des interdictions, des choses que nous devons prendre soin de ne pas faire. Dans le périalef, chapitre alef, ici premier chapitre, il répond aux questions pratiques du corban pessar. Quoi ? ou quand comment le ram se concentre sur les détails pratiques laissant le pourquoi pour d'autres textes de la Torah dans le père bet 2è chapitre ici il abord la question du qui qui est tenu d'apporter le corban pessar et comment il était consommé comment est-ce qu'il était mangé lorsqu'il était apporté en groupe C'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Envoyez envoyez vos dédicaces sur hitat.fr mais également par WhatsApp au 06 21 37 24 52. N'oubliez pas de partager le hitat avec d'autres personnes. Pensez également si vous avez le temps à prendre un livre, à étudier les mots du rumah, les mots du rachi, les mots desilim en les prononçant le mot du tan également en lisant et en comprenant. Vous pouvez envoyer vos dédicace sur hitat.fr FR mais également par WhatsApp au 06 21 37 24 52. Voilà cette hit du jour avec une belle pensée pour nos frères en Israël que libère les otages qu'il donne une r totale aualim qui nous protège qu'il guérisse tous les malades du Israël qu'il vous bénisse et qu'il vous protège dans tous les domaines matériels et spirituels. Don-moi des loules.



