
PARACHAT NASSO BEHAALOTKHA (35 36) - HITAT DU JOUR 09 SIVAN 5786 - 25 Mai 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bert les couam. Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien d'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le 925786 et le Yomchini de la parachat Naso ou Botra pour les habitants des R Israël. N'hésitez pas à partager le ritat afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier ensemble ces magnifiques enseignements de la Torah. Et dans le lit coutora de la parchatnouaken explique comment les voyages des béné Israël dans le désert étaient une préparation pour le monde qui allait suivre celui de la délivrance. Dans le désert il n'y a pas d'eau et l'doucha c'est complètement l'inverse. Qu'est-ce que l'accdoucha ? C'est le don, c'est la croissance, c'est l'évolution, c'est une source de vie. Un endroit où rien ne peut pousser doit être le contraire de la sainteté, ce que nous appelons la clipa. Les bénéis Israël ont terré pendant 40 ans dans le désert dans le lieu de la clipa, de cette écorce négative qui est l'inverse de la Gdoucha. Mais il ne faut pas s'en inquiéter. Ils avaient avec eux l'arche et la présence divine, la shrina qui voyageait avec eux. Cette lumière élevée de la sainteté repoussait toutes les clipotes qui s'y trouvaient. Donc ces années de désert étaient très importantes. Elles étaient une préparation pour le monde de la venue de Masihiar. À travers toutes ces errances dans le désert, les bénés Israël ont repoussé la clipa encore et encore et permettait grâce à cela la lumière de la guéa de se profiler à l'horizon. Les moments de désert de notre vie sont en réalité des moments de préparation à la délivrance, à la lumière qu'Akakadj nous prépare à chacune et chacun d'entre nous. Une spéciale dédicace aujourd'hui pour nos frères les Israël qui se battent pour leur Israël. Kakadbau les ramène à la maison sain et sauf. Et nous commençons par notre rouach parachat Naso. Pour commencer, après l'organisation de la famille de Kat, le recensement se poursuit avec les fils de Guerschon âgés de 30 à 50 ans. Leur mission est de transporter les éléments souples du Michkan comme les tintures, les couvertures de peau. Cet âge de 30 ans n'est pas choisi au hasard. Bien que l'apprentissage du métier de Lévi commence dès 25 ans, le travail de force et le transport requis pour le Michkan exige une maturité physique. Et cette maturité, nous l'avons à l'âge de 30 ans. Vent ensuite la décompte de la famille de Merari dans notre fromage aujourd'hui. Elle est chargée des éléments structurels les plus lourds comme les poutres, les soclans d'argent. Pour garantir l'ordre absolu et éviter toute dispute, et bien chaque homme reçoit une affectation nominative ultra précise. La Torah nous le dit, chaque Lévi sait exactement à l'avance quelle poudre ou quel socle spécifique est sous sa responsabilité. Enfin, pour que la shrina réside au milieu du peuple, il fallait qu'il y ait une forme de pureté spirituelle qui doit être préservé. Le désert est alors structuré en trois camps. Il y avait le michkan qui était au centre, entouré du camp d'Élévim puis de celui d'Israël. Il fallait renvoyer les personnes qui étaient impures et cela se faisait de manière graduée selon la gravité hein spirituelle. Il y avait l'hébreux qui était lui banni complètement des trois cercles. Il y avait l'homme qui était Zav qui avait été touché par un flux corporel. Lui, il était écarté des deux cercles pu et il y avait celui qui était impur, qui avait touché un mort. Alors lui, il devait quitter complètement l'enceinte du michkan. Et maintenant la parachat Beautra. La Torah revient sur la transition qu'il y a entre les premiers nés et l'vim. Lors de la 10e plée en Égypte, Makadorot, Akadu avait épargné les premiers nés juifs et à ce moment il s'est approprié la particularité qu'ils avaient en les rendant ses serviteurs. Mais la faute du Vaau d'or a brisé ce statut spécial des premiers nés et ce sont finalement les Lévis qui ont hérité de manière permanente du service dans le Michkan. Pourtant le service des Lévimes reste intimement lié à toute la nation d'Israël. Le texte ici laisse d'ailleurs transparaître l'amour infini d'Akadoku pour le Israël et les gens entre guillemets simple en répétant cinq fois le mot béné Israël dans un seul et même verset. Cette répétition volontaire fait écho aux cinq livres de la Torah khumch berichit chemot vaikraamidvarim et de cette façon il grave l'idée que le âme Israël est aussi précieux à ses yeux que la Torah elle-même. Cet amour cet amour qu'il a pour le Israël elle elle va s'appliquer pour chacun du hâ Israël. Enfin, nous parlons également de la transmission de toutes ces règles d'âge qui clarifient ensuite tout le parcours des Leviim. On voit que l'entrée en fonction se passe à 25 ans puis à 30 ans et a priori, on pourrait y voir une contradiction mais en réalité les cinq premières années de 25 à 30 ans sont exclusivement réservées à l'étude des Leviim, à la formation des Levim. Ce n'est qu'à 30 ans que commence le travail actif sur le terrain. Et enfin, à 50 ans, le Lévi termine sa carrière de transporteur lourd pour préserver ses forces. Mais attention, la retraite du Lévi, elle n'est pas totale. Il va basculer sur des tâches qui sont tout aussi essentielles, comme par exemple la surveillance du Michad. Il devait gérer les portes, les entrées, les sorties, mais également la musique, le chant des cœurs qui chantaient et glorifient. Akados Barou. Nous sommes aujourd'hui le 9e jour du mois de Sivan et de lison duim 49 au 54 duim même tête auim nounet et dans le dernier verset du chapitre 50 David dit ceci celui qui offre la reconnaissance me glorifie Une personne qui apporte un corban, un sacrifice pour expier et s'excuser d'une faute commise et bien il rend la gloire à Hashem. Que veut dire Zovar ? La camarade dit que le mot zovear offrir un sacrifice fait référence à la shrita. Une personne qui abat son mauvais penchant, son serara rend la gloire à Dieu. Et comment abattre notre mauvais penchant ? Le rabi explique que lorsqu'on abat une bête, elle n'a plus de vie. C'est la même chose lorsqu'on abat le mauvais penchant. Il perd sa vitalité, il perd son enthousiasme pour tous les éléments matériels que l'on aime, que l'on apprécie, que le nom désire et qui peuvent nous faire oublier l'importance de l'étude de la Torah, de la pratique des mitvots. À la place, on devient enthousiaste pour la sainteté, pour la tfila, pour l'accomplissement de mitvot. On se passionne pour ce qui est dirigé vers Akad Mauro. Et là, à ce moment-là, on n'appartient plus au mauvais penchant mais surtout on appartient à cette armée d'Akadosh Bau, celle qui accomplit sa volonté, qui le fait briller ici-bas sur terre. Tania Shoua, nous sommes dans le deuxème chapitre. Le rabich alman explique au sujet des personnes qui croient certes qu'akados barou a créé le monde mais qui commettent une erreur grave. Elle ne pense pas qu'il existe une ashgarra prati ou qu'ashem accomplit des miracles. Comment peuvent-elles se tromper ainsi ? Elles pensent que Dieu a créé le monde comme un homme crée un bol en argile. Il crée le bol et peut ensuite partir. Le bol reste simplement là tel qu'il a été créé. Mais Hashem crée le monde à partir de rien. Le Aï, le néant. Le monde a besoin de Dieu pour que tout reste à sa place. Même si ces personnes ne croient pas au miracle écrit dans la Torah, Rabich Nalman ici nous dit "Sachons que l'on peut le voir avec l'ouverture de la mer rouge. Lors de l'ouverture de la mer criatiems sououf, les eaux se sont dressées comme un mur et seul Dieu a maintenu le vent pour qu'il souffle contre elle." Même un léger changement dans la nature du monde et dans la manière dont les choses fonctionnent nécessite que Kadjo continue à agir. Prenons l'utilisation de l'électricité pour faire briller un morceau de métal comme du feu. Le métal doit être connecté à la prise en permanence sinon la lumière s'arrête immédiatement. Alors si c'est ainsi juste pour changer une petite partie de la nature de la création qu'Achem a faite, n'est-il pas stupé de penser que le monde entier puisse subsister sans qu'achem lui donne de la vitalité à chaque instant ? Les lettres de l'alphabet, le tanien nous dit, avec lesquelles les 10 paroles ont été prononcées dont Akadu s'est servi pour créer le monde sont cette vitalité, cette raoute. Chaque élément possède un nom. Le nom qu'il possède véhicule. cette vitalité, cette rayoute divine qu'Akakad donne et qui permet à chaque élément dans le monde d'exister perpétuellement et constamment à chaque instant. Ayom 9 un an avant que leyom ne soit écrit au lendemain de la fête de Chavouot Isrouag une réunion a eu lieu concernant la répartition de michnayot étudié par cœur le rabi rayat le rabiitrak a prononcé un discours et leomum d'hier et d'aujourd'hui sont les points principaux de ce mahamar de ce discours. Le monde a besoin d'un air plus pur. Et comment purifier l'air ? Lorsqu'il s'agit de l'air que nous respirons, on peut mettre un purificateur d'air pour améliorer l'air pollué et permettre d'y respirer. Les paroles de la Torah sont comme un purificateur d'air. Et c'est pourquoi dans les endroits où il est difficile de sentir la présence de Dieu, on les utilise pour pouvoir ressentir Hashem à nouveau. Les michnayotes apprises par cœur sont un excellent purificateur d'air à emporter avec soi partout où l'on va. On peut dire des michnayotes partout où on se trouve sans avoir besoin d'un livre. Les michnayotes montrent que l'âme est connectée à Dieu car le mot michna quand il est inversé veut dire le mot néchama. Ce sont les mêmes lettres. Le Rabi Rayat a dit qu'il est difficile de trouver les mots pour décrire à quel point les michnayotes qui sont récités par cœur peuvent nous aider à tout moment et qu'il n'y a pas de mot pour expliquer combien cela réjouit Hakados Baro Rambam. Dans le Raban d'aujourd'hui, nous apprenons d'autres lois sur les vœux né d'Arim, les promesses. Chapitre 10, nous apprenons toutes sortes de lois sur un vœux lié au temps. Par exemple, si une personne promet de ne pas manger une un élément pendant une journée ou si elle dit qu'elle gardera cet élément-là qu'elle a reçu jusqu'à ce qu'il pleuve. Un exemple. Chapitre 11, nous apprenons ce qui arrive si un enfant, garçon ou fille fait un vœu l'année précédente à Barmizza ou Batmizza. Si la fille ne vit pas chez son père et n'est pas encore mariée, son vœu est un vœu. Si elle vit à la maison où est mariée, son père ou son mari peuvent annuler la promesse. Il y a une loi qui concerne aussi la fille qui est fiancée mais pas encore mariée. On nous dira qui peut annuler son vœu. Enfin, dans le chapitre 12, nous apprenons comment le père ou le mari peuvent annuler le vœu. Une règle intéressante est que le père peut annuler n'importe quel vœu. Mais le mari ne peut annuler que le vœux qui perturberait leur relation ou bien causerait une difficulté à rester marié. Nous apprenons aussi qu'il ne peut annuler un vœu que le jour où il l'entend. Sinon le vœu reste en vigueur. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Kak de envoie le maal à ceux qui ne sont pas encore mariés. Des enfants à ceux qui n'en ont pas encore d'autres enfants à ceux qui en ont déjà dans la joie véritable dans l'opulence matérielle et spirituelle dans la bonne santé avec Brathchem la venue de ma charite Kenou très rapidement et la délivrance totale. À bientôt.



