
PARACHAT SHEMINI PESSAH (26) - HITAT DU JOUR 12 NISSAN 5786 - 30 Mars 2026
Paracha Pessa'h
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bert les couam. Bonjour à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Cheni 2e jour de la semaine de la parachie. Nous sommes le Yudbet 12 Nissan 5786. L'exil s'apparente à la nuit. Durant le jour, le soleil brille. Tout est limpide et nous percevons clairement les événements. La nuit, l'obscurité règne, notre vision est limitée et c'est la confusion qui s'installe. Là, l'enfant interroge. Nous sommes pendant cette première nuit du céder de Pessar. Pourquoi la délivrance la guéa qui vient de cette exil que nous avons vécu en Égypte est-elle si différente de toutes les autres ? Chaque question de la Hagada révèle en quoi la délivrance finale surpassera toutes les précédentes. La première question du manana concerne le trempage dans l'eau salée du petit morceau de carpace et pour atteindre la pureté nous nous immergeons dans un migv. La signification ici est que lors de cette délivrance nous purifiera totalement lorsque ma arrivera très rapidement tantutant du niveau du corps qu'au niveau de l'âme ne seront purifié. La deuxième question du manana concerne le le fautes nos avodes proviennent souvent de l'orgueil. Cet orgueil qui gonfle l'ego comme le levin fait gonfler la pâte. À la venue de Masihiar, chacun atteindra une annulation bitou, une annulation totale de son être. Nous ne ressentirons plus aucun désir de nous séparer d'Akados Barou. Trè question concerne le maror. Et bien que les légumes soient sains et savoureux, l'homme peut s'en passer. Et quand Maia reviendra, nous réaliserons que tous les aspects matériels étaient superflu. Ils nous apparaîtront comme le maror. C'est un élément qui est empreinte d'amertume. Et enfin, la 4e question du manana concerne l'accoudement. À l'air messianique, quand Masih arrivera, nous serons totalement sereins. Nous saurons que nous n'aurons plus jamais à retourner en galoute en exil. Nous pourrons réellement nous accouder. Notre regard sera dans le présent. Il construira le futur. Il ne sera pas figé dans le passé, dans cette obscurité de l'exil. car notre liberté sera définitive. C'est ce qui rend libre une personne. L'horizon, l'objectif qu'il doit atteindre, celui de la délivrance de son être, de son peuple, de sa vie. Mais comment obtenir cette délivrance aussi grandiose si cet exil dans lequel nous sommes aujourd'hui est si éprouvant ? Et bien, la réponse résite dans le verset que nous prononçons dans laada. Nous étions esclaves de en Égypte. Et en Égypte aussi, l'exil était terrible et pourtant Akadou a sauvé son peuple. Il agira de nouveau ainsi, même si cela ne semble à vue humaine, une éventualité impossible, et bien c'est la lumière qui gagnera. C'est la délivrance qui arrivera. Rouach. Aujourd'hui dans la parachat chemin nous étudions la avoda qui était accomplie dans le michkan le 8e jour de l'inauguration pour le préparer à recevoir la shrina. Le hâme Israël était attristé. Malgré les 7 jours de sacrifice offerts par Mosé Rabenou, la shrina ne s'était pas encore manifestée. Mosché Rabenou offrit donc le sacrifice perpétuel, ce que nous appelons le corbanatid selon l'ordre d'Akadoshu. Puis après qu'Aon offert les autres corbanotes du jour, il bénit le peuple avec les paroles de la bénédiction des coanim birkat coanimant à Kadjou de pardonner sa faute mais aussi celle du hâ Israël concernant le vent d'or. Pourtant, aucun feu céleste ne descendit sur l'hôtel. Aaron, pensant être responsable de ce silence d'Akaduru à cause de son passé, se sentit humilié. Il confia à Moosé son embara d'avoir été sollicité pour cet avod. Peut-être qu'il ne le méritait pas. Mosché et Aaron pénétrèrent alors ensemble dans le michkan pour qu'Aaron apprenne l'offrande de Hectoret et pour prier d'une seule voix pour qu'Akadu se révèle qu'il se dévoile que la shrina vienne en bas ici-bas. Et quand ils sortirent, il bénir à nouveau le peuple avec le verset desim. Ce verset des psaumes qui demande que la présence d'Ajou repose sur l'œuvre de leur mains. Le michkan qu'ils avaient bâti. Cette demande là va être nous allons le voir demain entendu par Akad Warim aujourd'hui gu B nous une lison duim 66 au 68 du thé va au thé et dans le thé il y a un verset qui dit comme ceci Hashem yom yom béni soitadou jour après jour. Nous remercions Akadoshu et pour le remercier il faut avoir ce que nous appelons le bitchon. Nous pensons bien sûr en étudiant ceilim là aujourd'hui à tous nos frères en hérit Israël qu'Akmou les protège qu'il leur donne de la force du courage de la simra de la joie qu'il fasse en sorte que toutes les épreuves que tout le Israël vit se passent dans la sérénité et que les miracles continuent d'arriver dans la gmara il aaken explique que ce verset enseigne le bidaron la confiance si nous trouvons un repas un mai raffiné nous n'avons pas l'obligation de de le réserver pour shabbat. Nous pouvons le consommer dès aujourd'hui parce que nous avons la certitude qu'Akjou nous accordera une nouvelle bonté et de nouvelles bénédictions demain pour honorer le shabbat. Oui, puisque vous le savez la Ala nous dit que a priori lorsqu'on trouve un bon repas et bien on doit le garder pour shabbat pour le célébrer le shabbat. Là, il la Zaken nous dit il faut avoir le bitaron, il faut avoir confiance, tu peux consommer aujourd'hui, tu trouveras quelque chose de meilleur demain. Le magide de Mezich apporte un éclairage racidique sur la répétition du mot de ce verset-là. Barouchem yom. Le premier jour fait référence aux activités sacrées, c'est-à-dire les mitvots, le limodatora, la tfila. Le second jour ici, Yom désigne nos actions quotidiennes. Manger, dormir, passer du temps au travail dans notre milieu social. Ces deux dimensions peuvent servir à Kadjou. On pourrait croire qu'une nourriture de qualité ne sert à Kadjou que le jour du shabbat. Mais en fait le verset ici soulligne que chaque jour est propice. On peut utiliser un bon repas un jour de semaine pour réjouir en orientant notre cavana, notre intention vers lui. Et bien sûr de ce fait est dans notre vie. Laoucha s'imprègne dans notre quotidien. Tania aujourd'hui nous sommes dans le chapitre 39. Le rabich alman ici nous parle de la cavana. Il faut savoir que nos pensées influencent la valeur de l'étude de la Torah mais aussi de l'accomplissement de mitvot. Si une personne agit pour un motif erronie, par exemple, étudier pour devenir savant pour être un talmitraham, et bien aussi noble que cela puisse paraître de vouloir devenir un talmitraham, cela tombe en galout en exil. Cependant, dès qu'il fera tchuvam, l'acte va être libéré de cet exil et va s'élever vers Hashem. C'est pourquoi il faut toujours agir, car chaque juif finira par faire tuva. C'est pourquoi il faut toujours agir, faire, il faut le faire. Il faut le faire même si a priori l'intention n'est pas bonne et la direction n'est pas bonne. L'action est là. Ensuite, on fera s'il faut le faire et cette actionlà montera vers Akadoku. Si un acte a été accompli sans aucune motivation particulière, par simple habitude par exemple et benan nous dit il suffit d'accomplir ultérieurement le même acte avec là une cavana qui va être sincère pour que l'action le maassé qui a été fait s'élève également. Et on va de même pour la tila. Une seule fila qui est habitée par une véritable cavana fait monter avec elle toute notre filotte euh toute cette filotte que nous avons fait de manière mécanique euh sans vraiment penser à chaque mot. Une nous fera élever toutes les autres filotes Ferrakadour. Ayom 12 Nissan. Après la sortie d'Égypte le homme Israël fut appelé Tivot Hashem l'armée d'Hashem. Bien qu'il soit aussi qualifié de serviteur de Avadim. Quelle est la distinction entre l'armée d'Hem et les Avdahem ? Le serviteur et le soldat travaillent tous deux avec hardeur. Cependant, seul le soldat possède la force du don de soi, c'est-à-dire le messutfèche. Il exécute les ordres du général, même les plus périlleux sans hésitation. En Égypte, malgré les mauvais traitements, le Israël a fait preuve de Messirut Nefeschant leur noms, leurs langues et leurs vêtements distinctifs. Ils n'ont pas cherché à ressembler aux autres. Il gardait une confiance inébranlable en Akados Barouchou et en la présence d'Akadosh Barokhu. Quiconque agit aujourd'hui avec cette même abénégation est considéré comme un soldat de l'armée d'Akadoshu. Il bénéficiera donc en retour de miracles véritables. C'est ce que le Rabi nous dit ici dans ces termes. Ram aujourd'huiotametsa l'étude du jour ici détaille l'ordre du CDR et nous donne également le texte intégral de la hagada et du manna on va y aborder également la mva du chauffard qui vient juste après les lois de Ramed Matsa et le Ram explique que nous ne sonons pas du chauffard lorsque Roche Shana tombe à shabbat afin d'éviter qu'une personne ne le transporte par erreur dans le domaine public. La racidout apporte d'ailleurs une dimension profonde à cela. La puissance spirituelle du shabbat est si intense qu'elle accomplit d'elle-même ce que le son du chauffard réalise habituellement. Ce que le chauffard apporte spirituellement devient alors inutile car il est déjà présent par la sainteté du jour du shabbat. très rapidement le chauffar sonra et on profitera de la venue de maschiar yomul shabbat un jour de shabbat perpétuel une période de délivrance totale et c'est ainsi que nous concluons notre ritatu du jour que nous dédions à tous nos frères en Israël nous sommes tous si votem dans l'armée d'adjubau et on pense très fort à ces qui servent àu et qui donnent leur vie physiquement aujourd'hui on les rê Israël en dehors des rê Israël queadjou leur donne de la force du courage de la simra qui continue à leur donner des miracles qu'il les protège qui nous les ramène en bonne santé guérisse tous les malades du die du Israël parmi eux David Ben Sultana ainsi que Abraham Nissim Ben Sultana à très bientôt pour le hitat vous pouvez envoyer nos dédicace sur le + 336 21 37 24 52 par WhatsApp 06 21 37 24 52. À très bientôt.



